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Articles du journal « l’Union » sur les Anciens Combattants de la Marne 2007/1
Publié le dimanche 28 janvier 2007, mis à jour le lundi 30 avril 2007
 

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SAINT-AMAND-SUR-FION Hommage à Rose Probs
 
Les personnes présentes devant le monument aux morts.
A l’initiative du comité mémorial de la déportation de Vitry-le-François (regroupant l’UNADIF et la FNDIRP), une cérémonie s’est déroulée ce samedi 28 avril, en début de soirée, à Saint-Amand-sur-Fion, en hommage à Rose-Probst, déportée à Ravenbrûck.

En cette année du 62e anniversaire de la Libération des camps de concentration, une cérémonie solennelle s’est tenue devant le monument aux morts de la commune en présence d’une nombreuse assistance composée d’une dizaine de porte-drapeaux, de la municipalité conduite par son maire Jean-Daniel Dommange, ainsi que des familles de déportés.
Les musiques ont été jouées par les musiciens du Cercle des XVII.

Plusieurs messages ont été lus, dont celui des associations de déportés, par Maurice Bourgeois, fils de Louis Bourgeois de Loisy-sur-Marne (mort pour la France en déportation le 22 décembre 1944).

Plusieurs gerbes ont été déposées par la mairie et l’association des déportés, ainsi que par Charlotte, arrière-arrière petite-fille de Rose Probst.

Une cérémonie plus intime a ensuite eu lieu devant la plaque rappelant le sacrifice de Rose-Probst, apposée sur son ancienne maison du 18 rue des Bas-près, où une gerbe fut également déposée par son arrière petit-fils David.

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Une exposition pour ne pas oublier l’Histoire
 
« Il faut faire parler un peu d’histoire ! » aime à dire Jean-Pierre Mathieu, président de la section locale de la FNACA (Fédération nationale des Anciens combattants d’Algérie).

Avec les cinq associations du Comité d’Entente des Anciens combattants, il a donc souhaité créer un événement en dehors de toute cérémonie officielle.

Samedi prochain, une quarantaine de grands panneaux fleurira donc sur la place d’Armes, évoquant les combats menés de 1860 à nos jours. Une exposition tout simplement appelée « Devoir de mémoire », visible de 10 à 18 heures.

Exposition « Devoir de mémoire », samedi 5 mai toute la journée sur la place d’Armes.

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Hommage aux victimes
 
La cérémonie commémorant le drame du quartier Madagascar reste plus que jamais émouvante.
« C’est toujours avec le cœur rempli d’émotion que nous rendons hommage à toutes ces victimes ! » Le député-maire Bruno Bourg-Broc, présent au pied de la stèle élevée en mémoire des victimes du bombardement du 27 avril 1944 dans le quartier Madagascar, avait cette pensée pour les 90 victimes de ce jour vécu comme un enfer.

Entouré de Serge Pierrejean, toujours fidèle et ému chaque année depuis 63 ans, lequel a perdu en ce jour fatidique sa mère et son petit frère de 2 ans, accompagné aussi de nombreuses autorités civiles et militaires, d’associations d’anciens combattants et porte-drapeaux, ainsi que des habitants du quartier, il a évoqué ce que fut l’enfer des habitants ce 27 avril.

Et de citer un écrit de Jean Giono en 1938 : « Ce qui me frappe dans la guerre, ce n’est pas son horreur : c’est son inutilité. »

Les centaines de bombes larguées par les avions américains ce jour-là ont laissé des traces indélébiles parmi les populations touchées et des souvenirs noirs qui resteront longtemps gravés dans les mémoires des survivants.

Une gerbe déposée au pied de la stèle par le député-maire, accompagné de Serge Pierrejean et de Jacques Songy, président du comité d’entente des anciens combattants, une sonnerie aux morts, les drapeaux qui s’abaissent, une cérémonie incontournable.

Pour les anciens de ce quartier, il est impossible de ne pas se souvenir.

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BéTHENIVILLE : A la mémoire des aviateurs anglais
 
LDépôt de fleurs au monument. Tous les acteurs de cette manifestation ; Francis Renard et Rob William
La commune de Bétheniville avait érigé un monument à la mémoire des aviateurs de la Royal air force qui sont tombés au champ d’honneur en France lors de la bataille en mai-juin 1940.

Vendredi dernier, Arnaud Gillet, historien de Bétheniville et ses environs, et qui garde des liens avec le 501 d’escadron de Gloucester et avec le passé de son village, a reçu quelques Anglais venus se souvenir au monument.

Une cérémonie avec dépôt de fleurs a eu lieu dans la matinée. A cette occasion, le squadron leader Rob Williams, officer commanding 501 squadron (chef d’escadron, officier commandant l’escadron 501) a remercié Francis Renard, maire de Bétheniville, pour l’entretien du site et lui a offert l’insigne de son escadron représentant un sanglier.

Arnaud Gillet n’a pas été oublié et a reçu quelques cadeaux également.

Tous se sont retrouvés chez celui-ci pour un apéritif et un repas franco-anglais en toute cordialité.

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union070430aca- Locales - Reims

La flamme du souvenir est bien entretenue
 
Émouvante célébration devant le monument des Martyrs de la Résistance.
« N’oubliez pas de dire ce qu’ils ont fait de nous et pourquoi. » Tel est le message répété d’année en année depuis 62 ans, en souvenir de tous ceux qui ont payé de leur vie le « racisme dément et criminel » de quelques-uns dans les années 1940. Un message redit au cours de la veillée au flambeau organisée par la Ville de Reims autour du monument dédié aux « Martyrs de la Résistance » dans les Hautes-Promenades.

Les porteurs de flambeau sont descendus du monument aux morts de la place de la République au son du tambour. Un roulement déchirant le silence de la nuit tombante, qui donnait un ton solennel à cette cérémonie présidée par le maire, Jean-Louis Schneiter, le sous-préfet Jean-Louis Wiart, et le colonel Francis Lonnoy, entourés de nombreuses personnalités.

Pour les jeunes générations
 
Des enfants ont lu des textes d’Éluard, Duguy et Primo Lévy. Benjamin Ségur
Une fois la vasque allumée devant le monument encadré par les porte-drapeaux, les soldats de la BA112 ont présenté les armes, avant qu’un ancien déporté, M. Gourlin, ne rappelle que « c’est aux jeunes générations que nous dédions ce témoignage ».

Sa fille a lu le message des déportés.

Puis, des collégiens du collège « François-Legros » ont lu trois textes : « Avis », de Paul Éluard par Ludovic Broudy ; « Le rescapé » de Michel Duguy par Kenza Hajjaj et « Si un homme » de Primo Lévy par Jessica Boutchada.

Entrecoupée de quelques morceaux musicaux comme « le chant des partisans », interprétés par la batterie-fanfare de Reims, la cérémonie a été suivie par un public un peu plus étoffé que l’an dernier, essentiellement composé d’adultes.

Quelques jeunes sont bien passés par là, mais ils s’en sont allés, même si le « témoignage leur était dédié ».

J.-F. Scherpereel

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En souvenir du mémorial AFN
 
Le maire et son adjoint ont reçu un coffret.

 

Serge Gourlin, président de l’UNC (Union Nationale des Combattants) de Reims assisté de Lionel Malle, Yves Bossard et de Jean Paul Royer, tous membres du bureau de l’UNC, vient d’offrir au maire de Reims, Jean-Louis Schneiter, ainsi qu’à Roger Vache, adjoint, un coffret en souvenir de l’inauguration à Châlons-en-Champagne du mémorial érigé à la mémoire des Marnais (dont 60 Rémois) morts pour la France en Algérie-Tunisie-Maroc.

Ce mémorial a été inauguré le 16 février dernier avec un concours financier de la ville de Reims.

 

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union070426acc- Locales -Vitry

Souvenir de la déportation à Châlons
 
« Loin vers l’infini s’étendent
Des grands près marécageux.
Pas un seul oiseau ne chante
Sur les arbres secs et creux.

REFRAIN
O, terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher.
Dans le camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au millieu d’un grand désert. »

Ce chant créé par des détenus allemands au camp de Bögermoor après l’avènement du nazisme a été adopté par les déportés de toutes nationalités. C’est le chant des Marais.

Il illustrera la veillée du Souvenir « Survivre dans les camps » créée par les associations de déportés, résistants et familles, ce samedi 28 avril de 21 h 15 à 21 h 45 au monument de la résistance, face à la prison à Châlons-en-Champagne.

Cette veillée précédera, au même endroit, la cérémonie d’hommage à la mémoire des déportés disparus, le dimanche 29 avril à 11 heures, en présence des autorités.

Participeront à ces cérémonies les associations d’anciens combattants, l’armée, les enfants de l’école Jules-Ferry, l’Harmonie municipale, les chorales châlonnaises, les représentants du culte, ainsi que les lauréats du concours de la Résistance et de la Déportation.

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Moncetz-l’Abbaye : L’union des combattants en assemblée
 
Les anciens combattants de Thièblemont-Farémont réunis à Moncetz.
La 77e assemblée générale de l’Union nationale des combattants de Thièblemont- Farémont vient de se dérouler à Moncetz-l’Abbaye.

Après les remerciements d’usage et surtout au conseil municipal de Moncetz et à son maire M. Laprun pour l’accueil, une minute de silence a été observée pour honorer la mémoire des disparus de l’année.

M. Thiebaux, président, a ensuite dressé le bilan des activités de l’année 2006 et M. Marcel, secrétaire-trésorier, a présenté les comptes de l’exercice. Les deux rapports ont été adoptés à l’unanimité.

Est venue ensuite la description des activités de l’année 2007 mettant en exergue la diminution des adhérents.

Après la messe célébrée par le Père Béal, ancien combattant d’Algérie, membre de l’association, et une remise de gerbe au monument aux morts du village, un vin d’honneur a réuni tous ces anciens combattants de la patrie.

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union070426aca- Locales - Reims

TAISSY : Hommage aux anciens combattants
 
Les anciens combattants de Taissy, Saint-Léonard, Sillery et Puisieulx iront rendre hommage aux morts des militaires des théâtres des missions extérieures (Opex) à Taissy le dimanche 29 avril. A 9 h 30, messe en l’église de Taissy. 10 h 45, rendez-vous place de la Mairie avec la fanfare de Saint-Brice, les porte-drapeaux et les sapeurs-pompiers.

Dépôt de gerbe, allocution, remise de la croix du combattant à un ancien combattant des missions extérieures.

La présence de ces militaires qui ont participé à ces missions est souhaitée.

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union070425aca- Locales - Epernay

GAYE : Les anciens combattants en agapes
 
C’est une bonne vingtaine d’anciens combattants, anciens d’Algérie et prisonniers de guerre, qui se sont donné rendez-vous ce dimanche 22 avril pour le dépôt d’une gerbe de fleurs au monument aux morts avant de se rendre au restaurant pour le traditionnel repas annuel.

Rejoints par leurs proches, ce fut l’occasion d’échanger des souvenirs et de les faire partager aux plus jeunes.

Un temps d’échange privilégié par tous.

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« Les cheminots dans la Résistance » : une exposition à ne pas manquer
 
Anciens combattants, cheminots..étaient au rendez-vous du vernissage de l’exposition.
Vendredi soir, le maire Bruno Bourg-Broc inaugurait l’exposition « Les cheminots dans la Résistance » qui se tient au premier étage de l’hôtel de ville jusqu’au vendredi 11 mai.

Elle a été réalisée par la fondation de la Résistance avec la participation et le soutien de la SNCF et en coopération avec l’association pour l’histoire des chemins de fer en France.

Cette exposition retrace l’histoire de l’engagement des cheminots dans la Résistance, et en restitue les contextes professionnel et social à partir de documents inédits et de décennies de travaux d’historiens.

Elle met en œuvre les dernières conclusions de la recherche, des témoignages, de très nombreux documents d’archives et des photographies.

Parallèlement à l’exposition, deux films sont présentés, « Ceux du rail » de René Clément et « L’inacceptable » de Claude Binsse.

Exposition « Les cheminots dans la Résistance », jusqu’au 11 mai
du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 au 1er étage de l’hôtel de ville.

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union070424aca- Locales - Reims

La France et la Russie alliées à Courcy
 
Une cérémonie au monument aux morts a réuni les participants.
Près de 200 personnes se sont retrouvées samedi matin pour rendre hommage au courage des troupes russes venues prêter main forte à la France et à ses soldats pendant les terribles combats qui ravagèrent le pays et l’Europe de 1914 à 1918.

Après une marche vers le bastion du cantonnier, 1ère ligne française le 16 avril 1917, tenue par les Russes, les participants, les habitants du village ainsi que les représentants politiques locaux ont assisté à une cérémonie au monument aux morts de la commune en présence d’une délégation russe, M. Sheverev, attaché de l’ambassade de Russie et M. Kopiloff dont le père s’est battu à Courcy.

Pour tout discours M. Desgrippes, maire de Courcy, a lu avec beaucoup d’émotion un article paru le 22 avril 1917 dans le journal du Petit Parisien et relatant les combats meurtriers qui eurent lieu sur la commune et aux alentours.

Reste à souligner que la paix durable ne peut se faire sans la réconciliation des peuples. La présence du Colonel Duhr, attaché militaire allemand a montré que l’Allemagne et la France sont devenues des partenaires au sein de l’Europe.

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Anciens combattants
 
L’assemblée générale des anciens combattants AC-PG et CATM des cantons de Sainte-Menehould et Ville-sur-Tourbe aura lieu le dimanche 29 avril à l’hôtel de Ville.
  •  9 heures : début des travaux.
  •  10 h 30 : office religieux en l’église Saint-Charles.
  •  11 h 45 : dépôt de gerbe au monument aux morts avec la participation d’Argonn’Notes.
  •  Vin d’honneur offert par la municipalité.
  •  13 heures : repas en commun au restaurant « Le Tulipier » de Vienne-le-Château.

    Pour le repas, s’inscrire d’urgence auprès des responsables habituels avant le 23 avril.

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    union070422aca- Locales - Vitry

    Gilbert : un centenaire vraiment peu ordinaire
     
    Gilbert Bourgeois a adhéré aux anciens combattants ACPG dés 1945, lors de la première réunion. Il est membre du bureau depuis 1955.
    C’est clairement en l’honneur de leur doyen que les anciens combattants, prisonniers de guerre ACPG-CATM (combattants Algérie, Tunisie, Maroc) du canton de Givry-en-Argonne et du secteur de Vanault-les-Dames avaient décidé de tenir leur assemblée générale annuelle, dimanche dernier au coeur de la commune de Le Vieil Dampierre (voir l’union de mercredi).

    Une décision qui s’imposait. Le doyen en question, Gilbert Bourgeois, étant né en 1907, fêtait en effet son 100e printemps ! « Célébrer un tel anniversaire à l’un de nos adhérents n’est pas chose courante ! » a souligné le président de la structure François Lefort.

    Il va sans dire que Gilbert Bourgeois est également le doyen de son village. Comme tous ceux de sa génération, ila hélas connu la guerre de 1914-1918.

    Souvenirs de 14-18

    Dés lors, comment s’étonner si l’un de ses tous premiers souvenirs est l’arrivée des troupes allemandes à Le Vieil-Dampierre en 1914.

    Une petite anecdote étonnante à ce propos. A l’époque, un officier germanique se retrouve assez gravement blessé pas balle alors qu’il se trouve presqu’en face de la maison des parents de Gilbert. Mme Bourgeois (mère), aidée d’un autre habitante de la commune (Mme Maucourant) décident de transporter le soldat au moyen d’une brouette jusqu’à une remise voisine où elles le soigneront durant plusieurs jours.

    Ainsi, quand les Allemands viennent rechercher leur blessé, leur commandant signe et remet à la mère de Gilbert un papier attestant de cette belle action, lui recommandant de toujours la conserver sur elle. Gilbert assure que le document en question a sauvé plus d’une fois la mise à sa maman. Les soldats allemands venaient-ils demander du grain, désiraient-ils emporter quelques canards ou poulets ? Mme Bourgeois présentait le fameux papier et tout le monde repartait !

    Cinq ans captif en Allemagne

    Autre souvenir étonnant évoqué par Gilbert : « Les soldats allemands venaient en repos dans la pâture, derrière la ferme, sous de petites tentes deux places ». Les deux galopins qu’étaient alors Gilbert et son frère allaient très souvent les voir. Ce qui, bien évidemment ne plaisait guère à maman Bourgeois.

    Pour tenter de se faire entendre de sa progéniture, l’Argonnaise leur expliquait qu’il ne fallait pas manger les bonbons offerts par ces soldats, prétendant qu’il y avait dedans des verres pointus qui allaient leur percer l’estomac ! Peine perdue… La solution radicale qu’elle finira par trouver : attacher les deux frères au pied de la table de la cuisine quand cela s’avérait nécessaire ! Autre époque, autres méthodes… Les années passent. Arrive la Seconde Guerre mondiale. Gilbert est fait prisonnier à Charmes dans les Vosges le 20 juin 1940. Il restera cinq ans captif en Allemagne de l’Est. Il sera libéré par les Russes et rapatrié le 7 mai 1945.

    François Lefort raconte : « Ils étaient 13 du stalag XI à être restés en contact après la guerre. Et c’est surtout avec Léon Maresches que Gilbert était grand copain. Or, plus tard, Christophe le petit fils de Gilbert a épousé Camille, la petite fille de Léon… »

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    union070421acd- Locales - Reims

    COURCY : Aujourd’hui anniversaire des combats de 1917 et 1918
     
    Des troupes russes ont aussi défendu le fameux fort de la Pompelle. Photo d’archives
    Le 16 avril 1917, à Courcy, deux brigades russe participent aux combats au Nord-ouest de Reims. La révolution russe les influence-t-elle alors ? Dans le cadre de la Ve armée, la 1re brigade spéciale prend Courcy, la 3e brigade attaque et occupe le mont Spin.

    Les pertes pour les deux brigades russes sont de 70 officiers et 472 soldats russes tués, blessés ou disparus.

    Afin de célébrer ces moments importants de la Première Guerre mondiale dans la région, une journée commémorative est organisée en coordination avec l’association « La cavalerie dans la Marne » aujourd’hui samedi 21 avril à Courcy.

    Le programme

    Rendez-vous à Courcy, place de l’Église. Départ de la marche à 9 heures vers le bastion du cantonnier, 1re ligne française le 16 avril 1917, tenue par les Russes. Exposé avec Robert Clément sur la situation générale des adversaires dans le secteur. Étape à la salle des fêtes à midi précédée par une cérémonie au monument aux morts de la commune en présence d’une délégation russe.

    A 13 heures pique-nique à la salle des fêtes. A 15 heures départ en direction de Loivre.

    Toute la journée et dimanche après-midi une exposition se tiendra à la salle des fêtes sur le thème suivant : « Les rebondissements des vingt derniers mois de la Grande Guerre ».

    Pour tous renseignements :

  •  Tél. 03.26.77.45.00 et 03.23.20.28.62.
  •  Site : http://20072008.free.fr

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    union070421acc- Locales - Reims

    Cérémonies du souvenir
     
    Libération des camps de concentration

    A l’occasion du 62e anniversaire de la libération des camps de concentration et de la journée nationale de la déportation, une veillée solennelle aura lieu le samedi 28 avril à 21 h 15, au Monument aux Martyrs de la Résistance, place Colonel-Bouchez à Reims.

    Les Rémois sont invités à prendre part à cette manifestation du souvenir.

    A 21 heures : rassemblement au Monument aux Morts des Deux Guerres. A 21 h 15 - Rassemblement des Personnalités au Monument aux Martyrs de la Résistance, esplanade Colonel-Bouchez.

    Allumage de la Vasque placée devant l’urne contenant les cendres des déportés, sonnerie « Aux Morts », allocution par un ancien déporté, M. Gourlin, chant des partisans par l’Harmonie batterie fanfare, lecture d’un poème par des élèves du collège François-Legros, lecture du message des déportés.

    8 Mai

    Voici le programme des cérémonies du 62e anniversaire de la Victoire de 1945 organisé le mardi 8 mai.

  •  A 9 h 45 au Monument des Déportés de la Communauté Juive (synagogue, 49 rue Clovis)
  •  A 10 heures au Monument aux Infirmières (place Aristide Briand)
  •  A 10 h 15 visite du Musée de la Reddition (rue Franklin Roosevelt)
  •  A 10 h 35 au Monument aux Morts (place de la République)

    Suite de la manifestation au Monument aux Martyrs de la Résistance (esplanade Colonel Bouchez). Puis à l’Hôtel de Ville discours de M. Marchandeau, président de l’UFAC, le Maire, Mme la ministre ou le sous-préfet.

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    union070421acb- Locales - Reims

    VAL-DE-VESLE 90e anniversaire des monts de champagne
     
    Le maire retrace l’Histoire ; un instant de recueillement
     
    L’anniversaire de la bataille des Monts de Champagne a été commémoré ce 17 avril, 90 ans jour pour jour après ce terrible combat qui a coûté la vie à des milliers de soldats des deux côtés de cette ligne imaginaire.

    La cérémonie au monument situé au carrefour de la route de Suippes sur le terroir de Val-de-Vesle (RN 31 et CD 34) a rassemblé, comme à chaque anniversaire, le public à l’invitation de Jean-Claude Collinet, maire de Val-de-Vesle.

    Le devoir de mémoire est toujours très présent en ces lieux bouleversés par l’Histoire.

     

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    union070419acc- locales - Chalons

    Le drapeau de Rhin et Danube à la maison du combattant
     
    Une délégation d’anciens de Rhin et Danube entourant le drapeau qui rejoint la maison du combattant. ; Vilfrid Maack a remis le drapeau à Pol Cher
    Le drapeau de la section dissoute depuis quelques années « Rhin et Danube » de Vitry-le-François ne sortira plus lors de cérémonies patriotiques. Vilfrid Maack, président départemental, représentant l’association Rhin et Danube (anciens de la 1re armée française), entouré d’une délégation de compagnons d’armes, l’a remis mardi 17 avril entre les mains de Pol Cher, président des anciens combattants et victimes de guerre et président de la maison du combattant.

    L’emblème rejoint ainsi d’autres drapeaux dont les sections se sont éteintes naturellement. Quel que soit le prestige de Rhin et Danube, le souci des derniers dirigeants de la section est de déposer ses emblèmes en des lieux de mémoire dignes de ce qu’ils représentent.

    C’est lors d’une petite cérémonie intime réunissant de nombreux anciens de l’association que Vilfrid Maack a rappelé qu’« il est rassurant de savoir nos emblèmes en des mains conscientes de l’attachement que nous leur vouons ». Et de souligner que « Rhin et Danube ne disparaît pas pour autant de la scène marnaise ».

    La création d’une association départementale autonome permet de disposer encore de quatre drapeaux en service dans la Marne.

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    union070419acb- Locales - Reims

    Veillée solennelle
     
    Le 29 avril sera la journée officielle pour l’anniversaire de la libération de tous les camps de concentration. En partenariat avec le conseil municipal et les associations de déportés et de mouvements de la résistance, les amis de la fondation pour la mémoire de la déportation (AFMD 51) invite à participer nombreux à la veillée solennelle qui se déroulera le samedi 28 avril à 21 h 15 au monument aux martyrs de la Résistance, esplanade Colonel Bouchez.

    Une marche silencieuse, aux flambeaux, accompagnée de roulements de tambours partira du monument aux morts, place de la République pour rejoindre en procession le monument de la Résistance.

    Pour clore une année riche en événements, AFMD 51 organise son traditionnel voyage de la mémoire au camp du Struthof pour mieux connaître ce que fut le système concentrationnaire nazi.

    Ce voyage aura lieu le samedi 12 mai et est ouvert à tous. Renseignements auprès de Mme Batteux au 03.26.85.84.71 et Mme Lebrec au 03.26.61.52.16.

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    union070418acd- locales - Chalons

    Mémorial AFN devoir de mémoire : avant-dernier rendez-vous
     
    Gaëtan Charlot, président départemental de l’UFAC, Bruno Bourg-Broc, Alexandre Zentner, Jean Hendziak, vérificateur aux comptes, Guy Léonnard, trésorier. ; . devant une trentaine de participants
    Vendredi a eu lieu l’avant dernière assemblée générale de l’association mémorial AFN, devoir de mémoire, présidée par Alexandre Zentner, à l’hôtel de ville de Sainte-Menehould.

    Cette réunion a également vu la participation de Bruno Bourg-Broc, député maire de Châlons-en-Champagne et président d’honneur de l’association, et de Benoist Apparu, son adjoint. « Avant dernière assemblée, car le but de cette structure était l’édification d’un monument à la mémoire des morts pour la France en Afrique du Nord. Cette construction ayant été réalisée et implantée dans l’espace du souvenir à Châlons, l’association n’a plus de raison d’être. Elle sera dissoute le 31 décembre prochain » a déclaré le président. « Si des fonds sont encore disponibles, ils seront versés à la ville de Châlons qui devrait récupérer ce monument, une étude sur sa rétrocession est actuellement en cours. Ces fonds pourront servir à graver des noms de militaires morts pour la France et qui ne sont pas encore connus. En effet, la direction de l’Onac (office national des anciens combattants) et moi-même recevons encore des demandes de certaines familles ».

    Alexandre Zentner s’est aussi félicité de l’inauguration du monument par le secrétaire d’état aux Anciens combattants. Une cérémonie digne qui a vu la participation d’un nombre exceptionnel de porte-drapeaux. Il a tenu à remercier à nouveau Marcel Bestel qui a conçu les plans, ce qui a évité des frais d’études. Guy Léonard, le trésorier, a présenté un budget équilibré, adopté à l’unanimité.

    Prenant la parole, le président d’honneur, Bruno Bourg-Broc a jugé que « cette opération avait été très bien réussie. Entre le projet et la réalisation, il s’est écoulé trois années comme cela était prévu au départ. Les délais ont été respectés par les entreprises, ce qui est rare. Tous les membres de l’association ont été d’accord sur le style de monument et le lieu d’implantation judicieusement choisi, Châlons étant le chef lieu du département et situé au cœur de celui-ci ».

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    union070418acc- locales - Chalons

    LE VIEIL-DAMPIERRE Les anciens combattants en assemblée
     
    Les ACPG (anciens combattants et prisonniers de guerre) ainsi que les CATM (combattants, Algérie, Tunisie, Maroc) du canton de Givry-en-Argonne et du secteur de Vanault-les-Dames ont tenu leur assemblée générale dimanche dernier à l’hôtel de ville de Le Vieil-Dampierre en présence de Jean-Pierre Chaumelle, maire de la commune, et d’une trentaine d’adhérents.

    Participait également Roger Rouvroy, délégué départemental. Le maire a souhaité la bienvenue aux participants et a remercié le bureau - en son nom et celui de son conseil municipal - d’avoir choisi sa commune pour cette assemblée.

    Le président François Lefort a demandé une minute de silence en la mémoire des camarades disparus. Le compte rendu de l’assemblée générale de l’an dernier, a ensuite été approuvé à l’unanimité. M. Lefort souhaite également le rapprochement des associations pour que, unies, celles-ci soient plus fortes. Dans son rapport d’activités, il a surtout remercié les porte-drapeaux pour leur fidélité et leur participation à toutes les cérémonies locales, cantonales, ou bien encore lors de l’inauguration du mémorial d’AFN à Châlons-en-Champagne où ils étaient plus de 160. Il a indiqué que l’association comptait 117 adhérents dont 10 femmes. Pour cette année 2007, un voyage pourrait être envisagé.

    Ce fut ensuite au tour de Serge Kempnich, trésorier, de présenter son budget qui est équilibré. Ces finances saines ont été adoptées à l’unanimité. Roger Rouvroy, délégué départemental, a fait part de la vie de la fédération départementale et a présenté les derniers textes officiels en faveur des anciens combattants.

    Pour clore cette matinée, les participants ont assisté à un office religieux célébré par l’abbé Mirautl, suivi d’un dépôt de gerbes au monument aux morts et du verre de l’amitié offert par la commune. S’en est suivi un repas dans la salle des fêtes de Givry-en-Argonne.

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    union070418acb- Département - Marne

    Châlons : à propos du rallye de la Liberté
     
    Jacques Songy, son bureau et les partenaires. ; Les présidents et anciens combattants impliqués dans le rallye
    Le rallye de la Liberté a été au centre des débats lors de l’assemblée générale du Comité d’entente des anciens combattants vendredi 13 avril à la maison du combattant de Châlons-en-Champagne.

    Une très grande majorité de présidents d’associations et de bénévoles était présente à l’appel de Jacques Songy le président. Le rallye aura lieu le jeudi 7 juin. Céline Biava, responsable mémoire de l’Office départemental des anciens combattants, « a rendu hommage aux anciens combattants » impliqués chaque année pour l’organisation de ce rallye qui rassemble de nombreux écoliers sur le site.

    En collaboration avec Jacques Songy, elle a mis un vaste programme au point, afin de recevoir les écoliers qui seront dirigés vers les tentes où les anciens combattants leur poseront les questions en rapport avec la dernière guerre.

    Les primaires de Châlons seront 316, issus des 6 établissements suivants : Branly (2 classes), Lavoisier (2 classes), Jules-Ferry (2 classes), Croix Jean-Robert (3 classes), Lafontaine (2 classes), Pierre-Curie (2 classes), auxquelles classes viendront aussi des élèves de la communauté d’agglomération.

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    union070417aca- France - Monde

    50.000 personnes à l’assaut du Chemin des Dames
     
    Les Poilus de 2007 ont rendu hommage à ceux qui ont vécu ce qui devait être la dernière bataille. Des projections d’images sur le Plateau de Californie. ; A Cerny-en-Laonnois, au coucher du soleil, la foule a pu assister au lancement des événements
    Les organisateurs du conseil général eux-mêmes ont été surpris par la foule : 50.000 personnes ont convergé dans la nuit de dimanche à lundi vers le Chemin des Dames pour voir le plateau s’embraser comme il y a 90 ans.

    Un chiffre rarement atteint pour une manifestation dans le département. Qui plus est pour un anniversaire lié à la Grande Guerre. Résultat, de gigantesques embouteillages se sont formés sur toutes les routes alentour, jusque sur la RN2.

    Il est vrai que personne ne pouvait prévoir une aussi belle soirée estivale, propice à la promenade. Il est certain aussi que le département n’a pas lésiné sur la promotion de cet événement. Mais une telle affluence est sans doute également le signe d’un intérêt des Axonais pour cet épisode douloureux de l’histoire et le désir de rendre hommage à tous ceux qui sont tombés ici.

    Eclairé par. les phares

    Toujours est-il que la veillée spectacle « La dernière nuit » a suscité un élan inespéré. A Cerny-en-Laonnois, point de lancement de la soirée, et après un petit flottement dû à la défaillance d’un groupe électrogène, les spectateurs en ont pris plein les yeux.

    Projecteurs, feux d’artifice, cerf-volants lumineux. Et là où la route n’était pas illuminée par la mise en scène, elle était éclairée par une file ininterrompue de phares de voitures.

    Au plus fort de la manifestation, il fallait plusieurs heures pour relier Cerny à Craonne. L’idée du réalisateur Damien Fontaine était d’embraser le Chemin des Dames comme il y a 90 ans, de plonger le public dans la bataille à coups de lumières, de sons, de textes. Il était cependant difficile d’imaginer dans un contexte aussi joyeux ce qu’a pu être le calvaire des soldats le 15 avril 1917.

    Ce jour-là, l’hiver était de retour sur le Chemin des Dames. Des bourrasques de neige, et une pluie glacée, rendaient plus cruelle encore cette dernière nuit avant l’offensive.
    Une nuit qui pour beaucoup fut réellement la dernière.

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    union070417acf - France - Monde

    Une marche du souvenir comme en 17…
     

     

    Près de deux mille personnes ont participé lundi à l’aube à la marche du souvenir organisée sur les traces des Poilus, de Craonne au Plateau de Californie.

    Un effort collectif en hommage à ceux qui ont souffert sur ces deux kilomètres transformés en linceul de terre.

    Et pour faire sortir le Chemin des Dames de l’obscurité.

     

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    union070417acb - France - Monde

    « La mémoire existe il faut juste la raviver »
     
    Le ministre s’est incliné devant des tombes allemandes, françaises et au monument britannique, à Cerny-en-Laonnois. Jean-Marie Champagne. ; Les années ont passé le souvenir demeure. Jean-Marie Champagne
    Au bout de la nuit féerique, le ministre délégué aux anciens combattants est venu marquer cet anniversaire de sa présence à Cerny-en-Laonnois, mais il n’a pas fait de discours.

    DES milliers de personnes de la nuit, ils étaient encore 2000 environ à l’heure où les soldats sont sortis des tranchées hier vers 6 heures pour une belle marche du souvenir du côté de Craonne. Et si les corps étaient fatigués, les âmes étaient heureuses de ce succès, ragaillardis par les premières lueurs du soleil.

    Dire qu’il neigeait il y a quatre-vingt-dix ans

    Cette fois, c’est plutôt une canicule printanière qui a accueilli Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants, au mémorial de Cerny-en-Laonnois. Une chapelle érigée en 1951 qui avait connu les honneurs en 1962 d’une visite privée de de Gaulle et d’Adenauer.

    Là encore, pas de grands discours, mais des symboles. Le fleurissement du monument britannique, des cimetières allemand et français, par le ministre ainsi que les attachés militaires allemand et anglais.

    Au préalable, les aumôniers militaires catholiques, musulmans et juifs, avaient offert chacun une prière.

    « Ici, la terre a été arrosée du sang des soldats de toute nationalité, toute race, toute religion », a rappelé Yvon de la Maisonneuve.

    Pas de polémique

    Même volonté pour Hamlaoui Mekachera. « Ceux qui sont morts sont morts. Ce n’est ni l’endroit, ni l’heure, de se payer le luxe de polémiquer », dira-t-il en répondant à une question sur les mutineries et l’éventuelle nécessité d’une réhabilitation.

    A quelques jours d’élections importantes, beaucoup ont brandi le devoir de réserve, au grand dam du président du conseil général, Yves Daudigny, qui aurait souhaité qu’une prise de parole gouvernementale rehausse encore cet anniversaire.

    Peu importe, les milliers de spectateurs dans la nuit de dimanche à lundi ont apporté leur réponse à ceux qui s’interrogent.

    « La mémoire existe, il faut la raviver. Nous sommes les relais d’une mémoire fragile, il faut susciter la curiosité », a encore exprimé le ministre.

    Il a aussi glissé qu’il fallait se souvenir des morts qui ont permis qu’on soit libre ou non de polémiquer. « Les Français décideront si ce 16 avril restera dans l’histoire, mais c’est surtout l’hommage qui est important pas les dates. »

    Le ministre a encore répondu au sujet de la notion d’identité nationale que « ce que cassent aujourd’hui certains, leurs parents ou leurs grands-parents se sont battus pour les défendre ».

    Pour finir, hier après-midi, 90 tombes ont été fleuries par 90 classes à 14 h 30, tandis qu’un concert devait ponctuer la journée dans la soirée à Laon.

    Yann Le Blévec

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    union070417acc - France - Monde

    Chemin des Dames : l’hommage d’un ministre et d’enfants
     
    90 écoliers de l’Aisne ont fleuri les tombes de 90 soldats, tombes le 16 avril 1917.
    La commémoration du 90e anniversaire du début de l’offensive Nivelle a eu lieu dimanche et hier au mémorial de Cerny-en-Laonnois (Aisne).

    Sous un soleil de plomb, sans rapport avec le temps de neige et pluie glaçante du 16 avril 1917, le ministre délégué Hamlaoui Mekachera a rendu hommage aux combattants. Il n’y a pas eu de référence à la polémique sur les mutins.

    Dans l’après-midi, 90 écoliers de l’Aisne ont fleuri les tombes de 90 soldats, tombés le 16 avril 1917, dans plusieurs cimetières militaires.

    Au petit matin, une marche du souvenir avait eu lieu entre Craonne et le plateau de Californie, théâtre de combats sanglants et vains entre avril et mai 1917. Dimanche à la tombée de la nuit, une veillée-spectacle avait été donnée pour lancer la commémoration.

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    union070417ace - Départementales - Marne

    Présidentielle : la motion des anciens combattants
     
    Les délégués de l’UFAC (Union française des associations de combattants) départementale de la Marne, représentant 13 associations pour 8899 adhérents, ont adopté à l’unanimité la motion suivante lors de leur assemblée à Châlons-en-Champagne.

    Ils demandent que les candidats à l’élection présidentielle s’engagent

  •  à maintenir un interlocuteur gouvernemental politique ;
  •  à garder un budget autonome des anciens combattants et victimes de guerre ;
  •  à pérenniser l’office national des anciens combattants (ONAC) dans toutes ses fonctions actuelles de guichet d’accueil des anciens combattants et victimes de guerre.

    Sans réponse de leur part, il sera considéré que les trois points ci-dessus sont rejetés.

    Par ailleurs, L’UFAC de la Marne soutient l’ensemble des résolutions prises par l’UFAC nationale.
    Les membres demandent depuis 2004

  •  qu’une allocation différentielle soit attribuée aux conjoints survivants,
  •  que l’aide spécifique prise dans le cadre de la loi de finances 2007 soit mise en œuvre tout de suite avant la mort des personnes concernées ;
  •  que la retraite du combattant soit réévaluée comme du reste le plafond de la RMC (Retraite mutualiste du combattant).
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    Union 070416acb - France - Monde

    Des milliers de visiteurs
     
    Des milliers de personnes se sont réunies pour assister à la veillée-spectacle hier à la tombée de la nuit.

    Le Chemin des dames a été illuminé par des projecteurs du plateau de Californie jusqu’au fort de la Malmaison.

    A 21 heures, une très longue file de voitures •se trouvait sur les 20 km du lieu historique, actuellement une route départementale.

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    union070415aca - France - Monde

    Parcours de mémoire : sur les pas des poilus
     
    Des animations sont proposées à la caverne du Dragon.
    Photo Christian LANTENOIS
    Pour le 90e anniversaire des combats du Chemin des Dames, le conseil général de l’Aisne organise dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 avril, plusieurs temps du souvenir auxquels sont conviées les populations de la région.

    Intitulé « La Dernière nuit » cet événement se déroulera sur les 22 kilomètres de la RD 18 Chemin des Dames (entre le haut de Chavignon sur la RN2 et le plateau de Californie à Craonne).

    Il s’agit par la mise en lumière de la crête et des pentes menant au Chemin des Dames de restituer l’intensité des bombardements qui ont précédé pendant plusieurs jours l’assaut ordonné par le général Nivelle le 16 avril 1917 à 6 heures.

    Pour cela, 1.200.000 hommes avaient été massés sur un front d’une quarantaine de kilomètres et les forces françaises comprenaient la VIIe armée du général Mangin forte de 17 divisions d’infanterie réparties en cinq corps, d’une division de cavalerie et d’une division territoriale ; de la Ve armée du général Mazel comprenant 16 divisions assemblées en cinq corps, une division de cavalerie, deux brigades russes et cinq groupes de chars lourds et la Xe armée du général Duchêne mise en réserve pour exploiter la percée du front ennemi.

    Un ruban de lumière sera constitué par 60 projecteurs qui formeront une ligne du front visible à 20 km. Seront éclairés, le fort de la Malmaison, la tranchée de la Royère, le mémorial de Cerny, la ferme de Malval, le plateau de Californie. Des projections monumentales rappelleront la violence des combats.

    Randonnées

    Au mémorial de Cerny, à la caverne du Dragon et au plateau de Californie auront lieu toutes les heures des scénographies et des animations entre ce dimanche 20 heures et lundi 6 heures. Des randos pédestres d’une heure trente depuis ces trois points partiront à 21 h 30 et 22 h 30. Une marche du souvenir aura lieu lundi à 5 h 45 depuis la mairie de Craonne jusqu’au plateau de Californie.

    L’accès se fera à sens unique depuis la RD 18 Chemin des Dames, accès par le Haut de Chavignon sur la RN 2 jusqu’à Craonne. Entre le mémorial de Cerny et Craonne se situeront trois aires de stationnement. La circulation sera limitée à 30 km/h en raison de la présence de piétons sur la droite de la chaussée. D’autres aires de stationnement sont prévues en amont et en aval de ces trois sites.

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    union070415aca - Départementales - Marne

    Saint-Hilaire, Jonchery, Souain : Les écoliers découvrent le quotidien des Poilus
     
    Intérêt manifeste pour ces écoliers sur les traces des poilus de 14.
    Qui ignore, en cette année anniversaire de la contre-offensive de 1917, que la région suippase a payé un lourd tribut à ce premier conflit mondial ? Certainement pas (en tout cas plus) les 38 élèves de cours élémentaires et de cours moyen du groupement pédagogique de Saint-Hilaire-Jonchery-Souain accompagnés de leurs institutrices (Mmes Fournier, Hamada et Adnot) et de Myriam (emploi vie scolaire) qui ont visité, mardi dernier, le Centre d’interprétation Marne 14-18 de Suippes.

    Cette démarche s’inscrit dans le cadre des programmes du 3e cycle scolaire. Les enfants ont ainsi pu appréhender de façon plus concrète et interactive une partie de leur histoire locale.

    Les dépenses liées à cette sortie ont été prises en charge par la coopérative scolaire.

     

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    union070412acc - Locales - Epernay

    Un ouvrage à découvrir
     
    Un roman historique disponible auprès de l’association « Avize recherche et collections ».
    JFS

     

     
    Ce livre raconte jour après jour les événements qui ont marqué Avize pendant la Première Guerre mondiale à travers le regard de Jules Lucotte, maire de la commune de l’époque.

    Au départ, il y a l’initiative de Georges Devouge, son premier adjoint et puis successeur dès 1919, qui veut retracer l’histoire de cette période tourmentée d’Avize dans deux cahiers.

    M. Desautels a réuni ces notes de Georges Devouge et des témoignages indirects. MM. Tailleur, Leclaire et l’abbé Petit, ont apporté leur contribution par des témoignages indirects et des documents.

    Dominique Hannequin et Hervé Jacq ont écrit le texte de ce « roman historique ». Leur travail a été soumis à « Avize recherche et collections ». L’association a apporté les illustrations et recherché l’éditeur. Elle souhaite aussi par ce biais se faire mieux connaître, que des documents lui soient transmis et que de nouveaux membres viennent la rejoindre.

    Ainsi après presque deux ans de préparation, le livre est enfin disponible. Il est possible de l’acquérir auprès des membres du club ou à la mairie.

     

     

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    union070412acb Départementales - Marne

    Les « poilus de la Marne » de retour sur le Chemin des Dames
     
    L’association va commémorer la bataille sanglante du Chemin des Dames à Braye en Laonnois le 15avril. Plusieurs membres vont défiler en tenue bleue comme les soldats de l’époque.
    JFS
    C’est le branle-bas de combat parmi les membres de l’association du poilu de la Marne, en effet, l’association va commémorer la bataille sanglante du Chemin des Dames à Braye en Laonnois le 15 avril, plusieurs membres vont défiler tout au long du chemin en tenue Bleu comme les braves soldats de l’époque étaient habillés.

    Il y aura des présentations d’uniformes, des maniements d’armes ainsi qu’un camp présenté au public, plus de vingt participants feront revivre la désastreuse bataille qui fit de ses soldats de la chair à canon. « Nous revenons de Vimy ou nous avons été commémorer la bataille de la Somme en présence des autorités Anglaises » commente le président Didier Blanchard, « et le 14 avril, nous serons a Blanzy les Fismes pour une exposition sur la grande guerre » plusieurs anniversaires sont prévu tout au long de l’année avant la grande reconstitution a Dormans les 8 et 9 septembre avec une bourse aux militaria à la salle des fêtes.

    Renseignements au 03.26.53.14.18 ou sur le site de l’association :
    http://lepoiludelamarne.free.fr

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    Union 070410acc- Locales - Reims

    Blanzy-Lès-Fismes : Le tourisme de mémoire défendu par deux étudiantes rémoises
     
    Ophélie de Coster et Fanny Schnekenburger.
    JFS
    Les attaches familiales peuvent aider à s’intéresser à un « petit pays ». Comme en témoigne le projet d’exposition conduit par Ophélie de Coster, dont une partie de la famille vit à Blanzy-lès-Fismes. La jeune fille devant monter un projet dans le cadre de ses études de tourisme au lycée Saint-Michel (Reims) avec sa camarade Fanny Schnekenburger, le « tourisme de mémoire » s’est imposé, ce secteur à cheval sur l’Aisne et la Marne ayant été fortement marqué par la première guerre mondiale.

    La vie retrouvée

    Les deux étudiantes ont donc eu l’idée de monter une exposition retraçant la « Der des Der » vécue dans les villages situés le long de la Vesle. Leur exposition se divisera en trois parties. La première montrera en photos les destructions subies par ces villages ; la seconde, l’arrivée des Américains en 1918, traduite par de nombreux objets essentiellement militaires ; enfin, la troisième, « la vie retrouvée », de 1919 à 21.

    Pour compléter cette exposition statique, l’association « Bleu Horizon » et ses « Poilus » effectueront des démonstrations tout au long de la durée de la manifestation.

    Pour nourrir leur projet, les deux conceptrices ont travaillé depuis septembre dernier avec plusieurs intervenants, parmi lesquels l’office de tourisme de Fismes, le conseiller en recherches historiques Sylvain Régnier, des collectionneurs, le comité des fêtes et la mairie de Blanzy-les-Fismes, etc.

    Le lieu de l’exposition sera l’église de Blanzy, « un édifice des XIIe/XIIIe siècles, qui a énormément souffert de la première guerre », précise Ophélie de Coster.

    Retour d’expérience

    Cette expérience a été bénéfique pour les deux jeunes filles. « On a appris énormément de choses sur la première guerre. Mais aussi les difficultés de monter une exposition, d’autant que notre projet s’appuie sur deux territoires distants seulement de trois kilomètres », résument-elles.

    Il a aussi fallu contenir les collectionneurs qui auraient aimé une exposition « plus pointue », et obtenir les autorisations du diocèse pour occuper l’église. En revanche, côté financement, ça a été plus facile, le projet n’appelant pas de dépense particulière.

    Pour l’inauguration, des entreprises privées ont accepté de fournir les boissons et les petits gâteaux, tandis qu’une autre prenait à sa charge les affiches.

    Il ne reste plus au public qu’à faire un succès de cette exposition.

    J.F.Scherpereel

    Exposition à l’église de Blanzy-lès-Fismes (à 3 km de Fismes en direction de Laon) :
    « Souvenirs du premier conflit mondial autour de la Vesle »,
    le samedi 14 avril de 14 heures à 17 h 30 et
    le dimanche 15 de 10 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30.
    Renseignements : 06.61.04.44.29.

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    Union 070410acb - Département - Marne

    Pèlerinage sur le terrain
     
    Pour le général Nivelle, la percée au nord-ouest de Reims doit permettre aux troupes françaises de passer entre les positions Hunding et Brunehilde et de rejoindre les armées britanniques à proximité de Maubeuge. C’est donc dans un goulot situé entre Sissonne et les alentours de ¬Rethel qu’il faut passer.

    Pour mieux comprendre les combats qui ont eu lieu près de Reims et marcher dans les pas des poilus, l’association « La cavalerie dans la bataille de la Marne » organise le samedi 21 avril une journée destinée sur le terrain à mieux évaluer aussi l’implication des brigades russes dans la bataille enclenchée le 16 avril 1917.

    Ce jour-là, la première brigade spéciale prend Courcy tandis que la 3e brigade attaque et occupe le mont Spin. Les pertes pour ces deux grandes unités sont de 70 officiers et 4.472 soldats tués.

    Le rendez-vous est fixé à 8 h 30 place de l’Eglise. A 9 heures, on se dirigera vers le bastion du cantonnier, première ligne française le 16 avril tenue par les Russes et un exposé sur la situation générale des adversaires dans le secteur ainsi que l’évolution des combats depuis 1914 sera fait.

    A midi, retour à Courcy pour une cérémonie au monument aux morts puis après l’accueil de la municipalité et le pique-nique à la salle des fêtes, à 15 heures départ pour Loivre au point de jonction des Russes et de la 14e division d’infanterie.
    Exposé des combats dans ce secteur.

    Renseignements : http://20072008.free.fr

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    Union 070409acb - Département - Marne

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (1)
     
    Les tranchées ennemies sont aux portes de Reims et le plan du général Nivelle fait peser de lourdes incertitudes sur la capacité à conserver la ville dans le camp français.

    DÈS le début avril 1917, l’intensification des mouvements de troupes à Reims témoigne de la préparation d’une grande offensive.

    C’est d’abord un sujet de conversation chez les habitants qui n’ont par déserté leur quartier. Ils ne sont guère rassurés par l’intensification des bombardements et craignent que les Allemands soient au courant des intentions de l’Etat-major. Les coups de 150 et de 210 qui s’écrasent avec fracas sur les façades des immeubles laissent présager de bien mauvais jours.

    Les fantassins du 403e régiment d’artillerie se préparent à rejoindre les tranchées du secteur des Cavaliers de Courcy et du saillant de Neufchâtel-sur-Aisne. L’un des bataillons de cette unité de la 151e division d’infanterie doit attaquer le jour J. C’est celui du capitaine Adam qui y commande la 9e Cie. Le 1er bataillon à sa droite a comme mission de garder le front de Bétheny et le second placé en réserve dans les caves de chez Mumm.

    Premier départ

    Le 4 avril à 20 heures, la compagnie d’Adam doit gagner ses tranchées. La situation est tendue. Reims a reçu la veille 2.800 obus. A 21 h 15, la troupe fait mouvement depuis la porte de Mars accompagnée de ses guides. Le dîner a été avancé à 16 heures et pris du côté de la rue du Barbâtre.

    Au pont de Laon, le capitaine Adam croise son ami Maury patron de la compagnie des mitrailleuses du bataillon. Il revient du front et ne cache pas la pression de l’ennemie. Les hommes gagnent par la rue Lesage la route de Vervins sous une pluie battante. Bientôt surgit le PC du bataillon qui est creusé dans le talus de la ligne de Chemin de fer Reims-Laon. commandant ne prête pas à l’optimisme. On craint des coups de main de l’ennemi pendant la nuit. Le temps est venu de passer les consignes. Les tranchées sont bouleversées en plusieurs endroits et l’urgence est à déblayer les parties les plus éboulées avant le lever du jour.

    Le 6 avril en fin d’après-midi, l’artillerie allemande déclenche un feu nourri sur Reims. Pendant près de trois heures les obus tombent et plusieurs incendies sont visibles des campagnes environnantes. Les poilus sont furieux et manifestent leur réprobation envoyant une bordée d’injures aux « boches ».

    Le 7, ce sont les tranchées françaises qui sont arrosées de projectiles aussi les travaux de reconstitution de la position sont à reprendre tandis que la section de soutien est employée à transporter du PC du bataillon en première ligne, les munitions indispensables à la prochaine attaque.

    Vers 21 heures, un feu d’enfer s’abat sur les fantassins. Le scénario est bien celui d’un coup de main ennemi aussi, ordre est donné aux 75 Français d’effectuer un tir de barrage.

    Les frappes sont si intenses que le capitaine Adam insiste : « Je me crois revenu aux plus mauvais jours de Verdun ». Comme l’ennemi n’allonge pas ses tirs, les gars du 403e RI sont convaincus que les Allemands ne vont pas progresser jusqu’à eux. Et pour cause, les combats à la baïonnette les ont fait renoncer.

    Hervé Chabaud

    Trois armées au rendez-vous
     

    Pour réussir une percée décisive, le général Nivelle, polytechnicien et artilleur, a concentré environ 1.200.000 hommes qui sont disposés sur une quarantaine de kilomètres de front.

    Les troupes sont réparties en trois armées : la VIe aux ordres du général Mangin est composée de dix-sept divisions d’infanterie réparties en cinq corps auxquelles s’ajoutent une division de cavalerie et une territoriale ; la Ve armée du général Mazel forte de seize divisions d’infanterie repartie en cinq corps auxquelles sont adjoints une division de cavalerie, deux brigades russes et cinq groupes de chars lourds ; la Xe armée commandée par le général Duchène.

    Elle est tenue en réserve et chargée d’élargir la percée attendue. L’artillerie réservée pour l’attaque comprend 5.360 canons de tous les calibres. Nivelle se fonde pour réussir sur ce principe : « L’artillerie conquiert le terrain puis les fantassins l’occupent ».

    Le généralissime très optimiste est convaincu que les positions ennemies même fortifiées seront pulvérisées et que les troupes allemandes seront clouées sur place dans leurs abris et piégées avant d’en sortir.

    Le plan français ne tient pas compte du repli allemand derrière la ligne Hindenburg qui a réduit le front de 70 kilomètres et mis à disposition du Kaïser une quinzaine de divisions à même de renforcer les lignes puisque ses généraux sont vite au courant de l’attaque française grâce aux documents confisqués sur des prisonniers.

    Union 070410aca -Départementales - Marne

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (2) : tenir bon
     
    L’inquiétude grandit à mesure que l’attaque est finalisée. L’artillerie semble insuffisante, ses frappes imprécises et les lignes ennemies solidement fortifiées.

    L’enfer reprend ce 8 avril 1917. Une pluie d’obus de 150 s’abat sur les tranchées au nord-ouest de Reims. La première ligne est méconnaissable à hauteur du saillant de Privas et les réseaux de fils de fer sont très endommagés. On craint l’attaque de l’ennemi aussi les sergents de quart sont dotés d’un pistolet et de fusées signal destinées à demander le barrage immédiat des 75 en cas d’assaut.

    Vers 21 heures c’est un déluge de feu qui tombe sur les lignes françaises. Le coup de main des « Boches » est proche. Les poilus du 403e RI ne cèdent en rien et les Allemands se replient. Le capitaine Adam note : « Un Alsacien de ma compagnie a vu les Boches charger sur leurs épaules quatre ou cinq de leurs camarades blessés ou tués ».

    Le 9, le colonel vient se rendre compte de l’attaque ennemie. Une réunion est prévue au PC du bataillon pour préparer le plan d’attaque du 16 avril. La 9e Cie attaquera sur la droite, la 2e à gauche, celle des mitrailleuses au centre. La 10e restera dans les tranchées de départ pour maintenir l’intégrité du front.

    Selon les renseignements donnés, l’attaque se fera sur un large front allant du Chemin des Dames jusqu’aux Monts de Champagne. Le but est de faire tomber tous les forts de Reims par encerclement. C’est à cette date que les officiers apprennent que les frappes préparatoires d’artillerie vont commencer.

    La règle des rapports

    Deux fois par jour à 11 heures et 18 heures, le capitaine Adam doit adresser un compte rendu des destructions constatées dans les lignes ennemies. Pour donner de bonnes informations, il ne dispose alors que d’une photo des tranchées à attaquer datant de huit mois. Or des abris qui communiquent tous entre eux ont été creusés par les Allemands.

    En milieu d’après-midi, les 155 Français pilonnent les boyaux d’en face mais les dégâts sont minimes. Toute la nuit les 75 crachent coup par coup pour dissuader les soldats ennemis de réparer leurs positions défensives.

    Le 11, tous les poilus sont impatients d’assister aux frappes massives promises de l’artillerie. Tandis que les capitaines répètent les gestes du jour J et fixent les cinq cents mètres sur lesquels ils devront monter à l’assaut, les canons allemands envoient des projectiles par intermittence.

    Tout le monde est d’accord pour regretter l’insuffisance de l’artillerie. L’état-major ne réagit pas mais ordonne de préparer pour le lendemain une fausse attaque à 8 heures. Il faut montrer des baïonnettes, pousser des cris effrayants, donner des coups de sifflet, tirer des coups de fusils et lancer des grenades ! Gare au marmitage en retour !

    Le 12, l’inquiétude grandit et il faut rassurer les poilus. On économiserait les obus. Les lignes ennemies résistent. C’est tout juste trois petites brèches qui sont identifiées sur la portion qui devra être conquise par la 9e compagnie.

    Le ciel est dominé par les avions allemands et l’artillerie ennemie tire plus d’obus sur les lignes françaises des bords de Reims que les canons de Nivelle ! Les officiers sont de mauvaise humeur et vont le faire savoir.

    Hervé Chabaud

    Union 070411aca -Départementales - Marne

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (3) : L’inquiétude grandit
     
    Le 13 avril, un avion ennemi survole les lignes au lever du jour, lance une fusée rouge et disparaît. L’artillerie allemande s’interrompt.

    LE 13 AVRIL, les poilus sont agacés par ces avions « boches » qui les survolent à basse altitude et semblent être maîtres du ciel. Au 403, on réclame que la chasse française vienne leur régler leur compte. Sans quoi, le jour de l’attaque, ils sauront tout immédiatement et faucheront les fantassins à l’assaut avec leurs mitrailleuses.

    Le temps s’améliore mais en début d’après-midi, une nouvelle réunion est convoquée au PC du bataillon pour préparer les ordres d’attaques à J + 1 ! Peu après le capitaine Adam réunit dans son abri les chefs de section et leur détaille le plan d’attaque qui n’est pas des plus aisés.

    Sa compagnie doit progresser en quatre vagues successives sur un front de 250 mètres. La première vague doit pousser jusqu’à la troisième ligne ennemie baptisée tranchée Stendhal et l’occuper. La deuxième vague doit s’emparer de la deuxième ligne et la tenir, les troisième et quatrième s’arrêteront dans la première ligne de l’ennemi. Les nettoyeurs reçoivent l’ordre de neutraliser au plus vite tous les abris.

    Les ordres sont copiés pendant la nuit en quatre exemplaires. Le 14, à 3 heures, l’artillerie allemande se réveille.

    Une sévère mise en garde

    A 9 heures, Adam est de retour au PC du bataillon pour recevoir communication du plan d’artillerie. Il signale une fois encore au commandant que les réseaux allemands qui sont devant les tranchées à conquérir sont intacts. Il lui fait part de ses craintes au sujet de la réussite de l’attaque.
    Le capitaine Adam s’emporte et se justifie : « Je ne veux pas faire aller ma compagnie à une mort certaine sans chance de succès. Si, le jour de l’attaque, les réseaux boches ne sont pas détruits, je vous préviens que par mon ordre, pas un seul des hommes de ma compagnie ne sortira des tranchées. Je sortirai seul avec mes quatre chefs de section pour qu’on ne dise pas que j’ai eu peur d’aller à l’assaut et nous irons nous faire tuer tous les cinq devant les lignes allemandes ».

    Interloqué, le commandant réplique : « Vous ne ferez tout de même pas cela ». Tout de go Adam reprend : « Mon commandant, je le ferai ». Les artilleurs ne comprennent pas et l’un d’entre eux signifie en début d’après-midi au capitaine courroucé : « Nous sommes pourtant satisfaits de notre travail ».

    L’échange est vif et argumenté et l’artilleur promet alors de faire son possible. Enfin les canons de 220 se mettent à tirer sur les tranchées allemandes. En soirée, le 403 apprend que vingt-cinq pièces supplémentaires de 155 sont mises à disposition pour appuyer ses hommes. Comme quoi, il n’est pas inutile de se fâcher.

    Le 15 avril l’impatience gagne les poilus. L’attaque est pour le lendemain. Les Allemands poursuivent un tir soutenu tandis que l’artillerie française est presque muette.
    Vers 21 heures le mot « barbelés » signifie qu’il faut ouvrir des brèches dans les réseaux de fils de fer pour permettre aux troupes de monter à l’assaut sans encombre.
    Alors que les ordres sont donnés, un agent de liaison indique que les Allemands envoient des gaz. Erreur, ce sont les canons français qui envoient des obus asphyxiants.

    Hervé Chabaud

    Prochain article : le jour J

    Les renforts montent
     
    Dès le mardi 10 avril, des troupes qui sont au repos à Pierry reçoivent l’ordre de traverser à 3 heures Epernay pour progresser vers Damery avant de s’établir à Reuil où la commune peut accueillir quatre compagnies.

    Le lendemain, ce groupe de Bordelais regarde passer un torrent humain qui monte vers le nord : « C’est le flot de l’armée de la délivrance qui défile en cadence, entraînée par le son des clairons guerriers » relève le capitaine Bonetti.

    Le jeudi 12, ces poilus suivent les gars du 77e RI qui appartient au 9e corps. Suivent les soldats du 66e RI. C’est une colonne ininterrompue de 15 à 20 kilomètres composée d’hommes de troupes.

    Cette marée humaine se dirige vers les lignes du front et regarde en passant la statue immense du pape Urbain II qui domine la vallée de la Marne. Bientôt les voilà à Villers-Agron. Les soldats entendent au loin le bombardement. Ils sont pourtant à une trentaine de kilomètres du front.

    Le dimanche 15, les tirs redoublent, preuve que quelque chose d’important se prépare. A chaque rapport des officiers on lit des ordres du jour martiaux : « Nous vous demandons de faire tout votre devoir et d’accepter avec courage tous les sacrifices qui seront exigés ». Le capitaine Bonetti et le lieutenant Bailly ajoutent : « Je crois que le courage ne manquera chez aucun de nous ».

    Tous pensent que l’heure de la percée est venue et que l’ennemi va être désorganisé.

    Union 070412aca - France - Monde

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (4) : Le jour J
     
    16 avril à 3 heures, l’ordre du jour de Nivelle parvient au 403e RI :
    « L’heure est venue : courage, confiance, en avant et vive la France ».
    Dehors, la neige tombe mais les poilus se préparent à l’assaut.

    LE Capitaine Adam fait distribuer de l’eau de vie à ses hommes et avertit les chefs de section de rejoindre pour 4 heures leurs emplacements. L’artillerie allemande reprend son bombardement mais les tirs sont plutôt dirigés sur les boyaux que sur les tranchées.
    C’est tant mieux sans quoi l’attaque serait bien compromise.

    L’officier quitte son abri vers 5 heures portant son havresac avec sa couverture, quatre jours de vivres dans une musette, les plans de mouvement et quatre grenades. L’heure H, 6 heures est donnée aux hommes qui se serrent dans les trous de départ. Tous craignent l’arrivée de l’avion allemand dont le pilote ne manquera pas de constater la concentration de troupes prêtes à gagner les lignes ennemies.

    Deux minutes avant le départ l’angoisse est à son comble. Adam s’interroge :
    « Allons-nous pouvoir sortir de la tranchée avant que le tir de barrage allemand soit déclenché ? »
    Le capitaine a prescrit à ses hommes de sortir par vague à quinze mètres l’une de l’autre.

    Le feu de l’artillerie

    A 6 heures précises, les 75 Français ouvrent le feu sur les tranchées d’en face. Les poilus qui constituent la première et la deuxième vague escaladent les gradins de franchissement et s’engagent en colonne par un dans les brèches pour mieux se déployer ensuite à la sortie des réseaux. Les Allemands ne répliquent pas. Les quatre vagues bien alignées au pas de charge la baïonnette haute. Le terrain est lourd.

    Soudain une mitrailleuse crache la mort. Les hommes ont progressé de deux cents mètres mais cette fois les balles sifflent et les premiers soldats tombent. Adam franchit les réseaux allemands et parvient avec ses hommes dans la première ligne ennemie bouleversée. Les première et deuxième vagues les ont dépassées. Déjà les troisième et quatrième vagues commencent leur travail de nettoyage.

    Survient une mauvaise nouvelle. Les hommes ne peuvent pas approcher la tranchée Stendhal parce que les réseaux qui la protègent sont intacts. Les Allemands en profitent pour lancer une contre-attaque. Malheureusement les fantassins manquent de grenades et doivent tenir malgré le manque de munitions appropriées. Impossible de lutter à coups de fusils dans des boyaux contre un adversaire qui est à l’abri et envoie une pluie de grenades ! Les plus audacieux craignent d’avoir progressé et ont des difficultés à se repérer. Les plans semblent inexacts.

    Contraints à reculer

    Les avions « boches » font des repérages et l’artillerie ennemie se règle sur leurs indications. Le seul moyen de répliquer pour les fantassins et d’utiliser les grenades allemandes restées dans les abris ! L’état des tranchées conquises est bon et témoigne d’un travail de fortification.

    Vers 8 heures, une nouvelle contre attaque contraint les Français à reculer mais des hommes de la 6e Cie viennent alors renforcer la 9e et la situation est rétablie. Il est temps de faire allonger le tir des 75. La limite maximum pour les soldats est la tranchée Stendhal. Vers 10 heures se produit une accalmie et les Allemands n’entreprennent pas d’assaut. Adam s’offre une pause : un morceau de pain et un quart de café froid.

    Hervé Chabaud

    Prochain article : Ne pas céder de terrain.

    La fougue les emmène trop loin
     
    Les combattants déterminés à en finir ont été entraînés trop à droite du front aussi leur position n’est pas tenable. Il y a un vide d’environ 150 m par lequel l’ennemi peut s’infiltrer et menacer les positions conquises par les Français. Le secteur est bouleversé et sous le feu d’une mitrailleuse si bien qu’il n’est pas facile de réussir la soudure entre deux sections même en passant par une tranchée de soutien à demi éventrée.

    Adam relate :
    « Je saute de trou en trou pour ne pas être tiré comme un lapin au fusil ».
    Il y parvient et revient à son PC pour obtenir auprès de chaque section un état estimatif des pertes. Martin son compagnon d’infortune depuis un an et demi a été grièvement blessé à un poumon. Le jeune capitaine est ému par l’homme devenu tout pâle et qui murmure : « Ah ! La journée avait si bien commencé ».

    Il n’y a pas un instant à perdre pour consolider l’espace conquis, 800 m en avant des lignes de départ. Seule inquiétude, le soutien en munitions n’est pas au rendez-vous.

    Adam entend un caporal de la Cie, blessé qui gémit et laisse échapper d’une voix très affaiblie : « Au revoir. au revoir ».

    Les poilus s’attendent à une réplique allemande et ils estiment à juste titre qu’elle aura lieu en début d’après midi. Peu avant 14 h 30, les premiers tirs de grenades dans ce secteur de Courcy laissent augurer le pire et les Français improvisent leur défense au moyen de fusils mitrailleurs et d’un tromblon permettant d’envoyer des grenades à fusil jusqu’à 180 m.

    Union 070413aca - Départementales - Marne

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (5) : Ne pas céder de terrain
     
    Les fantassins sont décidés à tenir les positions conquises aussi profitent-ils de la mi-journée pour organiser leur défense et résister aux contre-attaques.

    IL est plus de midi et les poilus n’ont pas vu le temps passer et les ordres fusent pour disposer les sections dans la tranchée Stendhal conquise.

    Soudain des grenades éclatent. Tout ressemble au début d’une contre-attaque allemande. Le capitaine Adam bondit de son abri et avec ses agents de liaison rejoint le boyau Mackensen. Cette fois pas de doute l’ennemi progresse et les fantassins par manque de grenades entreprennent un repli stratégique. L’officier discerne le danger et envoie son clairon porter le renseignement suivant : « Je suis attaqué, faute de grenades, ma section de droite vient de perdre une centaine de mètres ». Sur la tranchée Stendhal quelques tirs sont enregistrés mais l’attaque semble moins violente.

    Décidé à résister à tout prix sur la ligne qu’il occupe avec un fusil mitrailleur et un fusil lance grenades, le capitaine tient bon et cause des pertes chez les soldats ennemis dès qu’ils sont à découvert.

    S’accrocher à tout prix

    Le lieutenant Boisnard lui adresse ce message : « Les Allemands sont arrêtés à hauteur et un peu en arrière de la ligne de soutien. Si je pouvais avoir des grenades on pourrait repousser l’ennemi et reprendre le terrain perdu ».

    La situation est rétablie mais il y a des morts et des blessés graves. La première ligne ennemie devenue française est consolidée mais l’angoisse demeure.

    Il n’y a guère que le lieutenant Bouteiller commandant une section de mitrailleuses qui plaisante : « Croyez-vous mon capitaine, à la contre-attaque de tout à l’heure, j’ai dû abandonner aux Allemands une bonne boite de poulet à la gelée. Cela m’a fait plus mal au cœur que de perdre le bout de ma tranchée ».

    Adam sait qu’il est encore vulnérable. Si l’attaque -ennemie avait réussi des deux côtés, sa compagnie aurait été prise entre les deux mâchoires d’une tenaille.

    Encore un bombardement

    Les effectifs sont -insuffisants et les tirs adverses réduisent le nombre d’hommes valides. Trois quarts des sergents et caporaux du capitaine sont morts ou blessés ! Les Allemands reprennent leur bombardement vers 17 heures. Une heure après, trois sections de la 5e Cie sont mises à sa disposition.

    Ce sont des renforts nécessaires qui arrivent à point pour relever les hommes exténués par une dure journée de combats.

    A la nuit tombée partout l’ennemi attaque. C’est une pluie de grenades et d’obus. « Les boches » profitent de l’obscurité pour essayer de reprendre leurs positions du matin.
    Adam s’interroge : « Est-ce en vain que tant d’héroïsme aura été déployé et que tant de sang aura été versé ? Nos gains vont-ils nous échapper à la fin de cette journée de lutte ? ».
    Depuis le boyau Mackensen, il essaie de se faire une idée de la situation alors que le ciel est embrasé par les tirs d’artillerie. Pour interdire la progression aux « boches », les 75 envoient des obus qui explosent avec -fracas en face des fantassins projetant de grosses boules de feu qui se mêlent avec les éclatements de grenades.
    Adam est fier de ses grenadiers qui ne renoncent pas : « Les braves soldats, ils font mon admiration ».

    Hervé Chabaud

    Prochain article : la pression allemande

    Une belle avancée
     
    Le capitaine Julart du 23e RI est engagé dans l’offensive sur Loivre et Berméricourt.

    Le 16 à 6 heures, ses hommes sont sortis en silence de la tranchée et sont partis baïonnette haute vers la tranchée ennemie. L’effet de surprise ne dure pas longtemps. Déjà les mitrailleuses crépitent et les balles miaulent. Les poilus progressent et contournent les îlots de fil de fer qui ont échappé au marmitage.

    A 6 h 30, les sections ont franchi les 300 mètres qui les séparaient de la première ligne adverse.

    La canonnade augmente et la plaine est zébrée d’éclairs. Déjà les 2e et 3e compagnies s’infiltrent dans la tranchée ennemie du bois de Séchamp tandis que la 1" nettoie chaque tranchée franchie et renvoie vers l’arrière un groupe d’une cinquantaine de prisonniers. A 7 heures, le bois du Champ du Seigneur est en vue et par une manœuvre audacieuse le terrain est conquis. Des mitrailleuses, des minenwerfer et sept pièces de 77 constituent le butin des fantassins !

    Bientôt la deuxième ligne intermédiaire « boche » est enlevée, et ce sont cinquante prisonniers dont vingt officiers qui sont rapatriés vers les lignes françaises. Les gars du 23e RI continuent d’avancer et s’emparent cette fois d’une batterie de 130 et de deux batteries de 77.

    Les Allemands s’enfuient par les boyaux menant à leur deuxième ligne. A 7 h 20, le bataillon s’installe à la lisière est du bois du Seigneur pour conquérir la deuxième ligne ennemie qui emprunte la voie ferrée Reims-Laon.

    Un glacis de six cents mètres est à franchir. Les artilleurs du 4e frappent la zone à coups de 75. A 8 h 20, la voie ferrée et son talus de plus de deux mètres sont franchis. Les Allemands cloués dans leurs abris n’ont rien pu faire si bien que toute la ligne est gagnée jusqu’à hauteur de Loivre. On aperçoit même les murs de Berméricourt éclairés par le soleil levant.

    C’est le 35e RI qui s’y rend. A 9 h 15, l’ennemi ouvre le feu mais les poilus sont prêts à interdire toute contre-attaque. Julart ajoute : « nous tiendrons ce qui a été conquis ».

    Union 070415acb - France - Monde

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (6) : La pression allemande
     
    Harassés de fatigue, les poilus doutent dans la nuit du 16 au 17 avril du succès de l’attaque ordonnée par le général Nivelle. Les pertes sont importantes et il n’y a pas de relève.

    « Il ne me reste plus qu’une trentaine d’hommes à la compagnie et plus des trois-quarts de mes gradés sont tombés » note le capitaine Adam.

    La 9e Cie du 403e RI comme dans les autres unités de fantassins a beaucoup souffert. Une nuit d’insomnie ne les prépare pas à reprendre l’assaut à l’aube. Le commandement n’en démord pas, il faut avancer. Réaliste, l’officier ne pense pas que le plan opérationnel à J + 1 puisse être appliqué.

    Le 410e qui a attaqué sur sa gauche et devait se souder au 403 n’y est pas parvenu et il existe peut-être un vide de huit cents mètres. Ereinté, Adam ajoute : « Nous son étendons sur des bas flancs et nous nous enveloppons dans des couvertures laissées par les Allemands dont la propreté est douteuse. Peu importe, nous dormirions n’importe où, sur n’importe quoi, même sur un tas de fumier tellement nous sommes fatigués ».

    Méprise dans la nuit

    Vers 2 heures, le 17, Brière, s’adresse à son capitaine. Alors qu’il voulait passer d’une tranchée à une autre, des coups de revolver ont été tirés dans sa direction et le poilu qui l’accompagnait a été tué. Une heure plus tard, l’explication est donnée. Il s’agit d’une tragique méprise. Les deux hommes ont été pris pour des soldats ennemis essayant de s’infiltrer et avec la nuit noire le drame s’est produit. Alors que le jour commence à poindre, l’artillerie ennemie reprend du service.

    Le guetteur de garde ne tarde pas à signaler des jets de grenades. C’est la contre-attaque tant redoutée qui démarre. Les hommes qui ont passé la nuit à peine abritée alors que la neige fondue n’a cessé de tomber parent au plus pressé.

    Adam surgit de son abri, place les hommes disponibles dans le boyau Mackensen. Ainsi les soldats sont prêts à faire face à l’attaque si elle vient de la droite ou à soutenir leurs camarades qui occupent la tranchée Stendhal.

    La 9e Cie ne dispose plus que de quelques fusées éclairantes mais surtout, le capitaine constate que pendant la nuit, une seule caisse de grenades a été livrée ! Bref, les munitions ne suivent pas.

    Maudits 75

    Les 75 déclenchent un tir de barrage mais il est trop court et les obus tombent sur les tranchées occupées par les Français ! Adam a beau envoyer la fusée signal pour faire allonger le tir mais rien n’y fait, aucune correction n’est apportée.

    Tout à coup, Le commandant de la 9e Cie voit toute une colonne par un refluer dans le boyau Mackensen. Comme la veille, il stoppe le repli revolver au poing et renvoie les hommes en avant. Comme les 75 arrosent toujours la tranchée Stendhal, les Français ne peuvent pas s’y maintenir. Le faire aboutirait à de nouvelles pertes inutiles.

    « Faut-il donc que nos artilleurs fassent involontairement le jeu de l’ennemi » enrage Adam. Et d’ajouter : « Il n’y a rien de plus démoralisant pour une troupe de recevoir ses propres projectiles ». La situation est angoissante. Partout l’heure est au repli et même la 2e Cie reflue mais avec le lever du jour, le calme revient provisoirement. Le capitaine fait réoccuper les tranchées évacuées.

    Hervé Chabaud

    Prochain article : enfin la relève

    Du côté de Berry-au-Bac
     
    La situation n’est pas aussi favorable en amont de Berry-au-Bac. La 40e DI composée des 150e, 161e et 251 régiments d’infanterie, qui avance vers le Mt Sapigneul est clouée sur place et ses hommes se font tuer. Les survivants doivent regagner les tranchées de départ et craignent une contre-attaque immédiate qui creuserait une brèche dans le dispositif français.

    En revanche la 42e DI du général Deville comprenant les 94e, 332e RI et les 8e et 16e bataillons de chasseurs réussit une belle percée. Depuis Berry-au-Bac, elle doit marcher sur Condé-sur-Suippe et Guignicourt.

    Vers 10 heures, les poilus se trouvent brutalement sous le feu croisé des mitrailleuses, ce qui stoppe leur progression. Comme l’artillerie ne dispose pas d’assez de munitions pour réduire au silence ces nids de mitrailleuses et réserve ses obus pour d’éventuelles contre-attaques, le 94e est contraint d’opérer un repli d’environ douze cents mètres. C’est d’autant plus regrettable que des poilus ont atteint le camp de César dont les fortifications ennemies sont très endommagées par les tirs de 280. Il semble que quelques hommes soient parvenus jusqu’à l’entrée de Condé-sur-Suippe mais aucun n’est revenu.

    A droite entre l’Aisne et le canal latéral, les hommes accèdent au sommet de la côte 108 mais ne peuvent pas basculer de l’autre côté puisque les Allemands disposent d’un réseau de sapes très organisées dont toutes les entrées sont défendues par des mitrailleuses dont certaines crachent la mort par un réseau de meurtrières inaccessibles.

    Bref, le 16 au soir comme le dit un fantassin : « Les carottes sont cuites ».

    Union 070418aca -Département - Marne

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (7) : Enfin la relève
     
    Le 17 avril vers 6 heures, la 9e Cie du 403e RI apprend qu’elle va être relevée par la 7e. La section Jarry arrive en éclaireur pour annoncer la bonne nouvelle.

    LE capitaine Adam fait alors rassembler ce qui reste de la 9e, soit une quarantaine d’hommes seulement. Il leur donne l’ordre de gagner par petits groupes les anciennes tranchées françaises d’où les poilus avaient surgi la veille à 6 heures. L’officier reste quelque temps pour veiller au regroupement des hommes avec le souci de toujours faire face à une attaque soudaine.

    Adam explique au capitaine Heuzé, patron de la 7e Cie que la situation est rétablie mais qu’il n’est pas à l’abri de nouvelles offensives adverses. Vers 8 heures, les deux officiers font le tour du secteur qui est fort calme. La violence des combats de la veille est visible. Les sacs de terre sont bouleversés et les fusils des blessés et des tués sont épars dans la tranchée. Les morts sont encore présents, la plupart étendus sur le dos. Au-dessus des tranchées gisent des cadavres d’Allemands. C’est une maigre consolation.

    Les larmes du cœur

    Vers 9 heures, Adam est de retour à son ancien PC. Il y rencontre le commandant Alboussières, le capitaine Sandrier et le lieutenant de Villedieu qui le félicitent de l’excellente tenue de sa compagnie et pour la position conquise. Emu, le jeune officier fond en larmes et s’écrie : « mais ma pauvre compagnie est presque anéantie ! »
    Il n’a pas tort puisqu’il a perdu ses trois officiers blessés au feu c’est-à-dire, trois chefs de section sur quatre. Il lui manque sept sergents dont quatre sont morts et cela sur un total de neuf. Sur dix-sept caporaux, neuf ont été tués pendant les assauts et cinq sont blessés. Et les hommes du rang. Bref, cela explique que sur cent cinquante hommes au départ, il n’y en a plus qu’une quarantaine !

    Le bilan est très lourd pour vingt-sept heures de combat. Si pour arriver en vue de la troisième ligne de tranchée ennemie, elle n’avait pas perdu dix hommes, la 9e a payé le prix fort pour conserver le terrain conquis. La lutte a été âpre et meurtrière.

    Comme des lions

    Conscient que ses parents ont dû apprendre par le journal l’engagement de la grande offensive, il leur rédige rapidement une carte : « Les nouvelles sont bonnes. Je suis sorti indemne de la fournaise après avoir enlevé trois lignes de tranchées allemandes. Je vous donnerai de plus amples détails plus tard. Le temps est bien mauvais pour nos opérations ».

    Le 18, il entreprend un récit détaillé de ce qu’il a vécu. Il y mentionne : « La lutte a été extrêmement dure. Mes poilus se sont battus comme des lions. Huit fois dans l’après-midi, les « boches » ont essayé de nous arracher nos gains. Huit fois, ils ont été repoussés avec de grosses pertes ». Malgré ce bilan, le capitaine Adam conserve un peu d’optimisme. Il est vrai qu’il ne dispose pas des informations en provenance du reste du front et notamment de l’Aisne. Dans son ancien PC, il se sent de trop. C’est une garnison qui s’y déplace si bien que les agents de liaison s’entassent dans l’escalier d’accès. Adam doit partager l’espace avec le commandant Alboussières, le capitaine Beaupuis, les lieutenants de Villedieu et Gallice. L’occasion d’échanger sur la bataille.

    Hervé Chabaud

    Prochain article : le tunnel du métro.

    A trente kilomètres du front
     
    Pour les troupes qui stationnent dans la vallée de la Marne, le peu d’informations qui leur parviennent n’est pas bon signe. Si le 16 enfin de journée, le capitaine Bonetti et lieutenant Bailly ont entendu que les Français auraient fait 12.000 prisonniers, personne n’a officialisé l’information. Le 17, le bombardement leur paraît tout aussi intense que la veille mais cela leur pose des questions.

    S’il en est ainsi c’est bien parce que la percée prévue le premier jour n’a pas eu lieu et qu’il faut insister. Des bruits circulent dans les unités et plus ils sont répétés, plus ils sont déformés.

    Il y a ceux qui parient sur la victoire, ceux qui sont certains que l’échec est déjà consommé. Tout le monde est d’accord pour penser que les pertes sont énormes. « Nos vagues d’assauts se seraient brisées sur une défense avertie et puissamment armée ». Le 18 avril, comme aucun ordre de mouvement n’est donné, les officiers savent cette fois que rien ne va plus. D’autant que des unités du 3e corps d’armée reviennent sur Epernay sans avoir attaqué. L’offensive a été stoppée ou au mieux on défend quelques positions conquises.

    Le découragement gagne dans les sections. A l’enthousiasme des jours précédents succède le blues d’une guerre sans fin. Les pessimistes triomphent.

    Par moment l’artillerie tonne au loin. Impossible de savoir ce qui s’est produit par les poilus de retour. On ne leur a rien dit. On parle maintenant de 17.000 prisonniers mais pas un mot des résultats de l’attaque.

    Seul point positif, le soleil est de retour.

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    Union 070419aca - France - Monde

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (8) : Le tunnel du métro
     
    Les hommes du 403e RI sont de retour à Reims mais ils ignorent pour combien de temps. Aux alentours, les tirs de l’artillerie allemande sont toujours aussi fréquents.

    RELEVÉ par les troupes du 293e RI, les soldats sont de retour à Reims et dirigés pour leur cantonnement dans la maison de champagne Roederer.

    Les hommes sont impressionnés par le réseau de caves où reposent les précieuses bouteilles. Les poilus discutent et s’interrogent pour savoir comment les ramifications qui courent sous la ville n’ont pas provoqué de sérieux éboulements en raison du nombre d’obus qui sont tombés sur les quartiers rémois. Ils comparent les caves au tunnel du métro et c’est de cette manière qu’ils décrivent leur lieu de repos à leurs familles auxquelles ils adressent une carte, sans trop entrer dans les détails de ce qu’ils viennent de vivre. Le capitaine Adam plaisante aussi sur le sujet et mentionne sur son carnet : « La cave qui nous abrite a été vidée préalablement de ses bouteilles de précieux vin qui auraient trop tenté les poilus ! ».

    Le commandant de la 9e Cie a l’honneur d’être félicité et cité à l’ordre de l’armée par le général Mazel. Le commandant de la 5e armée reconnaît d’abord les mérites de trois compagnies d’abord citées : « Sous le commandement du capitaine adjudant-major Beaupuis, les 9e, 11e et 3e compagnies de mitrailleuses ont enlevé le 16 avril 1917 tous les objectifs fixés avec un élan remarquable, faisant prisonnière toute la garnison présente, capturant mitrailleuses et minenwerfers. Malgré les bombardements les plus violents, dix-sept contre-attaques ennemies, de lourdes pertes, ont su conserver le terrain conquis, donnant ainsi l’exemple de la plus grande bravoure et d’une ténacité sans égal ».

    Adam reçoit une palme à sa croix de guerre avec la citation suivante : « Excellent officier, particulièrement brave et énergique. Le 16 avril 1917 s’est élancé à la tête de sa compagnie à l’assaut des tranchées allemandes ; a conquis d’un seul élan les trois lignes de tranchées faisant quatre-vingts prisonniers. A été dans les jours qui ont suivi l’organisateur d’une résistance héroïque contre laquelle l’ennemi a dû renoncer ». L’humidité des caves et le manque de lumière pose des problèmes de vie au quotidien. Certains ont l’impression de ne pas respirer. Les hommes s’entassent et s’éclairent à l’aide de briquets et de quelques bougies.

    A la lumière des briquets

    L’atmosphère est jugée malsaine et l’air confiné est chargé de vapeurs désagréables. Certains ont l’impression d’être au cachot parce qu’ils sont un peu claustrophobes. Le même sentiment est relevé au 1er bataillon logé chez Heidsieck et au 2e installé chez Mumm. Les hommes se remémorent le temps où après une heure de marche ils trouvaient un bon lit dans une maison. Adam note : « J’ai du mal à me figurer que c’est dans le même Reims que nous vivons ». Le 23 avril, les officiers partent en quête de la cave d’une maison particulière où ils pourraient s’installer à l’écart des hommes et réfléchir sur l’avenir. Dans l’après midi, ils s’installent à cent mètres de chez Roederer dans un hôtel particulier dont les propriétaires ont fui en laissant leur mobilier. Le salon s’ouvre sur une superbe véranda donnant sur un petit jardin.

    Hervé Chabaud

    L’envie d’écrire
     
    Le capitaine Adam a envie d’écrire à sa famille mais il souhaite d’abord rendre visite à certains de ses hommes grièvement blessés lors des combats des 16 et 17 avril. Il profite d’être éloigné des premières lignes pour se rendre à Sacy où est dressé un hôpital de campagne. Y est soigné son ami Martin. Sa blessure ne permet pas encore qu’il soit transporté vers un hôpital de l’arrière. Il est heureux d’avoir une visite et d’après les médecins, s’il ne fait pas d’infection, il doit en réchapper.

    L’officier précise à ses parents son installation dans cet hôtel particulier rémois. Il aurait bien aimé profiter des belles chambres dont il dispose mais en bon officier il sait que ce serait imprudent et préfère se réfugier dans la cave. Les hommes ont déplacé les matelas au sous-sol aussi précise-t-il : « Ce n’est pas l’idéal de vivre toujours à la lumière d’une bougie alors qu’il ferait si bon respirer le bon air printanier et se laisser caresser le visage par les chauds rayons de soleil ».

    L’officier prend le temps d’observer la nature et d’admirer les plantes qui changent avec le printemps.

    Ce n’est pas en première ligne qu’on peut vivre cela : « Dans le petit jardin de l’hôtel, tout bourgeonne, l’herbe verdoie et la nature semble nous inviter à aller voir sa parure. Aussi nous regrettons davantage notre vie de troglodyte. Mais il est n’est réellement pas prudent de rester dehors ».

    Il justifie le danger en citant l’exemple de l’explosion d’un obus ennemi dans la cour du champagne Roederer où les hommes avaient choisi de prendre un peu l’air et qui a fait vingt-trois blessés.

    Union 070420aca - France - Monde

    Il y a 90 ans, le front rémois du Chemin des Dames (9) : Le marteau pilon
     
    Le 26 avril, le capitaine Adam apprend qu’à la 151e DI on ne comptait pas sur la réussite de son régiment et que ses hommes étaient sacrifiés pour faciliter l’attaque du régiment immédiatement placé à sa gauche. L’officier dit comprendre pourquoi la préparation d’artillerie avait été aussi homéopathique devant les lignes où il était monté à l’assaut.

    A Reims qui est une ville toujours bombardée, les gradés de son unité sont impressionnés par les dégâts infligés aux habitations. Il mentionne : « Autour de la cathédrale Notre-Dame, il y a de nombreux trous de 380 et la pauvre basilique Saint-Rémi est mutilée presque tous les jours ». Il y a tout de même quelques accalmies mais il est interdit de faire le tour de la cité parce qu’il faut être prêt à tout instant à repartir pour le front.

    Le commandant de la 9e garde le moral d’autant qu’il a de bonnes nouvelles de ses officiers blessés. Martin va mieux, Boisnard a été envoyé à Amiens et d’Aubry est dans un hôpital à Sens. Il précise : « Je vais avoir deux nouveaux officiers. Gallice mon ancien adjudant passé sous-lieutenant au 2e bataillon en août revient à ma demande. Le deuxième est Thiébaux qui vient d’être nommé sous-lieutenant ».

    Incivisme

    Les poilus s’ennuient dans les caves. Ils ont mauvaise mine. « Ils sont pâles comme des navets » remarque le capitaine. Et d’ajouter : « Ils ont beau faire des parties interminables de manille, le séjour dans ce cachot n’a rien d’agréable et dure trop longtemps ». Quelques hommes dérogent au règlement et vont faire provision de bonnes bouteilles dans des caves voisines. Il s’agit de vols.

    Adam n’excuse pas ces pillages qui l’indignent mais il constate le changement de mentalité des hommes. S’il s’interpose et arrête plusieurs de ces poilus, il entend leurs explications : « Plusieurs m’ont déclaré qu’ils estimaient avoir bien mérité la satisfaction de boire une bonne bouteille après les souffrances qu’ils ont endurées ». Quelques-uns font preuve d’humour et assurent qu’il faut mieux profiter de ces breuvages avant que les caves soient pulvérisés par les obus lourds de l’ennemi. Adam atténue leur faute et est formel : « Pour rien au monde, je n’aurais fait passer un soldat en conseil de guerre pour avoir pris une bouteille dans une cave particulière ». L’officier s’en prend à l’attitude de certains Rémois qui cherchent à faire de l’argent sur le dos des poilus : « Ce qui me révoltait c’était de voir des habitants venir vendre à nos soldats trois et quatre francs des bouteilles qu’ils avaient certainement volées aussi ! ».

    Le nombre d’obus incendiaires envoyés dans le quartier de l’hôtel de ville et de la gare inquiète les officiers du 403. Adam fait son commentaire : « On dirait que les boches trouvent que le bombardement n’anéantit pas assez vite la malheureuse ville. Ils ont décidé d’y mettre le feu ». Le temps est propice au développement des incendies. Le vent souffle en tempête si bien que ce sont de vrais feux d’îlots qui se développent et recouvrent la ville d’un épais nuage noir.

    Hervé Chabaud

    Prochain article : le retour en ligne

    De Germigny à Bouleuse
     
    Les soldats dressent des tentes à flanc de coteaux et creusent des fossés pour se protéger de l’eau qui ravine facilement dans ce secteur.

    Les garçons sont vaillants. N’écrivent-ils pas : « Pour la première fois nous sommes dans la zone de feu. Il nous tarde d’y entrer à fond pour faire notre devoir comme les anciens ».

    Le 25 avril, ils apprennent qu’un train blindé s’est arrêté derrière la crête de Muizon. La vibration des départs d’artillerie a fait s’écrouler une vieille maison de Germigny. Le village est traversé par des prisonniers qui sont ainsi décrits : « Ce sont des hommes complètement épuisés, hâves et terreux ; ils avancent silencieusement comme des brutes sans âmes ».

    Le 26 avril, ils notent que Reims brûle et s’alarment des incendies qui s’y développent. Le même jour le camp d’aviation de Bouleuse est bombardé ce qui provoque : « un véritable feu d’artifice d’étoiles filantes ».

    Le lendemain la canonnade est intense et les officiers ordonnent une marche de douze kilomètres pour que les soldats ne restent pas inactifs.

    Le 29 avril plusieurs ont la chance d’assister à l’atterrissage de Spad à Bouleuse. Précision du témoin : « Les pilotes sont de jeunes officiers de toutes les armes ».

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    Il y a 90 ans le front rémois du Chemin des Dames (10) : Le retour en ligne
     
    Le 11 mai dans l’après-midi, le capitaine Adam va faire une reconnaissance aux Cavaliers de Courcy. Sa compagnie repart dans les tranchées.

    LE COMMANDANT de la 9e ne trouve pas le secteur trop changé. Le coin est agité et subit toujours des bombardements et des lancers de grenades. Comme si les Allemands voulaient fêter son retour, le chemin qu’il emprunte est arrosé d’obus pendant son déplacement.

    Le lendemain à 21 heures, le bataillon doit quitter les caves et les compagnies doivent progresser vers Courcy à dix minutes d’intervalles. Soudain le bombardement reprend : « C’est à croire que les Allemands ont été prévenus par des espions. La cour des caves où nous cantonnons reçoit de violentes rafales d’obus dont les premières tombes sur des voiturettes de mitrailleuses, tuent et blessent des mulets et des conducteurs » observe Adam.

    L’officier note aussi que le parcours est soumis à des tirs précis qui ne peuvent pas être le fait du hasard. Il s’interroge : les « boches » ont-ils des agents infiltrés ? Son ordonnance lui suggère que le gardien des caves est peut-être un traître. L’homme qui porte un tablier blanc a déjà été traité d’espion par plusieurs soldats de la compagnie. Certains lui ont montré le poing mais cela peut relever simplement d’une difficile cohabitation. D’autres officiers ont remarqué qu’il discutait avec les militaires les moins recommandables du régiment.

    Les soldats rejoignent leurs nouvelles positions.

    Défendre au mieux

    Dans une lettre qu’il adresse aux siens le 14 mai, Adam explique que ses hommes ont beaucoup de travail à accomplir pour remettre le secteur qui leur est dévolu en état : « Tout est bouleversé. Il est impossible de circuler de jour sinon les artilleurs boches très vigilants se chargent de nous rappeler à l’ordre. Aussi sommes-nous debout toute la nuit soit pour travailler, soit pour veiller. Enfin, tout cela va s’améliorer petit à petit et nous aurons encore organisé un secteur de plus. Nous en avions perdu l’habitude depuis Verdun ! »

    Les poilus qui sont dans les anciennes lignes allemandes bénéficient d’anciens abris ennemis qui ont résisté à tous les bombardements et sont en bon état. A sa famille le capitaine écrit : « J’occupe un ancien abri de commandant de compagnie qui est immense et comprend un long couloir desservant plusieurs chambres. On trouve partout de nombreuses pancartes boches indiquant les noms des tranchées et des boyaux ». Le ravitaillement laisse un peu à désirer puisque la soupe n’est apportée qu’une fois par jour et toujours de nuit.

    De bonnes nouvelles arrivent tout de même puisque des permissions vont être autorisées. Le temps est au beau. Il fait même très chaud et dans la craie c’est encore plus inconfortable. Le même soir vers 19 heures, les Allemands montent un coup de main contre une compagnie du 293e RI qui occupait le secteur conquis par la 9e sur le saillant de Neufchâtel. Ils font prisonniers deux officiers et quarante-sept hommes.

    Le 18 mai, l’ennemi tente un deuxième coup de main mais échoue. Il faut encore manier la pelle et la pioche pour colmater et réparer les dégâts provoqués par les obus. Le 21 mai l’heure est venue de passer en première ligne près de la voie ferrée Reims-Laon.

    Hervé Chabaud

    Drôle de coin
     
    Le secteur occupé en première ligne n’est fait que de petits éléments de tranchées sans liaison les uns avec les autres, ce qui interdit de faire un tour de la position de jour.

    A gauche, sur le canal, un petit réduit qui est situé dans un coude du bras d’eau est très disputé. Des combats s’y livrent plusieurs fois et le fortin est pris, puis repris. Le capitaine Adam décrit son nouveau PC : « je dispose d’un abri aussi étroit que l’autre était vaste sur les bords même du canal qui est à peu près vidé. Beaucoup d’arbres qui le bordaient ont été abattus par les obus si bien que le coin est très exposé ».

    Les hommes sont en permanence sur le qui-vive parce que si les Allemands réussissent à progresser dans le lit du canal, ils peuvent prendre à revers la 9e compagnie ! Fort heureusement, le 24 mai vers minuit, le capitaine Adam et ses hommes sont relevés pour aller au repos à Tinqueux. Le transfert s’effectue sans incident. Les soldats longent le canal et passent d’abord par le PC du bataillon.

    C’est là qu’il apprend qu’il va bientôt partir en permission. Le 26 mai, une voiture le conduit jusqu’à Pargny-lès-Reims.

    Il prend le petit train qui rejoint la grande ligne à Dormans. Adam arrive à Paris dans la soirée et surprend sa famille qui ne comptait pas le revoir de sitôt.

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    Union 070415acb - France - Monde

    Il y a 90 ans : la tragédie du Chemin des Dames
     
    Les Français ne fractureront pas le front allemand.
    Le 16 avril 1917, les fantassins français se lancent à l’assaut des lignes allemandes pour rompre le front. Les mitrailleuses ennemies déciment les assaillants. C’est un nouveau drame.

    PASSER de la guerre d’usure à la guerre de rupture, telle est l’ambition du généralissime Robert Nivelle qui choisit le Chemin des Dames pour concrétiser son plan.

    Sûr de son fait, il considère que la pression des 180 divisions alliées aura raison des 152 divisions allemandes. Il ne prend pas garde au repli stratégique opéré en mars par les Allemands, derrière la ligne Hindenburg lors de l’opération Alberich, qui infléchit de 70 kilomètres la ligne de front. Il compte sur les 5e et 6e armées commandées par les généraux Mazel et Mangin, confortées par deux groupements d’artillerie d’assaut (les chars) et une concentration d’artillerie de longue portée, pour pulvériser les lignes allemandes. Une fois le front enfoncé, la 10e armée du général Duchêne lancera une puissante offensive à même d’emporter la décision.

    Nivelle ne fait pourtant pas l’unanimité. Lyautey s’oppose à son plan, Pétain n’y croit pas, Castelnau et Debeney l’estiment vulnérable et des politiques comme Paul Painlevé sont dubitatifs tandis que Clemenceau enrage. Pourtant, le conseil de guerre de Compiègne qui se tient le 6 avril 1917 à Compiègne rejette toutes les critiques.

    Pourtant, le général Micheler à qui Poincaré demande la faisabilité de l’opération pour enlever les trois lignes allemandes répond : « La première oui, la deuxième peut-être, la troisième je n’en sais rien ». Pétain résume ainsi sa pensée : « Avons-nous des forces suffisantes pour une offensive destinée à l’enlèvement des premières lignes ennemies ? Oui. Avons-nous des forces suffisantes pour pousser plus loin l’opération ? Non ».

    Le sang des braves

    La préparation d’artillerie mobilise 5.286 canons qui disposent de 23 millions d’obus de 75 et de 9 millions d’obus lourds. Le 9 les Britanniques attaquent sur Arras et les Canadiens s’emparent de la crête de Vimy. Le 16 à 6 heures, les fantassins français partent à l’assaut du Chemin des Dames.

    Bien renseignés sur l’attaque française par des documents qu’ils ont saisis sur des prisonniers, les Allemands qui sont solidement établis sur le plateau ont une vue imprenable sur la vallée de l’Aisne d’où partent les poilus. Ils disposent aussi d’un impressionnant réseau souterrain équipé ce qui conforte la puissance de leurs tranchées fortifiées.

    Nivelle apprend que les premières lignes cèdent mais qu’à Craonne, les Allemands ont repoussé les assaillants vers leurs boyaux de départ. De nombreux nids de mitrailleuses empêchent les fantassins d’avancer. Les combats sont très meurtriers et les soldats s’épuisent. La mauvaise coordination entre l’artillerie et l’infanterie, provoquée par l’impossibilité de parcourir cent mètres toutes les trois minutes, aggrave la situation. Mangin qui doit atteindre en fin de journée les hauteurs nord de la vallée de l’Ailette se heurte à des positions bétonnées et dotées d’une telle puissance de feu qu’elles sont infranchissables.

    Mazel qui est passé entre Craonne et Miette a fait 7.000 prisonniers mais a perdu trois divisions tandis que deux autres sont squelettiques. Nivelle qui voulait fêter la victoire à Laon à l’heure du dîner est loin du compte.

    Hervé Chabaud

    Un bilan effroyable
     
    Les pertes enregistrées par les Français sont considérables : 102.043 hommes. Chaque vallon, chaque creute, chaque tranchée sont défendus avec détermination par les Allemands. 766 officiers et 16.130 soldats sont tués, 1.848 officiers et 63.284 poilus sont blessés ; 215 officiers et 19.800 hommes sont portés disparus ou faits prisonniers entre le 16 et le 30 avril.

    Le nouveau bilan du 10 mai fait état de pertes de 139.589 hommes dont 24.179 morts, 89.819 blessés et 25.591 disparus. Le 11 mai, Nivelle qui reproche au ministre de la Guerre Painlevé de s’être immiscé dans la conduite des opérations est destitué.

    Un coup au moral
     
    Le premier emploi français des chars à Berry-au-Bac fut un échec.
    « Activer inlassablement les préparatifs des opérations prescrites », tel reste l’ordre prioritaire délivré par Nivelle. Pourtant dès l’après-midi du 16 avril, on murmure au gouvernement que l’offensive est un échec.

    En réitérant l’assaut le 17 avril, en élargissant le champ de bataille pour mieux engager la IVe armée qui à l’est de Reims conquiert le mont Cornillet et le mont Sans-Nom sans déboucher au-delà, le général Nivelle pense toujours faire craquer le front allemand.

    Pourtant l’échec du premier emploi français des chars à Berry-au-Bac où les groupements Chaubès et Bossut ont été décapités n’encourage pas à l’optimisme. Le généralissime s’entête et tient un discours que contredit la réalité du terrain. Alors que le 18, Mazel et Duchêne ont insisté sur l’état de fatigue des soldats, que le 20 le général Micheler assure que l’état des troupes et du terrain ne permet pas de consolider les positions conquises, Nivelle ose affirmer devant le président du conseil Alexandre Ribot qu’il a remporté : « la plus importante de toutes les victoires stratégiques ».

    Pendant ce temps les poilus continuent à être tués sur tous les points du Chemin des Dames puisque l’ennemi y conserve une puissance de feu redoutable. Le limogeage des généraux qui commence avec le remplacement de Blondlat puis de Mazel ne règle rien. L’armée française a besoin d’un autre chef. Lorsque Pétain est nommé le 15 mai, il entend à plusieurs reprises des capitaines et des commandants dire : « On a fait massacrer trop de monde sans résultat ».

    H. Ch.

    Union 070416aca - France - Monde

    Chemin des Dames : une terre sacrée se souvient
     
    « C’était un mauvais coin, ça bagarrait tout le temps. J’ai vu des centaines de tués. Moi, je n’ai rien eu du tout », se souvient Louis de Cazenave.
    Sous la neige fondante et un vent glacial, les soldats français sont montés à l’assaut des tranchées ennemies. C’était au Chemin des Dames, il y a 90 ans aujourd’hui.

    LOUIS DE CAZENAVE, 109 ans, est le dernier survivant de la bataille du Chemin des Dames. Il n’est pas venu la nuit dernière participer à l’évocation des terribles combats qui ont débuté il y a 90 ans ce matin à 6 heures.

    Cet ancien du 5e bataillon de tirailleurs sénégalais a fait souvent ce commentaire : « C’était un mauvais coin, ça bagarrait tout le temps. J’ai vu des centaines de tués. Moi, je n’ai rien eu du tout ».

    Pas question pour lui de commémorer un fiasco militaire même s’il n’a jamais oublié ceux avec qui il s’est battu. Craonne, le plateau de Californie, la caverne du Dragon, les crêtes défendues et ces pentes à gravir sous les tirs meurtriers des mitrailleuses, l’explosion des obus de tous les calibres ont constitué l’enfer au milieu duquel les poilus ont essayé de briser les lignes allemandes de défense.

    Au lever du jour le général Nivelle conservait le même optimisme qu’il avait exprimé aux politiques depuis des mois. N’avait-il pas mis sa démission dans la balance, si on ne suivait pas son plan pour briser une fois pour toutes la résistance de l’ennemi ? N’était-il pas parvenu à convaincre le président de la République de l’impératif d’une guerre de mouvement, seule clé de la victoire ?

    Conscience aveugle

    Obéissant, les poilus s’exécutent et se heurtent aux soldats de la VIIe armée allemande du général Von Boehm à l’ouest et à l’armée du kronprinz à l’est.

    Louis de Cazenave en 1918. Il faisait partie du 5e bataillon de tirailleurs sénégalais.
    Bien installé, l’ennemi dispose des meilleurs points d’observation sur toute la vallée de l’Aisne d’où montent les déferlantes de la conquête.

    Mieux, la supériorité de leur aviation et un meilleur réseau de communications leur permettent d’ajuster au mieux les tirs et de provoquer ainsi le découplage entre l’infanterie et le barrage roulant qui la précède.

    Les fantassins sont ainsi des cibles idéales et très vite les mauvaises nouvelles s’accumulent sur le front axonais même si elles sont pour l’instant moins mauvaises sur le front rémois.

    Le Chemin des Dames est devenu un sanctuaire et toutes les manifestations du souvenir, évocations de lumière, marches dans les pas des guerriers au courage inouï qui ont eu lieu ce week-end et se déroulent aujourd’hui témoignent d’une volonté de ne pas oublier, tous les sacrifiés de la Première Guerre mondiale et tous ceux qui y ont participé.

    On voit par le travail de mémoire accompli qu’il n’est pas un haut lieu de la Grande Guerre qui n’incline au recueillement et à la réflexion sur la destinée de l’homme.

    Hervé Chabaud

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    Union 070409acc - France - Monde

    Il y a 90 ans, le sacrifice des Canadiens à Vimy
     
    Ce temps du souvenir marqué par inauguration de la stèle géante restaurée, commémorant cet important épisode de la Première Guerre mondiale.
    Elisabeth Il et les Premiers ministres français et canadien célèbrent aujourd’hui près d’Arras le 90e anniversaire de la bataille de Vimy qui a anticipé l’offensive du Chemin des Dames.

    LES combats de la crête de Vimy demeurent pour les Canadiens un événement considérable. Certains historiens assurent que le Canada moderne s’est affirmé grâce à cette bataille.

    C’est la raison pour laquelle la commémoration organisée aujourd’hui est l’une des plus grandes que ce pays ait préparée hors de ses frontières. 7.000 Canadiens dont 5.000 jeunes sont venus spécialement en France pour rendre hommage à leurs aînés.

    Du 9 au 12 avril 1917, 3.598 sont morts et près de 7.000 ont été blessés mais les Allemands ont été chassés de leurs positions. Tous ces garçons qui ont participé à cet assaut victorieux s’étaient enrôlés volontairement dans l’armée. Ils ont payé un lourd tribut à cette guerre.

    Déjà en première ligne lors de la bataille d’Ypres en 1915, ils ont perdu alors le tiers de leurs effectifs. Au cours de la bataille de la Somme en 1916, 30 % des soldats de leurs qua¬tre divisions sont morts au champ d’honneur ou ont été sérieusement blessés.

    Le sursaut de Vimy témoigne de leur courage et de leur détermination à provoquer une guerre de mouvement.

    Se souvenir
     
    « Ce lieu représente une victoire éclatante », a indiqué le Premier ministre canadien Stephen Harper.
    L’augmentation des pertes décidera le gouvernement du conservateur Robert Borden à suggérer le 18 mai 1917 l’instauration de la conscription qui sera effective au début de l’année suivante. Après plusieurs semaines de préparation, l’attaque déclenchée le 9 avril à l’aube a permis à quatre divisions canadiennes d’infanterie de conquérir la crête de Vimy.

    « Ce lieu représente une victoire éclatante remportée avec l’assaut de ces soldats venus d’un pays lointain que d’aucuns percevaient comme une colonie sans histoire. Cette commémoration est une évidence, un devoir auquel je ne peux faillir », a indique le Premier ministre canadien Stephen Harper.

    Ce temps du souvenir est aussi marqué par l’inauguration du monument commémoratif restauré de cet important épisode de la Première Guerre mondiale.

    Il a fallu deux années de travaux pour que cette stèle géante reposant sur 11.000 tonnes de béton et se dressant avec ses 5.500 tonnes de pierre taillée retrouve sa fraîcheur et domine le site où elle est implantée à une dizaine de kilomètres d’Arras.

    Ce moment choisi est aussi l’occasion de rappeler que les Canadiens sont passés, là où les Britanniques et les Français avaient jusqu’alors échoué.

    Pendant la Grande Guerre, 600.000 Canadiens ont combattu en France, 66.000 ont été tués et autant sont revenus au pays handicapés à vie. Deux vétérans sont encore du monde.

    Hervé Chabaud

    Paysage de la grande guerre

    Alors qu’on célèbre le 90e anniversaire des combats d’Artois, Anne, Roze et le photographe John Foley éditent un fascicule « Artois : paysages de la Grande Guerre » qui associe des textes et des images, légendées en français et en anglais.

    Aux images d’aujourd’hui sont associés des textes courts et puissants d’écrivains qui ont raconté la Première Guerre mondiale. Cette, édition a été possible grâce à l’association des Gueules cassées. L’album s’ouvre sur le parc mémorial canadien de Vimy, là même où ont lieu aujourd’hui les cérémonies commémoratives.

    Cette emprise a été donnée au Canada en 1922 et on y a planté 11.285 arbres, autant que de soldats de la Grande Guerre dont on n’avait pas retrouvé le corps.

    On regardera avec émotion le mémorial de Vimy où plusieurs statues représentent avec une intensité émouvante la douleur. Alors on pourra méditer cette remarque du poète Laurence Binyon pour ceux qui sont tombés : « Ils ne vieilliront pas comme nous qui restons. Ils ne seront pas accablés par l’âge, ni condamnés par les années. Mais chaque matin, comme à chaque coucher de soleil, nous nous souviendrons d’eux ».

    Anne Roze, John Foley « Artois : paysages de la Grande Guerre », les Champs de la mémoire, 64 p., 14 euros.

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    Union 070409aca -Locales - Epernay

    Les médaillés de l’Union des combattants
     
    L’ensemble des médaillés. ; Mary-James Marchand, Georges Maucourt et Maurice Marteau
    Derrière la musique de Magenta et la double haie des porte-drapeaux, les participants à l’assemblée générale de l’UNC se sont rendus en cortège au monument aux morts de Magenta pour un dépôt de gerbe.

    Après quoi, trois anciens ont été appelés à sortir des rangs pour recevoir une décoration :

  •  Mary-James Marchand (Le Breuil) a été décoré de la croix du combattant (AFN),
  •  Georges Maucourt (Saint-Martin-d’Ablois) a reçu la médaille des blessés de guerre, et
  •  Maurice Marteau (Épernay RD) la médaille commémorative « maintien de l’ordre » (Algérie).

    Le cortège s’est ensuite dirigé vers le square des anciens combattants. Les membres du bureau ont franchi le portail du cimetière pour se rendre, en compagnie de sa veuve Andrée, sur la tombe de l’ancien président Jean-Claude Remion.

    De retour à l’espace culturel, des médailles « internes » ont été décernées :

  •  La croix du djebel bronze a été remise à : Hervé Franquet (Vinay), Pierre Legay (Chouilly) et Lionel Balbrick (Dizy) ; tandis que
  •  la médaille d’argent des porte-drapeaux allait à Mary-James Marchand (Le Breuil).
  •  La croix du mérite UNC bronze a été décernée à André Nowak (AØ) et au président Serge Lépine (Nancy)

    Pour leur aide active, les maires de Saint-Martin-d’Ablois et de Magenta, Jacky Barrois et Laurent Madeline, ont reçu la médaille du mémorial.

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    Union 070407acb -Locales - Epernay

    Le nouvel élan de la Fnaca
     
    L’assemblée générale de la FNACA Epernay - Oiry s’est déroulée en présence du président départemental Claude Fauvet, Daniel Lamaire, conseiller général, Anne-Marie Legras, maire-adjointe, René Guillepain, président honoraire du comité d’entente, Roger Gérenton, président de l’amicale des porte-drapeaux, Jean-Claude Sywalsky, vérificateur aux comptes.

    Après la partie réglementaire de l’assemblée, le bureau était reconduit dans ses fonctions.

    Accompagnés d’une importante délégation de porte-drapeaux et emmené par la société de musique « La Champenoise d’AŸ », les adhérents et personnalités sont allés déposer une gerbe à la stèle édifiée en mémoire des anciens combattants d’Algérie sur le square Clevedon.
    Après la sonnerie aux morts, une vibrante Marseillaise était chantée par la chorale de Livry-Gargan et la chorale Interlude de Magenta.

    Lors de la réception à l’Hôtel de ville, M. Huillery recevait la médaille commémorative d’Algérie

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    Union 070407aca -Locales - Epernay

    MAGENTA : L’UNC pour « l’honneur d’une génération »
     
    Les participants Espace Culturel.
    Les anciens combattants de l’UNC Magenta, AØ, Saint-Martin et environs, ont tenu leur assemblée générale le 1er avril à Magenta.

    Espace culturel, le président Serge Lépine ouvrait les travaux, laissant au secrétaire Raymond Picquot, le soin de présenter le rapport d’activité.

    Le resserrement des liens avec la section des CATM se poursuit. Avec 84 adhérents les effectifs sont stables. Une délégation a été présente à l’inauguration du mémorial et à l’assemblée départementale à Sainte-Ménehould.

    Des voyages ont été organisés en 2006. Le 8 avril en Baie de Somme et du 3 au 10 juin au Tyrol.

    L’assemblée 2008 se tiendra à Chouilly.

    Il fut question ensuite de l’action sociale, d’autant plus d’actualité qu’il y a et aura de plus en plus de cas sociaux.

    Il faisait aussi le point sur les actions menées pour le recrutement de nouveaux adhérents.

    Le délégué général adjoint Marne du Souvenir Français, Daniel Lips, affirmait : « nous serons les derniers à entretenir le souvenir »

    L’intervention ferme du lieutenant colonel Claude Metzger, président du comité d’entente des associations d’anciens combattants a été longuement applaudie.

    « J’ai souhaité défendre l’honneur de notre génération, souvent mis à mal ces derniers temps dans certaines émissions. Pendant plus de huit ans, près de trois millions d’entre nous ont sacrifié une partie de leur jeunesse en Algérie »

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    BROUSSY-LE-GRAND : Les anciens combattants font le point
     
    Toutes les sections locales étaient représentées. Les personnalités. Les amicalistes étaient attentifs
    Sous la présidence de Gilles Jacquet, s’est tenue, ce dimanche 1er avril à la salle des fêtes, l’assemblée générale des ACPG-CATM (anciens combattants, prisonniers de guerre, combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc) du canton de Fère-Champenoise.

    Forte de 110 membres, cette association fait entendre sa voix, en particulier concernant la date de la célébration de la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars ; soutenue en cela par les propos de Charles de Courson, député de la circonscription, présent à cette réunion.

    « C’est une date porteuse de divisions que je n’ai pas voulu voter, une date qui a été le commencement de la fin, en particulier pour les Pieds Noirs et les Harkis » ; pour les relations avec l’Algérie, « il est temps de tourner la page et de se porter vers l’avenir, mais pour cela, il faudra certainement attendre une nouvelle génération, car la paix entre les peuples, c’est le respect de l’autre ».

    Gilles Jacquet et Jean-Pierre Mathellier, maire de Broussy-le-Grand insistaient sur la nécessité « d’assurer la continuité du devoir de mémoire, car une part croissante des jeunes générations perd le sens des valeurs en ne cherchant pas à savoir d’où elle vient » et de souligner l’importance d’aller dans les écoles « pour apporter un témoignage de ce qui a été vécu ».

    Malheureusement, les témoins des guerres sont de moins en moins nombreux, c’est donc à leurs enfants et petits enfants de prendre le relais et de souhaiter l’instauration d’une date unique du Souvenir.

    C’est par un dépôt de gerbe au monument aux morts que s’est terminée cette assemblée.

    Les amicalistes se retrouveront le 24 juin à Courcelles pour un méchoui.

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    Union 070403acd -Locales - Epernay

    DORMANS : Un lieu pour la mémoire
     
    Nelly et Xavier de Îuilly : « Nous venons souvent et profitons par la même occasion du magnifique parc. » Denise-Sandrine et Tatiana, trois générations réunies venues d’Epernay : « C’est trés intéressant même pour les jeunes, ça permet de ne pas perdre la mémoire « ; Angélique et Fabrice de Reims : « Nous venons pour les expositions et le livre qui ce jour est dédicacé

     

     

    L’an dernier, le mémorial des victoires de la Marne 1914-1918 a accueilli plus de 17.000 visiteurs de toutes nationalités.

    Depuis dimanche dernier 1er avril, ce mémorial érigé à Dormans après la grande guerre, en mémoire des combattants du premier conflit mondial, a rouvert ses portes après sa fermeture hivernale. Dès le premier jour, nombreux furent les visiteurs à être guidés par les bénévoles, ou l’animatrice du site, trouvant ainsi de nombreuses explications sur la symbolique des lieux qui est aussi un ossuaire.

    Le mémorial de Dormans qui est situé au sommet du parc du château, est ouvert jusqu’au 11 novembre, tous les jours de la semaine de 14 heures à 18 h 30 et le dimanche de 10 à 12 heures et de 14 heures à 18 h 30.

     

     

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    Union 070403acc -Locales - Epernay

    AÙ : Les anciens combattants se retrouvent
     
    Le bureau, présidé par Bernard Pitois.
    La société des anciens combattants et victimes de guerre d’AØ vient de tenir son assemblée générale dans les locaux du foyer des anciens Emile-Stocker, rue du docteur Grangé.

    Le bureau était composé de Bernard Pitois, président, Paul Renault, récemment nommé président d’honneur, Pierre Bernasconi, vice-président, Christian Mondet, trésorier, Sauveur Mazella, adjoint au trésorier et porte-drapeau, Frédéric Zimmerlin, porte-drapeau adjoint, Robert Deguay, membre du comité, et Michel Dumange, commissaire aux comptes.

    Etaient également présents : Jacques Gentilhomme, adjoint au maire d’Aÿ et Gaëtan Charlot de l’Union fédérale marnaise.

    Après avoir respecté une minute de silence à la mémoire des membres décédés en 2006 et notamment de Jean Ragouillot et de Bernard Leclère, l’ancien président parti trop rapidement, l’assemblée a aussi eu une pensée affective pour son président honoraire, Jean Beaumont, malade et hospitalisé.

    Les débats ont ensuite porté sur le fonctionnement de l’association, sur la revalorisation du point de retraite, sur la prise en compte des frères d’armes des anciens territoires d’outre mer, sur la nouvelle fiscalité et sur bien d’autres préoccupations des anciens combattants.

    La réunion s’est terminée autour du traditionnel verre de l’amitié.

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    Union 070403acb -Département - Marne

    Républicains déportés
     
    La délégation marnaise de la fondation pour la Mémoire de la déportation organise une conférence sur la déportation des républicains espagnols dans les camps nazis, le mercredi 4 avril à 17 h 30, à la salle Goulin de la rue de la Neuvillette.
    Entrée libre.

    Les Amis de cette même fondation organisent en outre un déplacement au camp nazi du Struthof, en Alsace, le samedi 12 mai.
    Renseignements auprès de Mme Lebrec au 03.26.51.62.16 ou de Mme Batteux au 03.26.85.84.71.

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    Union 070403aca -Département - Marne

    Rhin et Danube : réunion à Tours-sur-Marne
     
    De gauche à droite : Claude Collin, Maurice Paroche, Vilfrid Maack et Eugène Villain.
    L’association « Rhin et Danube » qui regroupe les anciens de la 1re armée française a tenu son assemblée générale au Champ-Chapon à Tours-sur-Marne.

    Le président Vilfrid Maack a félicité les porte-drapeaux et fait observer un instant de recueillement à la mémoire des disparus.

    Le comité départemental a été réélu à l’unanimité :

  •  Vilfrid Maack, président, Pierre Jules,
  •  vice-président délégué pour Châlons,
  •  Maurice Paroche, vice-président délégué pour Reims et trésorier,
  •  Marcel Weber, trésorier-adjoint,
  •  Eugène Vilain, secrétaire,
  •  Marcelle Ancel,
  •  Roberte Scolari et René Martina, assesseurs,
  •  Jean Lebrun, porte-drapeau,
  •  Hubert Blanchet et Robert Herlequin, vérificateurs aux comptes.

    A Châlons aussi

    Après avoir invité l’assistance à participer le mardi 17 avril à 11 heures à la dévolution du drapeau de la section dissoute de Vitry-le-François, à la Maison du combattant de Châlons-en-Champagne, Vilfrid Maack a manifesté la satisfaction des anciens de la 1re armée française d’avoir appris la revalorisation des pensions d’anciens combattants citoyens de pays ayant accédé à l’indépendance.

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    union070402aca Départementales - Marne

    Une visite dans les sites de mémoire de la Grande Guerre
     
    La visite du Fort de la Pompelle a été très appréciée.
    L’Association internationale des Sites et Musées de la Guerre 1914-1918, regroupe 51 lieux.

    Présidée par Helen McPhail, de la Western Front association, elle met en avant des lieux aussi divers que le Fort de la Pompelle, le Chemin des Dames, la Caverne du Dragon, le Monument-Ossuaire de Navarin et Mondement1914-Les soldats de la Marne.

    De passage à Reims, la présidente a été séduite par l’ensemble du site de la Pompelle : « Je suis très impressionnée par la présentation et la richesse des collections ».

    L’endroit est très visité puisque 5.507 personnes ont été comptabilisées en deux mois.

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    union070331acb Départementales - Marne

    Deux anciens combattants diplômés
     
    Fernand Despres et Pierre Marcoux ont reçu le diplôme de porte-drapeau de plus de trente ans.

    L’assemblée générale de l’association des Anciens combattants et résistants du ministère de l’Intérieur (section Marne et Ardennes) a eu lieu dans les locaux de l’école nationale de police de Reims. Le président Pierre Marage a accueilli les adhérents ainsi que les présidents Serge Gourlin de l’UNC Reims, Claude Fauvet président départemental de la FNCA, Jean Forget président du comité de Reims, et Michel Bonon président des porte-drapeaux de Reims.

    Le rapport moral a été présenté par le président Marage qui a appelé à « rester uni et à préparer la relève ». Les diplômes de porte-drapeau de plus de trente ans ont été remis à Fernand Despres et Pierre Marcoux qui servent bénévolement depuis trente-quatre ans.

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    union070331aca Départementales - Marne

    Grande Guerre : la force des images à Reims
     
    L’expo au Palais du Tau à Reims est prolongée jusqu’au 29 avril. Photo : Christian Lantenois.
    L’exposition « Quand le Miroir racontait la Grande Guerre » qui se déroule au Palais du Tau à Reims remporte un tel succès qu’elle est prolongée jusqu’au 29 avril.

    Le choix des illustrations qui témoignent des effroyables combats qui ont marqué la Première Guerre mondiale, la force pédagogique des explications justifient cette leçon d’histoire.

    A quelques jours du 90e anniversaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis et de l’attaque du Chemin des Dames ordonnée par le général Nivelle, cette exposition préparée par Philippe Buton, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Reims Champagne-Ardenne et à l’Institut universitaire européen de Florence et appuyée par le catalogue de Joëlle Beurier, est un excellent moyen de se plonger dans la réalité douloureuse de ces années de conflit.

    On constate que la presse n’a pas hésité à montrer des images terrifiantes de cadavres jalonnant les tranchées, ni la politique de terre brûlée appliquée par les Allemands lors de l’opération Alberich de repli derrière la ligne Hindenburg en mars 1917 dans l’Aisne.

    Au même moment, Reims n’est pas épargné. Les bombardements redoublent et les fantassins qu’on rassemble près de la porte de Mars pour aller occuper les tranchées des Cavaliers de Courcy en vue de l’attaque du 16 avril constatent la puissance de la défense des lignes de tranchées ennemies et craignent le passage à l’aube des avions allemands qui donnent de précieuses informations aux batteries d’artillerie.

    Chez les commandants de compagnie on s’interroge déjà sur la faisabilité du plan Nivelle tandis que les prises de documents de Berry-au-Bac jusqu’à l’Est de Reims font que l’attaque ne sera pas une surprise pour les Allemands.

    Hervé Chabaud

    Palais du Tau (à côté de la cathédrale Notre-Dame de Reims) 2, place du cardinal Luçon à 14 et 15 heures.

    Une conférence cet après-midi

    Pour porter un regard sur d’autres aspects du conflit après les interventions de Jean-Jacques Becker et de François Cochet, ce samedi à 15 heures, c’est le professeur Philippe Button qui prononcera une conférence sur le thème : « La mémoire de la Grande Guerre ». Celui qui est aussi président des Rencontres d’Histoire culturelle de Reims réfléchira avec sa rigueur d’historien et bousculera quelques clichés et idées reçues. On peut compter sur un exposé construit et argumenté.

    A 14 heures, Joëlle Beurier, commissaire de l’exposition en effectuera une visite guidée pour ceux qui le souhaitent.

    Une introduction pour un après-midi dédié à l’histoire contemporaine.

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    Union 070330acc Locales - Vitry

    189 adhérents chez les ACPG-CATM
     
    L’assistance.
    La section des anciens combattants ACPG-CATM de l’arrondissement de Vitry-le-François a tenu son assemblée générale annuelle dimanche dernier dans la salle des Fêtes de Frignicourt, sous la présidence de Pierre Pangaut, vice-président départemental et en présence d’une cinquantaine de personnes dont Georges Matras, président d’honneur de l’association.

    La section de Vitry-le-François de l’association des ACPG-CATM est l’une des plus importantes de la région avec un effectif de 189 adhérents.

    Un hommage a été rendu par le président André Jacquet aux huit adhérents décédés : Pierre Menissier, Jean-Pierre Hintzy, Maurice Alips, Émile Bourgeois, Jean Geoffroy, André Masson, Paul Gillet et Alexandre Nembrini.

    Projets 2007

    Le président André Jacquet a fait part des différentes manifestations prévues pour 2007 avec, dès le dimanche 15 avril, un thé dansant à la salle du Manège et un autre le 21 octobre ; le congrès départemental à Bouzy le dimanche 20 mai et un méchoui le dimanche 23 juin à Maurupt-le-Montois.

    La réunion s’est terminée devant le monument aux morts de Frignicourt pour un dépôt de gerbe avec la participation de la Musique de Chavanges et la remise de la Croix du Combattant AFN à Daniel Fontaine, de Blacy par Pierre Pangaut.

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    Union 070330acb Locales - Epernay

    La Fnaca d’Epernay-Oiry à Paris
     
    A l’occasion du 45e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, un grand rassemblement de tous les comités Fnaca de chaque département a eu lieu quai Branly à Paris.

    Plus de 1.000 porte-drapeaux et 10.000 adhérents étaient présents devant le mémorial des anciens combattants d’Algérie.

    Dépôt de gerbes et défilé jusqu’aux Champs-Elysées, pour remonter jusqu’à l’Arc de Triomphe accompagné de la musique de la Garde Républicaine.

    Ravivage de la flamme et nouveau dépôt de gerbes de chaque région de France et des Dom-Tom et du maire de Paris.

    Une vibrante Marseillaise clôturait la cérémonie.

    Un 45e anniversaire inoubliable.

    Les membres sparnaciens ont tenu à faire le déplacement jusqu’à Paris.

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    Union 070330aca Locales - Chalons

    SUIPPES : Bilan et perspectives pour les anciens combattants
     
    Les membres de l’association des avnciens combattants et victimes de guerre de Suippes et environs se sont retrouvés en assemblée générale pour faire le bilan de leurs activités et préparer l’année : participations aux manifestations patriotiques, rencontres amicales, voyages et loisirs.

    Gaëtan Charlot, président de l’Udac (union départementale des anciens combattants) et de l’UFM (union fédérale marnaise) a évoqué les diverses avancées dans le budget des anciens combattants, et les problèmes sociaux toujours en attente, terminant par ces mots : « La paix est notre souci ».

    La réunion s’est poursuivie avec une messe à l’attention des camarades décédés, un dépôt de gerbe au monument aux morts et un repas dans une joyeuse ambiance d’amitié.

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    FNDIRP : Dissolution de l’association départementale

    Les membres de la Marne de la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants Patriotes se sont réunis en assemblée extraordinaire le 28 mars 2007 et ont décidé de dissoudre leur Association départementale et les sections apparentées.

    Cette dissolution devenait inévitable en raison de la diminution de l’effectif due aux décès et aux invalidités des survivants.

    Le président départemental Jacques BRONCHARD n’a d’ailleurs pas pu présider cette assemblée générale.

    Les membres présents étaient :

  •  LEGRAND Gabriel, trésorier départemental, représentant de la section d’Epernay ;
  •  CARRIERE Louis, trésorier de la section de Reims ;
  •  CLAUDE Pierre, président de la section de Châlons-Vitry ;
  •  ROUY René, membre de la section de Châlons-Vitry ;
  •  PATE Andrée, membre de la section de Reims ;
  •  RICHARD née OGNOIS Denise, membre de la section de Reims ;
  •  LEROIX Raymond, membre de la section de Reims.

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    union070329acb Locales - Epernay

    BETHON : Un hommage appuyé aux anciens combattants
     
    Émouvante et belle cérémonie que celle qui s’est déroulée samedi dernier à Bethon.

    En effet, en acceptant la demande des anciens combattants de Bethon, le conseil municipal a voulu honorer les quatorze habitants de la commune qui ont combattu en Afrique du Nord.

    C’est pour cela qu’une stèle a été érigée sur une petite place du village, appelée dorénavant « Place du 19-mars-1962 - Cessez le feu en Algérie »

    En présence de M. Gobillard, suppléant du député Philippe Martin, des conseillers généraux d’Esternay et d’Anglure, des maires des communes voisines, des anciens combattants du secteur d’Anglure, des sapeurs-pompiers et des enfants des écoles de Bethon, la cérémonie a débuté en l’église Saint-Serein avec une messe célébrée par le père Didier Berthion.

    Puis sur la nouvelle la place du 19-mars-1962, après les discours de Geneviève Barrat, maire de Bethon, de Patrice Valentin et de M. Gobillard, 300 personnes ont découvert la stèle, toute en marbre. Mme Barrat a ensuite remis à dix-huit anciens combattants la médaille de la reconnaissance de la Nation.

    A son tour, Mme le maire s’est vu décorer de la médaille du 45e anniversaire de la fin des combats, des mains de M. Carrouge, le président de la Fnaca du secteur d’Anglure. Cette grande journée du souvenir et de la reconnaissance s’est terminée par un vin d’honneur, donné dans la nouvelle salle polyvalente de Bethon, puis par le traditionnel repas.

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    union070329aca Locales - Chalons

    Mourmelon-le-Grand 1918-2008 : les préparatifs ont commencé pour les 90 ans de la victoire
     
    L’Asmac (Association du souvenir aux morts des armées de Champagne) a tenu, samedi dernier, son assemblée générale, sous la présidence du général Gouraud et en présence de Fabrice Loncol, maire de Mourmelon, et d’Agnès Person, vice-présidente du conseil général.

    L’association, qui perpétue le souvenir des soldats tombés au sein de la IVe Armée dans les régions de Champagne et Ardennes durant la 1re Guerre mondiale, se prépare à célébrer l’an prochain le 90e anniversaire de la victoire française et cherche dans le cadre du devoir de mémoire à y intéresser les jeunes générations.

    Difficile mais indispensable transmission intergénérationnelle que cette mémoire de ceux qui sont morts pour la France et qui sont plus de 10.000 à être enterrés au monument-ossuaire de Navarin.

    Une gerbe a été déposée au monument aux morts de Mourmelon à l’issue de l’assemblée générale.

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    union070328acc Départementales - Marne

    Diplômes et médaille à Tours-sur-Marne
     
    Bernard Recarte, Jean Lebrun et Fernand Cordier entouré de Vifrid Maack, Claude Collin du Bocage et Maurice Paroche.
    A Tours-sur-Marne, le diplôme d’ancienneté de porte-drapeau a été remis au nom du ministre des Anciens combattants à :
  •  Fernand Cordier (délégation d’Epernay) en reconnaissance de plus de vingt années de fidélité à la fonction
  •  Jean Lebrun (comité départemental) en reconnaissance de plus de dix années de fidélité à la fonction.

    La grande médaille de bronze à l’effigie du maréchal de Lattre de Tassigny, commandant en chef de la 1re armée française, compagnon de la Libération, a été remise à :

  •  Bernard Recarte.

     

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    Union 070328acb Locales - Chalons

    CHÉPY : Les anciens combattants rassemblés
     
    La fédération nationale des anciens combattants du canton de Marson s’est rassemblée ce 19 mars devant le monument aux morts de Chepy pour fêter le 45e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie.

    Le président Jean-Marie Aubry a donné lecture du message national suivi d’un dépôt de gerbe et d’une minute de recueillement.

    Le maire de Chepy, M. Braillon, a pris la parole et invité les adhérents et leurs épouses à se rendre à la salle des fêtes.

    Après la remise des médailles par le président et le secrétaire Hubert Pannet, un vin d’honneur offert par la commune de Chepy a clôturé cette cérémonie de mémoire.

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    Union 070328aca Locales - Chalons

    Gerbes, médailles et réflexions pour les associations patriotiques
     
    Avant les travaux de cette assemblée, André Menguy a reçu la Croix du combattant, Claude Hemonet le TRN (Titre de reconnaissance de la Nation), tout comme Guy Continho (absent). Maurice Flécheux a, quant à lui, reçu le diplôme et la médaille des 10 ans de fidélité en tant que porte-drapeau. Même récompense à la maison du combattant pour Michel Coulmier, tandis que Robert Chevallier recevait le Mérite fédéral des mains de Jean-Daniel Courot, directeur de l’Office départemental des anciens combattants.

    Collecte du 8 mai

    Cette assemblée du groupement amical qui regroupe quelque 77 adhérents ACPG-CATM et veuves s’est avérée constructive sur les points abordés par les différents intervenants.
    Un point important abordé par le directeur : l’allocation différentielle de solidarité aux veuves d’anciens combattants, concernant les revenus inférieurs à 550 € mensuels.
    Celle-ci se met en place, les décrets officiels devraient paraître en mai-juin.

    Jean-Daniel Courot a souligné aussi l’importance de la collecte le 8 mai, du Bleuet de France, qui permet d’attribuer des secours à certains ressortissants en difficulté.

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    union070327acd Départementales - Marne

    Udac : les anciens combattants réunis à Châlons
     
    L’Udac Marne (Union départementale des anciens combattants) a réuni ses adhérents ce samedi 24 mars à Châlons-en-Champagne sous la présidence de Gaëtan Charlot, ainsi que de nombreuses personnalités du monde combattant et de présidents d’associations d’anciens combattants.

    Jacques Weiller, délégué national de l’Ufac (Union française des anciens combattants) était aussi présent pour une première fois dans la Marne, afin de donner quelques informations essentielles sur le monde combattant et ses interventions auprès des plus hautes autorités gouvernementales.

    Il s’avère que quelques améliorations ont été enregistrées comme l’augmentation de la retraite du combattant, la hausse des crédits sociaux de l’Onac (Office national des anciens combattants) en faveur des veuves d’anciens combattants dans le besoin, une meilleure prise en charge des appareillages des mutilés anciens combattants et handicapés, l’harmonisation des pensions militaires d’invalidité et de nombreuses autres mesures favorables.

    Il reste néanmoins des points encore non résolus tels que la campagne double aux anciens combattant d’AFN et fonctionnaires assimilés, une liste plus complète des unités combattantes en AFN, la carte du combattant pour les opérations extérieures.

    Les anciens combattants s’inquiètent surtout à l’approche des présidentielles, notamment sur l’annonce des mesures (peut-être justifiées) qui sont envisagées et qui devraient atteindre une quarantaine de milliards.

  •  « Quelle sera la part réservée au budget des anciens combattants ?
  •  Certaines rumeurs prédisent un futur gouvernement plus restreint en ministères. Nous laissera-t-on sur le bord de la route ? », s’inquiètent les anciens combattants qui s’encouragent à « rester unis et déterminés ».

    Un dépôt de gerbe au monument de la Résistance a conclu l’assemblée générale.

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    Union 070327acc Locales - Epernay

    Livre et mémorial : deux rendez-vous avec l’histoire
     
    Deux rendez-vous avec l’histoire sont proposés le week-end prochain, samedi 31 mars et dimanche 1er avril, grâce aux bénévoles de l’association du mémorial des batailles de la Marne à Dormans.

    Manifestations qui se tiendront en un lieu unique, le mémorial de Dormans, qui du haut de ses 52 mètres, ouvre à nouveau ses portes au terme de la saison hivernale.
    Un mémorial érigé après la Grande guerre, que les 30 gardiens bénévoles vont cette année encore tenter de faire connaitre au plus grand nombre de visiteurs, en proposant expositions et visites du site.

    Autre rendez-vous de ce prochain week-end, la présentation du livre tiré à 600 exemplaires « Dans la Fournaise » ou l’histoire simple de Roger Accaries, maître d’école, devenu fantassin dans la Grande guerre, dont les carnets de marche sont retranscrits dans ce livre.
    Un livre qui sera présenté le samedi 31 mars à partir de 15 heures et le dimanche 1er avril.

    Le mémorial sera ouvert jusqu’au 11 novembre : tous les jours de la semaine de 14 h 30 à 18 h 30.

    Les dimanches et jours de fête de 10 à 12 heures et de 14 h 30 à 18 h 30.

    Le mémorial de Dormans est situé au sommet du parc du château.

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    union070327acb Départementales - Marne

    Louvois : Journée Bleue Jonquille : les chasseurs se souviennent
     
    Ce dimanche 25 mars, c’est à Louvois que les anciens chasseurs à pied d’Epernay et de la région « Les Dia- bles Bleus », nom attribué par leurs ennemis, ont tenu leur journée annuelle « Bleue Jonquille ».

    La messe du souvenir était célébrée à l’église Saint-Hyppolite par l’abbé Bernard Eberhardt. A l’issue de l’office, c’est en présence d’une importante délégation de porte-drapeaux qu’une gerbe était déposée au pied du monument aux morts par Jean-Claude Jacotot, vice-président de la Fédération nationale des anciens chasseurs, et par Claude Metzger, président du comité d’entente des associations d’anciens combattants d’Epernay et sa région.

    Lors du vin d’honneur servi à la salle des fêtes, Raymond Villenet, président des Diables Bleus, et Jean-Claude Jacotot, ont rappelé la tradition chasseur et l’historique des bataillons qui n’avaient pas de drapeau mais des fanions.

    Un ancien chasseur à pied honoré à Louvois

    A l’occasion de la traditionnel journée « Bleue Jonquille » des chasseurs à pied organisée à Louvois le dimanche 25 mars, un ancien chasseur recevait la médaille de bronze avec palme des porte-fanions.

    Michel Timleris, porte-fanion de Châlons en Champagne depuis plus de vingt ans, était décoré par Jean-Claude Jacotot, vice-président de la Fédération nationale des anciens chasseurs.

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    union070327aca Départementales - Marne

    Congrès départemental de l’Ancac
     
    C’est à Vitry-le-François que s’est déroulé le congrès départemental de l’Ancac (Association Nationale des Cheminots Anciens Combattants - Résistants, Prisonniers et Victimes de Guerre).

    Présidé par Jean Marchandeau, ce 58e congrès a permis de constater une baisse sensible des effectifs avant l’évocation des problèmes rencontrés par les anciens combattants des diverses générations.

    Principale revendication : faire appliquer le droit à réparation concernant les lois existantes par les décrets officiels.

    La Seconde Guerre mondiale a coûté la vie à 8.938 cheminots, dont 809 ont été fusillés ou massacrés et 1.157 morts en déportation. 15.977 ont été blessés.

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    union070324aca Départementales - Marne

    SAINT-SOUPLET-SUR-PY : Le nouvel élan des anciens combattants
     
    Les adhérents attentifs à la nouvelle donne.
    Jean Fortier, président de l’association, a, dimanche dernier, ouvert l’assemblée générale ordinaire des ACPG-CATM-TOE et veuve, à la salle communale de Saint-Souplet-Sur-Py.

    C’est en présence de Dominique Flambert, maire de Saint Souplet et de Jeannine Gardet, déléguée départementale que l’assemblée a commencé.

    Rapport moral, bilan financier, renouvellement du bureau qui s’est déroulé sans changement, étaient à l’ordre du jour.
    Tous les rapports ont été adoptés par l’assemblée venue nombreuse cette année.

    A la fin de la réunion, des questions diverses ont été posées par les adhérents.

    Avant le repas annuel pris à Dontrien dans une ambiance conviviale, les membres se sont rendus au monument aux morts suivi d’un dépôt de gerbe.
    Enfin, ils ont observé une minute de silence en mémoire des camarades disparus.

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    union070323acc Locales - Vitry

    MARGERIE-HANCOURT : Le Maquis des Chênes modifie ses statuts
     
    Les membres en réunion
    Samedi dernier, une réunion de l’association du Maquis des Chênes s’est tenue dans la petite salle de la mairie.

    Au programme, une réélection à la suite de la démission du trésorier Abel Hermant et une modification des statuts de l’association. De nombreuses choses ont été supprimées comme le droit d’entrée dans l’association. Une nouvelle disposition : en cas de dissolution de l’association, l’argent contenu dans les caisses sera reversé à la commune de Margerie pour l’entretien de la stèle du souvenir au bois des chênes.

    La délibération avait été adoptée par le conseil municipal au mois de septembre 2005.

    Le nouveau bureau est le suivant :

  •  président, Georges Humbert.
  •  Vice-président, Marcel Gilles.
  •  Secrétaire, Pascaline De Sa.
  •  Vice-secrétaire, Philippe Humbert.
  •  Trésorier, Jacques Berthel. Vice-trésorier, Hubert De La Hamayde.
  •  Porte-drapeau, Germain Lecuyer.
  •  Membres du bureau : Jean Bauvens, maire de Margerie. Michel Ceotto, Guy Gérard, Hélène Valton et Jean-Claude Wiedenski.

    Union 070323acb -Locales - Reims

    Souvenir et décorations
     
    Une commémoration importante pour les anciens d’AFN.
    Pour commémorer le 19 mars 1962, date officielle du cessez-le-feu en Algérie, Daniel Saucet, le président de la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie) a décoré quatre anciens combattants d’Afrique du Nord en présence de Jean-Pierre Pinon, le maire de Fismes et de François Mourra, conseiller général.
  •  M. Marjac a été décoré de la croix du combattant,
  •  M. Pietricowski a reçu la médaille de la reconnaissance de la Nation
  •  tandis que ce fut la médaille commémorative pour M. Gianesini.
  •  De son côté Guy Saucet a été diplômé d’honneur des porte-drapeaux.

    A l’issue de la cérémonie, une délégation s’est rendue au cimetière de Baslieux-lès-Fismes pour honorer la mémoire d’Yvon Arnoux, le président fondateur de l’association décédé il y a tout juste dix ans.

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    Union 070323aca Locales - Reims

    Marches gratuites pour évoquer les combats de 1917 et 1918
     
    LUne image des tranchées françaises près d’Hurtebise en 1917.
    Afin de permettre à la population de comprendre les tragiques combats de 1917, les mutineries d’une partie du contingent puis l’entrée en guerre des Américains et les événements de 1918, qui ont finalement permis aux Alliés d’obtenir la victoire, des journées commémoratives sont organisées depuis début mars.

    Commencées à Saint Quentin, elles vont bientôt concerner le Pays Rémois à partir du 21 avril pour se prolonger dans notre secteur jusqu’au 6 septembre 2008.

    Fédérées par l’association « La cavalerie dans la bataille de la Marne » et patronnées par un comité de soutien présidé par le Premier ministre, ces quarante journées seront marquées par les marches commémoratives gratuites et ouvertes à tous, animées par des exposés et des cérémonies.

    Le calendrier local

    Voici quelques dates des principaux rendez-vous autour de Reims.

  •  Samedi 21 avril à Courcy. Rendez-vous à 8 h 30 place de l’Eglise sur le thème : « Le 16 avril 1917 les Russes attaquent. ». Ils vont perdre 70 officiers et 4.472 soldats seront tués, blessés ou disparus. Départ de la marche à 9 heures. Étape à midi à la salle des fêtes. Tél. 03.26.77.45.00.
  •  Samedi 28 avril à La Ville aux Bois (02).- « Les blindés de Berry au Bac ». Tél. 03.23.20.28.62.
  •  Samedi 16 juin à Saint-Gilles et Fismes. « Les arrières du Chemin des Dames ». Le terrain d’aviation de Guyemer. Rendez-vous à 8 h 30 place de la mairie à Saint-Gilles. Départ de la marche à 9 heures. Étape du midi à Fismes. Tél.03.26.48.81.28.
  •  Samedi 23 juin à Oulches-la vallée Foulon (02).- « La bataille des observatoires ». Le 27 juin les Français reprennent la grotte du Dragon. Tél. 03 23 20 28062.
  •  Samedi 24 mai 2008.Oeuilly (02).-27 mai 1918 : « le Chemin des Dames » Tél. 03.23.20.28.62.
  •  Samedi 31 mai à Cauroy-lès-Hermonville.- « Français et Britanniques en retraite ». Rendez-vous à 8 h 30 au centre du village. Départ de la marche à 9 heures. Étape du midi à Cauroy-lès-Hermonville. Tél. 03.26.48.81.28.
  •  Mercredi 16 juillet à Ville-en-Tardenois.- « 15 juillet 1918 en Montagne de Reims ». Tél. 03.26.48.81.28
  •  Samedi 2 août 2008 à Fismes.- « Reprise de Fismes au début août 1918 » Tél. 03.26.48.81.28.
  •  Samedi 6 septembre 2008 à Reims.- « Le bombardement et l’appui feux au sol ». RV à 8 h 30 à la base aérienne 112. Marche à 9 heures. Tél. 03.26.77.45.00.

    Journée type

    Si vous souhaitez participer à une de ces journées, s’inscrire via Internet.

    Au cours de la promenade, présentation d’exposés historiques par des historiens locaux.

    Chaque participant reçoit un dossier contenant les cartes et documents utilisés par le commentateur.
    Marche entrecoupée de visite d’exposition locale, d’un site historique, cérémonie dans un cimetière militaire etc.
    A midi réception par le maire, éventuellement vin d’honneur, pique-nique dans le village.

    Exposition à télécharger

    Une exposition intitulée : « Les rebondissements des vingt derniers mois de la Grande Guerre » accompagne les vingt mois de marche commémorative. Elle est composée de 41 affiches téléchargeables via Internet.

    Alain Moyat

    Un lecteur nous demande le mode d’emploi des marches organisées jusqu’en 2008 afin de commémorer les combats de 1917 et 1918.

    Pour avoir le calendrier global des différentes marches organisées cette année et en 2008 et télécharger l’exposition sur format A4 : http://20072008.free.fr

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    Union 070322acf Locales - Reims

    Anciens combattants : il faut préparer la relève
     
    Les adhérents ont écouté les propos du président Fremaux
    L’assemblée générale de l’UNC « Le Djebel » rassemblant les anciens combattants de huit communes a eu lieu cette année à Mailly-Champagne.

    Après avoir déposé une gerbe au monument aux morts, Gérard Fremaux, président, a accueilli les nombreux adhérents en compagnie de Nelly Dumont, maire, du député Philippe Feneuil et d’Alexandre Zentner, président départemental de l’UNC.

    Après avoir rappelé les différentes sorties de l’année (hommage du 5 décembre 2006 à Trois Puits, voyage à Paris, inauguration du Mémorial AFN à Châlons), M. Fremaux a informé de l’augmentation de la retraite des anciens combattants.

    Christian Busin, trésorier a présenté un bilan financier équilibré.

    Alexandre Zentner a parlé des difficultés nombreuses qui ont jalonné la genèse du Mémorial AFN à Châlons. Le président départemental à parlé également « action sociale » en signalant que certaines sections avaient de gros problèmes pour apporter des secours aux personnes en ayant fort besoin.
    Enfin, il a rappelé qu’il était nécessaire de préparer la relève.

    Les médaillés
     
    Lors de l’assemblée générale du » Djebel », plusieurs médailles ont été remises suite à la cérémonie au monument aux morts.
  •  Claude Janvresse a reçu la Croix du Combattant.
  •  André Bricout, Gérard Fremaux, René Halter et Fernand Vauthier ont reçu le titre de « Reconnaissance de la Nation ».

    Ils ont tous reçu leur distinction du député Philippe Feneuil.

     

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    Union 070322ace Locales - Reims

    Déportation
     
    La délégation marnaise de la fondation pour la mémoire de la déportation organise le mercredi 4 avril de 17 h 30 à 19 h 30 à propos de la déportation des républicains espagnols.

    D’autre part, l’association organise son traditionnel voyage au camp du Struthof le samedi 12 mai.

    Renseignements au 03.26.51.62.16 ou 03.26.85.84.71.

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    Union 070322acd Locales - Epernay

    Cessez-le-feu en Algérie : le respect de la mémoire
     
    Lors du dépôt de gerbe.
    C’est par un temps glacial, mais dans le recueillement, que la commune d’Avenay-Val-d’Or a commémoré le 45e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie.

    Une manifestation animée par les anciens combattants du village et rehaussée de la présence du corps des sapeurs-pompiers, de la municipalité, de la population, les sonneries réglementaires et hymnes nationaux et alliés étant interprétées par l’Harmonie du Val d’Or.

    Une gerbe a été déposée au pied du monument aux morts par deux anciens combattants d’Algérie : Jean Gabriel et Maurice Hervillard.

    Yves Trichet, président de l’association des anciens combattants, a donné lecture du message de la Fnaca, rappelant le sacrifice des anciens combattants en Algérie.

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    Union 070322acc Locales - Reims

    Quel programme pour commémorer le 90e anniversaire de la fin de la Grande Guerre ?
     

     

     
     
     

    DEPUIS début mars, nous écrit un lecteur, ont commencé des marches historiques commémoratives des combats de 1917 et 1918.

    Pouvez-vous nous dire ce dont il s’agit et quels sont les rendez-vous prévus dans le Pays rémois et ses alentours qui ont connu beaucoup d’événements douloureux puis plus heureux durant ces deux années de la Grande guerre ?

     

     
     
     

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    Union 070322acb Locales - Reims

    Cormontreuil : les médaillés du 19 mars
     
    La médaille commémorative avec agrafe Tunisie à Roger Chamelot.

     

    Le comité local de la Fnaca a célébré, lundi, au monument aux morts, le 45e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie. Une partie de la fanfare « L’Espérance » assurait les sonneries d’usage.

    Avant le dépôt de gerbe par le président Jean Bo et le maire Michel Voisin, il a été remis la médaille commémorative avec agrafe Tunisie à Roger Chamelot, 2e classe à Bizerte (Tunisie), qui fut basé à Sidi Hamid pendant trente mois.

    Après quoi M. Bo remettait la médaille commémorative du 45e anniversaire à Michel Voisin et Jean Marx.

    Les anciens combattants se dirigeaient alors vers le bus piloté par Michel Noël qui les emmenait à Paris pour participer aux cérémonies nationales.

    La veille, 130 personnes avaient déjà participé au repas de la Fnaca.

     

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    Union 070322aca Locales - Reims

    BÉTHENY La tradition respectée
     
    Malgré le temps, la Fnaca n’a pas failli à la tradition pour rendre hommage aux victimes de la guerre d’Algérie. Après le dépôt de gerbes, les personnes présentes ont participé à un moment de recueillement.

    Lors de cette cérémonie, trois anciens combattants ont été décorés. Il a été remis la croix du combattant à Jean-Jacques Dupuy et à Jacky Hanon. La médaille commémorative a été remise à Jacques Treyvy.

    A l’occasion de ce 45e anniversaire, M. Forget, président du comité, a offert une magnifique médaille à la ville de Bétheny : c’est Jean-Michel Pinot, adjoint au maire, chargé des festivités, qui a eu le plaisir de la recevoir.
    Celui-ci a rappelé que l’objectif de la Fnaca était d’établir la paix, et que cela était intéressant pour les générations futures.

    M. Choquet, adhérent et organisateur sur Bétheny, rappelle que tous les premiers mardis du mois se tient une permanence de 9 heures à 11 h 30 au centre social des Tilleuls.

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    Union 070321acd Locales - Epernay

    Grauves : Une exposition sur la Grande Guerre réussie
     
    Les écoliers ont appris beaucoup avec cette exposition.
    Depuis plusieurs semaines, les membres de l’association « Grauves, d’hier et d’aujour-d’hui », présidée par Daneck Mirbelle, préparaient l’exposition consacrée à la Grande Guerre en partenariat avec les poilus de la Marne.

    Durant deux jours, les visiteurs se sont succédé pour découvrir en photos ce qu’était la vie des soldats en campagne. Les élèves des écoles de la communauté de communes des trois coteaux ont écouté les explications de Michel Japin et de Christophe Guillaume et chacun a pu observer comment étaient habillés les poilus.

    Plusieurs mannequins ainsi que du matériel, étaient également exposés au public et à la suite de ce succès, plusieurs rendez-vous pour renouveler l’exposition ont été pris par des écoles, des communes ainsi que des associations comme « Avize, recherches et collections » qui viennent d’écrire un livre intitulé « Avize, dans la tourmente de la grande guerre ».

    Les habitants de Grauves, intéressés par la recherche, étaient venus nombreux avec des photos pour connaître l’origine des uniformes que portaient leurs aïeux durant le premier conflit mondial.

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    Union 070321acc Locales - Epernay

    BOURSAULT : 45e anniversaire des accords d’Evian
     
    Les enfants prennent la relève pour les commémorations.
     
    Le 17 mars, les enfants de l’école primaire de Boursault ont accompagné les élus et les anciens d’Algérie, encadrés des porte-drapeaux, pour commémorer les accords d’Evian du 18 mars 1962 et la fin de la guerre d’Algérie.

    Dans son allocution, Thérèse Lebrun David, maire de Boursault a rappelé au souvenir des jeunes générations, les appelés du village qui ont dû quitter leur famille pour la guerre d’Algérie.

    Même si la date commémorative du 18 mars ne fait pas vraiment l’unanimité, cette cérémonie fut l’occasion pour les enfants d’aborder une page, encore confuse, de l’histoire de notre pays, que certains de leurs grands-pères ont contribué à écrire.

     

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    Union 070321acb Locales - Reims

    REIMS : La Fnaca au souvenir de la fin des combats en Algérie
     
    Des anciens combattants d’Algérie médaillés.
    Présidée par Jean Forget, une cérémonie du souvenir vient d’avoir lieu au monument aux morts de la ville à la mémoire des anciens combattants tombés en Algérie.

    Le 46e anniversaire de la fin des combats a fait l’objet d’un temps fort de recueillement par de nombreux anciens combattants rassemblés sous leurs drapeaux.

    Un dépôt de gerbe a eu lieu et des décorations remises après la lecture de l’ordre du jour du Général Ailleret du 17 mars 1962 concernant le cessez-le-feu

    Les décorés sont les suivants :

  •  Croix du combattant : Jean Louis Barbier, Ghuislain Simon, Michel Morel, Jean Claude Plateaux, Serge Toussaint, Jean Jacques Hubert.
  •  La médaille commémorative Algérie a été épinglée à Alain Bister
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    Union 070321aca Locales - Reims

    WITRY LES REIMS : Médaille et félicitations
     
    M. Marcoup (à droite) médaillé pour 30 années en qualité de porte-drapeau.

     

    Dépôt de gerbe par les membres de la FNACA, au monument aux morts de Witry-lès-Reims, à l’occasion du 45e anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962.

    Après lecture de l’ordre du jour historique et du manifeste national, par Jean Forget, président du comité de Reims, une médaille du souvenir a été remise à Christian Bouy, 1er adjoint, pour la municipalité et M. Marcoup a reçu les félicitations pour une médaille de 30 ans en qualité de porte-drapeau.

     
     

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    Union 070320acb Locales - Reims

    Collège François-Legros : une ancienne déportée témoigne
     
    Andrée Paté présente sa « robe » de déportée. ; Les collégiens ont été très attentifs au cours de cet événement très important dans la vie de l’établissement
    Andrée Paté, ancienne déportée de la guerre 1939-1945, est venue vendredi dernier au collège François-Legros rencontrer les élèves des classes de 3e, dans le cadre de « Mémoire de la déportation », un projet qui comporte aussi un voyage à Verdun, la visite du camp du Struthof et une intervention lors de la journée de la Déportation au square du même nom.

    En présence de plusieurs professeurs, l’ancienne déportée, âgée maintenant de 93 ans, a évoqué ses souvenirs : militante communiste, elle était arrêtée le 23 avril 1943, interrogée à Reims dans la prison rue Robespierre, puis internée successivement à Laon, Compiègne et Romainville, avant le départ en train (« un voyage en enfer en wagons à bestiaux »), déportée comme résistante vers le camp de concentration pour femmes de Ravensbrûck, où elle a reçu le matricule 35.265, avant d’être affectée au kommando de Holleischen, dépendant du camp de Flossenbûrg, et dans lequel les femmes travaillaient jour et nuit dans des conditions d’hébergement, d’alimentation et d’hygiène épouvantables, pour une usine de munitions.

    « Préserver la liberté »

    Mme Paté a raconté les maladies, la faim, la soif, les privations, le manque d’hygiène, le froid, les brutalités, le travail épuisant, les tortures physiques et morales, les appels interminables endurés par ces femmes jugées en état de travailler.

    Elle a aussi évoqué « les piqûres intraveineuses reçues régulièrement : on n’a jamais su quel produit ils nous injectaient. » Les élèves ont ensuite posé de nombreuses questions fort pertinentes.

    La conclusion de Mme Paté est à la fois optimiste et attentive :
    « Les témoins vont être de plus en plus rares : c’est à vous les jeunes de reprendre le flambeau ! » « Même maintenant, nous, les anciens déportés, nous avons parfois dans le regard quelque chose de spécial. J’ai peur : ce que nous avons vécu, nous le revoyons un peu parfois dans le monde. Dans vos choix futurs, sachez toujours préserver ce trésor immense : la liberté ! »

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    Union 070320aca Locales - Epernays

    Résistance et déportation : Yvette Lundy témoigne
     
    LEnviron 150 élèves ont suivi la conférence. Yvette Lundy. ;
    Parallèlement à l’exposition « La Marne sous l’occupation » mise en place jusqu’au samedi 24 mars au lycée Godart Roger, Yvette Lundy, ancienne résistante-déportée, a animé une conférence-témoignage devant près de 150 lycéens représentant six classes du lycée, leurs professeurs et leur proviseur.

    En introduction, Yvette Lundy a rappelé son passé de résistante à laquelle toute sa famille a participé.

    Elle a surtout confectionné des cartes d’identité au bénéfice des personnes recherchées et interdites par les Allemands. Sa sœur a été déportée en forteresse durant trente mois, ses deux frères et elle-même en camp de concentration durant un an de juin 1944 à mai 1945.

    L’ancienne résistante a également brossé le portrait des jeunesses hitlériennes, très tôt endoctrinées, des gendarmes allemands, des SS et de la gestapo : « Des êtres ignobles et pervers ».

    Institutrice et secrétaire de mairie à Gionges, c’est au cours de sa classe qu’elle était arrêtée par trois nazis de la gestapo en juin 1944. Interrogée à Châlons, elle était embarquée dans un wagon à bestiaux, avec 120 femmes, et acheminée jusqu’à une gare, près de Sarrebrûck, puis une autre gare au nord-est de Berlin, après quatre jours et trois nuits, avant de rejoindre le camp de Ravensbrûck. Camp de concentration, camp de travail dirigé par le sinistre Himmler, alors que juifs et tziganes allaient directement en camp d’extermination.
    Expériences médicales odieuses, notamment sur des enfants. Travail très dur, nourriture ¬pitoyable, conditions d’hébergement extrêmes, un enfer inimaginable.

    A la question « qu’est-ce que l’occupation et la collaboration ? », Yvette Lundy de répondre :
    « L’occupation, c’est le pillage, le rationnement, les cartes de ravitaillement, la suppression du bien-être. La collaboration est une nuisance nationale, c’est l’inverse de la Résistance, ce sont des Français qui ont travaillé pour les Allemands. Il y a eu les collabos par profit et, plus tragique, les collabos par idéologie ».

    Autre question : « Comment vous êtes-vous reconstruite ? »
    « J’ai pu me reconstruire car j’étais optimiste, heureuse de vivre. Aujourd’hui, je suis heureuse de ce que j’ai ».

    Pour conclure, Yvette Lundy a remercié les étudiants pour leur attention très respectueuse, rappelant qu’elle apportait son témoignage afin de donner un esprit civique aux jeunes pour le respect de la liberté, leur recommandant de ne pas écouter les négationistes.

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    Union 070318acb Départentales - Marne

    ANGLURE : Une vraie leçon d’histoire pour les élèves

    Dans le cadre d’un concours destiné aux élèves de 3e dont le thème est la résistance et la déportation, les enseignants du collège du Mazelot à Anglure ont invité Mme Lundy, ancienne résistante, arrêtée par la gestapo de Châlons en champagne et déportée à Ravensbrûck lors de la 2e guerre mondiale.

    « Quand j’entends certaines personnes dire que les camps n’ont pas existé, cela me met hors de moi. Qu’ils osent venir me le dire ».

    Mme Lundy, âgée de 91 ans, raconte les faits et précise aux élèves qu’à chaque fois qu’elle témoigne, c’est comme une blessure qui saigne mais elle le fait pour que tout le monde sache ce qui s’est réellement passé et pour que personne n’oublie jamais.

    Les élèves ne sont pas prêts d’oublier ce témoignage très réaliste et fort émouvant sur les actions patriotiques, les dénonciations et les arrestations menant à des camps de concentration et à ses horreurs.

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    Union 070318aca Départentales - Marne

    VITRY-LE-FRANÇOIS : Cessez-le-feu en Algérie : la Fnaca n’oublie pas le 19 mars
     
    Jean–Pierre Mathieu, président de la section locale de la Fnaca, prône le rapprochement de toutes les associations d’anciens combattants.
    Même si la date officielle retenue par le président de la République est désormais le 5 décembre, la section locale de la Fnaca n’entend pas déserter les commémorations du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie.

    Demain soir, à 18 h 30, les membres de la Fnaca (Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie) célèbreront le 45e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, le 19 mars 1962.

    « A cette date, on célèbre une signature mais surtout le souvenir de tous nos camarades morts au combat » rappelle Jean-Pierre Mathieu, président de la section locale de la Fnaca et ancien combattant de la 403e artillerie.

    Le choix du président de la République de commémorer plutôt le 5 décembre que le 19 mars ne passe pas dans les rangs des anciens combattants.
    Le 5 décembre 2002, Jacques Chirac a en effet inauguré, quai Branly à Paris, le mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.
    Depuis, le 5 décembre est devenu, par décret gouvernemental, la date officielle pour rendre ’hommage aux combattants morts durant ce conflit.

    « Il ne faut plus de guerre »

    Mais à Vitry, comme dans beaucoup d’autres villes françaises, la date du 19 mars est jalousement défendue.

    « Cette année, il n’y aura pas de cérémonie militaire puisque les corps armés ne doivent plus participer qu’aux cérémonies du 5 décembre », déplore toutefois M. Mathieu.

    Il n’en reste pas moins que les neuf Vitryats ayant perdu la vie lors de la guerre d’Algérie seront honorés par les quelque 95 membres de la Fnaca demain, sous le regard des porte-drapeaux et des musiciens du Cercle des XVII.

    Après la cérémonie au monument aux morts, une remise de médailles est prévue à la salle Paul-Bert avant le traditionnel vin d’honneur.

    « Une dizaine d’enfants des écoles viendra déposer des fleurs », précise M. Mathieu, soucieux de transmettre le passé aux enfants et jeunes adultes.
    « Nous essayons de faire passer cette Histoire aux jeunes, souligne Jean-Pierre Mathieu, encore très ému de l’inauguration le 16 février dernier d’un mémorial à Châlons-en-Champagne, je voudrais leur faire comprendre qu’il ne faut plus de guerre…
    Beaucoup ne comprennent pas pourquoi nous sommes partis combattre mais nous n’avions pas le choix, si on refusait les gendarmes venaient nous chercher ! »

    « Nous soutenir les uns les autres »

    L’évocation de l’Algérie reste douloureuse et les anciens combattants reconnaissent volontiers souffrir du traitement de ce passé par les média, notamment sur la délicate question de la torture.

    « On n’est pas revenu fiers de cette guerre, on disait seulement ouf c’est fini ! », rappelle le président de la Fnaca vitryate. « Il ya tout de même eu 30 000 morts, 300 000 malades, 3 millions de jeunes envoyés entre 1952 et 1962 ! »

    Pour que l’oubli ne recouvre pas cette guerre comme bien d’autres conflits, M. Mathieu mise sur le rapprochement de toutes les associations d’anciens combattants pour accomplir le devoir de mémoire la main dans la main.

    Le vœu du président pour 2007 est donc des plus clairs : « Au lieu de se diviser, il faudrait que toutes les associations se réunissent pour parler. On a tous été logés à la même enseigne, tous envoyés au casse-pipe…
    Nous devons nous soutenir les uns les autres ! »

    A.J.

    Cérémonie, lundi 19 mars à 18 h 30 au monument aux morts, place du Maréchal Leclerc.

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    Union 070315acb Départentales - Marne

    L’Union nationale des combattants en congrès à Sainte-Ménehould
     
    Les médaillés du jour.
    Jamais, de mémoire de Ménéhildien, on n’avait vu ces dernières années autant de monde au monument aux morts : presque 500 personnes, 43 porte-drapeaux et la musique d’Argonn’Notes, tous réunis sous un soleil d’Argonne printanier.

    Après Châlons-en-Champagne en 2006, c’est à Sainte-Ménehould que les anciens combattants de l’UNC de la Marne avaient choisi de tenir leur congrès annuel, peut-être parce que leur président est un Ménéhildien.

    Et pendant que leurs épouses faisaient la visite de la ville sous la conduite des guides de l’office de tourisme, les anciens combattants se réunissaient à la salle Jean-Depors pour, dans un premier temps, régler des problèmes internes, comme l’attribution de la carte du combattant. Le colonel Courot, directeur de l’office national des anciens combattants, était là pour répondre avec précision à toutes les questions.

    Le président départemental Alexandre Zentner a fait le point sur le mémorial installé à Châlons-en-Champagne. « Nous avons eu, il est vrai, quelques déboires sur le recensement des MPF (Morts pour la France), déclarait-il, « c’est un constat d’oubli… » En ajoutant que « la recherche de la vérité viendra sans aucun doute dans les 2e et 3e générations ».

    Mais l’inauguration fut un réel succès selon lui, surtout auprès des anciens combattants : 262 porte-drapeaux ont défilé devant pas moins de 800 personnes…

    Le président devait conclure par un message d’espoir :
    « Espérons que l’unité des grandes associations du monde combattant réalisée pour ce mémorial soit perpétuée. »

    Il fut question du choix de la date des commémorations patriotiques : 5 décembre (selon la loi) ou 19 mars ; une lettre cosignée par huit associations a été envoyée aux candidats à la présidence de la République pour « qu’ils s’engagent à respecter les dates officielles ».

    Les médaillés

    Croix du Djebel bronze :

  •  Roger Dezoomet de Vitry-le-François ;
  •  M. Lainé de Muizon ;
  •  Raymonde Leroy de Virginy.

    Croix du Djebel argent :

  •  Paul Gény de Somme-Bionne ;
  •  Guy Bérot de Muizon ;
  •  Serge Courlin de Reims.

    Mérite UNC :

  •  Aimé Gomérieux de Servon-Melzicourt ;
  •  Guy Cellier de Moiremont ;
  •  Roger Jeanson de Wargemoulin ;
  •  Jean-Claude Michel de Massiges.
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    Union 070315aca Locales - Vitry

    VITRY-LE-FRANCOIS : Anciens combattants : Gisèle Probst réélue présidente
     
    (Les membres du comité d’entente des anciens combattants.
    Le comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre de Vitry-le-François vient de se réunir à la maison des associations de Vitry-le-François pour sa traditionnelle assemblée générale annuelle.

    En présence des représentants des associations du monde combattant, un nouveau bureau a été élu à la suite de la démission de René Beaujoin, comme 2e vice-président.

    Ainsi, Gisèle Probst est réélue à la présidence. Guy Coste est confirmé à la vice-présidence. André Jacquet est élu 2e vice-président. Jean-Frédéric Allerat est confirmé dans ses fonctions de secrétaire et trésorier de l’association.

    Il a été décidé qu’une gerbe par association, membre du comité d’entente, sera prise en charge cette année par le comité d’entente.

    Les porteurs de gerbes de la cérémonie du 8 mai ont été désignés.
    C’est l’union nationale des combattants de Blaise-Vitry-le-François et la société d’entraide de la Légion d’honneur qui seront les représentants du comité d’entente.

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    Union 070312aca Locales - Reims

    REIMS : Anciens combattants FNACA
     
    Le comité local des anciens combattants de la Fédération nationale des anciens combattants Algérie, Maroc, Tunisie (FNACA) organise une cérémonie du souvenir, comme elle le fait depuis 1963 à la date anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie pour la mémoire de toutes les victimes, civiles et militaires de ce conflit.

    Un dépôt de gerbes et une remise de décorations auront lieu, le lundi 19 mars, aux monuments aux morts de :

  •  Witry-lès-Reims à 9 heures.
  •  Bétheny à 9 h 45
  •  Reims à 10 h 45
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    Union 070311aca Locales - Chalons

    MARSON : Anciens combattants
     
    Dimanche 25 février a eu lieu à Marson l’assemblée générale des anciens combattants, réunion annuelle.

    En présence de Benoist Apparu, représentant le député, Annette Laurent, conseillère régionale et Hubert Arrouart, conseiller général, une gerbe a été déposé au monument aux morts communal à l’issue de la cérémonie religieuse.

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    Union 070310aca Locales - Epernay

    Oger Les anciens combattants du canton en congrès
     
    (de gauche à droite) Bruno Vazart, Régis Cuiret, Alain Valentin, Pascal Desautels, René Trubert, Gaston Bertin et Noël Texier.
    C’est la section d’Oger qui avait l’honneur d’organiser l’édition 2007 de l’assemblée générale cantonale des anciens combattants, dimanche dernier, sous la présidence locale de Régis Cuiret.

    René Trubert, président cantonal, ouvrait les débats, laissant le soin à Noël Texier de donner un très complet PV de l’assemblée 2006, et à Gaston Bertin celui de présenter le rapport financier.

    Les débats ont porté, entre autres, sur la journée commémorative du 5 décembre.

    Le congrès départemental se tiendra le 20 mai à Tours-sur-Marne, rond point de Bouzy.

    Un appel a été lancé pour le recrutement de la « quatrième génération » « ceux des opérations extérieures » (telle l’ex Yougoslavie).

    Pascal Desautels a fait une intervention « trois en un », en qualité de maire, puis de conseiller général et enfin faisant lecture d’une lettre du député Charles de Courson, retraçant l’évolution de la législation et la politique gouvernementale en matière d’anciens combattants.

    Trois récipiendaires ont ensuite été appelés afin que le président départemental, Bruno Vazart, puisse leur remettre la médaille des porte-drapeaux :

  •  Jacques Balloir (section d’Oger) pour 5 années,
  •  Vital Prévostat (Avize) pour plus de 20 ans
  •  Gabriel Simon (Oger) pour bien plus que 30.
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    Union 070309acb Locales - Vitry

    Sompuis : Les anciens combattants cherchent un président
     
    L’assemblée générale a rassemblé une quarantaine de membres de la section cantonale.
    Samedi dernier, s’est tenue à Sompuis l’assemblée générale de la section cantonale des Prisonniers de Guerres et des Anciens Combattants Algérie Tunisie Maroc (PG-CATM).

    Une quarantaine de membres étaient présents, répondant à l’appel de l’actuel président Pierre Maigret. Ce dernier a annoncé qu’il souhaitait arrêter ses fonctions de président au sein de l’association et lancé un appel à la candidature à l’assemblée.

    François Lefort, délégué de l’association départementale des anciens combattants, a ensuite apporté des éléments sur les dossiers des droits, retraites et vie associative.

    La baisse régulière des membres âgés (décès) est une des préoccupations majeures de l’association pour la vie de l’association. Des solutions sont à travailler tant au niveau des sections qu’au niveau du département.

    Géralde Gaillet, président du Souvenir Français, a fait le bilan 2006 des restaurations de tombes de soldats morts pour la France dans le canton de Sompuis.

    Des rénovations pour 2007

    De nombreux projets de remise en état de sépultures sont planifiés pour l’année 2007 à Sompuis mais aussi à Humbauville, au Meix Tiercelin et à Saint-Ouen.

    Le président a remercié les maires du canton pour les subventions données qui contribuent à vie de l’association. Il a également remercié les porte-drapeaux pour leur disponibilité et leur présence aux diverses cérémonies de l’année écoulée.

    Un dépôt de gerbe au monument aux Morts de Sompuis, en l’honneur des victimes civiles et militaires, a suivi la réunion puis le président a invité l’assistance à un vin d’honneur, prélude à un repas convivial et fraternel.

    Super loto

    Le foyer rural de Sompuis organise dimanche 11 mars un super loto.
    Ouverture des portes à 13 heures,
    début des jeux à 14 h 15.

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    Union 070309aca Locales - Epernay

    VANDIERES : Anciens combattants : un devoir de mémoire
     
    Le bureau a été reconduit dans ses fonctions. ; Une belle participation à cette assemblée
    Les anciens combattants PG et CATM du canton de Châtillon-sur-Marne ont tenu leur assemblée générale, dimanche dernier, à Vandières en présence de Françoise Ferat, sénateur, du maire de la commune M. Derousseau, de Pierre Pangaut, délégué de l’association départementale et d’une belle participation d’une quarantaine d’adhérents de l’association.

    Après avoir demandé quelques instants de recueillement pour les camarades disparus en 2006, le président Christian Chabroulet a retracé les activités de la section au cours de l’année écoulée.

    L’accent a été mis principalement sur le devoir de mémoire avec la participation soutenue des drapeaux à tous les événements commémoratifs du canton et aussi au niveau départemental, avec dernièrement l’inauguration de la stèle aux anciens combattants d’AFN à Châlons-en-Champagne.

    Le président a également souligné « les très bons rapports avec les habitants de nos villages qui ont permis de rassembler 80 convives au repas de clôture ».

    La secrétaire-trésorière, Mme Galley, a ensuite présenté les comptes légèrement positifs pour 2006, mais ce résultat n’est obtenu que grâce au soutien de plusieurs communes du canton : « Notre résultat propre étant très insuffisant à cause de l’érosion biologique de nos effectifs ».

    Les délégués communaux et le bureau ont été reconduits dans leurs fonctions.

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    Union 070308acf Locales - Vitry

    Margerie-Hancourt : Le Maquis des Chênes attend l’ambassadeur de Lituanie
     
    L’assemblée générale a permis de rendre hommage aux membres décédés dans l’année.
    Samedi après-midi se tenait l’assemblée générale du Maquis des Chênes à la mairie.

    Georges Humbert, le président, a ouvert l’assemblée générale à 14 h 45 par une minute de silence en hommage aux adhérents décédés dans l’année.

    Pascaline De Sa, secrétaire et fille d’un ancien du maquis, a retracé les manifestations de l’année 2006.
    Abel Hermant a quant à lui a annoncé sa démission du poste de trésorier.
    La cotisation 2008 passera à 20€ au lieu de 18 € cette année a précisé le président.

    Puis les membres sont passés au renouvellement du tiers sortant du bureau :

  •  Hubert De La Hamayde, Pascaline De Sa et Gilles Marcel sont réélus à l’unanimité ;
  •  Jacques Berthel, ancien d’Algérie et porte drapeau à l’UNCAFN de Chavanges entre au bureau.

    Côté projets pour 2007, l’accueil de l’ambassadeur de Lituanie à Margerie-Hancourt le 23 juin prochain et la journée anniversaire du Maquis des Chênes le 24 juin sont au programme.

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    Union 070308ace Locales - Epernay

    L’hommage de Bethon aux combattants d’Algérie
     
    Kleber Carouge, le président de la Fnaca d’Anglure et de ses environs ainsi que Louis Mannevy de la Fnaca, Guy Petit et Michel Lambert, anciens combattants et membres de la Fnaca se réjouissent de l’événement, tout comme, Geneviève Barrat, le maire de Bethon.
    Le 24 mars prochain, une place du « 19 mars 1962- Cessez le feu en Algérie » sera inaugurée à Bethon.
    La cérémonie sera suivie par une remise de médailles à 21 anciens combattants d’Algérie.

    « JE ne souhaite pas entrer dans cette polémique consistant à remettre en cause certains événements ou certaines dates ! Ce que je retiens de ce conflit, moi, ce sont les 15 jeunes hommes de Bethon qui sont allés se battre en Algérie. Je préfère privilégier l’aspect humain et non le contexte politique ».

    Loin des querelles, Geneviève Barrat, le maire de la petite commune de Bethon se positionne clairement. « Il me semble tout à fait normal de rendre hommage aux anciens combattants, qu’ils soient de 1914-1918, de 1939-1945 ou d’Algérie ».
    C’est donc fort logiquement que l’élue s’est rangée aux côtés des membres de la Fnaca et des anciens combattants de Bethon qui ont émis le souhait de donner le nom de « 19 mars 1962-Cessez le feu en Algérie » à l’une des places de la commune.

    A l’image d’Anglure, de Conflans-sur-Seine ou de Granges-sur-Aube, Bethon inaugurera, elle aussi sa rue.
    « Il s’agit d’une placette, à proximité de la rue de la Poste et qui possède un vrai cachet au cœur du village », confie Geneviève Barrat qui a souhaité participer symboliquement à cette cérémonie en offrant le vin d’honneur à la population présente le 24 mars, jour de la cérémonie.
    Ce dont se réjouissent les membres de la Fnaca et les anciens d’Algérie.

    3 morts sur le canton

    Pour Kleber Carrouge, le président de la Fnaca d’Anglure et de ses environs, « il s’agit de rendre hommage à ceux qui se sont battus en Algérie même si, à l’époque on parlait plus de « maintien de l’ordre » que de guerre ».
    Peu importe ! « Pour les 215 adhérents de la FNACA et les 13 anciens combattants de Bethon, il est important de se souvenir des 30.000 victimes ». Parmi elles, Robert Richomme de Clesle, Michel Chartiezyx de Bagneux et Marius Spotansky de Conflans-sur-Seine.
    « Ce jour-là, nous aurons une pensée émue pour ceux qui ne sont pas revenus », insistent Michel Lambert et Guy Petit, président et vice-président des anciens combattants de Bethon.

    De leur côté, les anciens combattants offriront la plaque qui officialisera l’événement, et prendra place au cœur du village de Bethon. Une plaque de marbre d’un montant de 1.500 € qui va prendre place au milieu des fleurs, « histoire de ce souvenir que l’on était toute une bonne équipe à se rendre en Algérie », confie Michel Lambert.

    Au programme de cette journée, qui se déroulera donc à Bethon, « tous les ans, la messe et le dépôt de gerbe se font dans l’une des 23 communes du canton d’Anglure », la présence des officiels mais également de la Fraternelle de Villenauxe et de la chorale des Coteaux Sézannais, « pour marquer l’événement ».

    A cette occasion, 21 anciens combattants d’Algérie se verront remettre la médaille de reconnaissance de la Nation. Parmi eux, Michel Lambert.

    Samedi 24 mars, 10 heures messe à Bethon.
    11 h 15, dépôt de gerbe au monument aux morts.
    11 h 30, inauguration de la place.
    12 heures, vin d’honneur à la salle des fêtes.

    Corinne Lange

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    Union 070308acd Locales - Chalons

    « La der » pour le président des cheminots anciens combattants
     
    Chaque année, une gerbe est déposée à la stèle des cheminots, sur le quai de la gare. ; Yves Schmitter (au centre) a présidé sa dernière assemblée
    Yves Shmitter, président de l’association nationale des cheminots anciens combattants (ANCAC), a décidé de passer le flambeau.
    Il a en effet pris cette décision ce dimanche 4 mars, lors de l’assemblée générale qu’il a présidée pour la dernière fois et ce depuis 1988.

    Son successeur, Claude Poterlot, a désormais la lourde tâche de continuer l’œuvre accomplie par son prédécesseur afin de tenter de faire aboutir les revendications des cheminots.

    L’une des priorités évoquée : la campagne double aux anciens combattants d’AFN. « Ce qui est loin d’être fait », a déclaré Yves Schmitter.
    Le ministre délégué aux Anciens combattants aurait déclaré à ce sujet que ce n’était pas à l’ordre du jour.

    Le nouveau bureau se compose comme suit :

  •  Claude Poterlot, président ;
  •  Francis Didier, secrétaire ;
  •  Jean Krolak, trésorier ;
  •  Bernard Mouzon, porte-drapeau.
  •  Ses membres sont : Pierre Freymann, Pierre Cornil, Jean Léger, Bernard Mouzon. Yves Schmitter,
  •  le président sortant, a été désigné président d’honneur.
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    Union 070308acc Départementales - Marne

    Les anciens déportés attendent la relève
     
    Jacques Songy (debout) entouré des autorités.
    En présence d’un public nombreux, du député Charles-Amédée de Courson, fils de déporté, de Jacques Adnot, maire adjoint délégué aux affaires militaires de Châlons-en-Champagne, de Jean-Daniel Courot, directeur de l’office départemental des anciens combattants et de nombreuses personnalités représentant les anciens déportés et résistants, Jacques Songy, président de l’association départementale des déportés internés et familles de la Marne a ouvert l’assemblée générale qui s’est tenue dimanche 4 à Châlons.

    Le président a particulièrement insisté sur le devoir de mémoire « pour que celui-ci soit toujours présent et pour assurer la relève, afin que la flamme de la mémoire ne s’éteigne pas ».

    Il a pour cela rendu hommage aux jeunes générations qui, a-t-il dit « sont plus attentives qu’on ne le croit à cette période de l’histoire » qu’est la Déportation. Il a aussi insisté sur le concours de la Résistance et de la Déportation qui dure depuis les années 60 et qui reste le plus attractif des épreuves volontaires soumises aux scolaires, souhaitant une meilleure sensibilisation des jeunes professeurs et stagiaires de l’IUFM.
    Il a aussi évoqué le rallye de la Liberté qui, chaque année, rassemble de nombreux élèves au terrain de la Folie.

    Jacques Songy a également rappelé que dans le département de la Marne, les résistants, otages juifs arrêtés et déportés, étaient 643 hommes, 142 femmes et 44 enfants. Les déportés non rentrés sont au nombre de 377 hommes, 81 femmes et 39 enfants.

    Il a conclu son rapport moral en invitant les descendants, enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants « à se préparer à la relève avec des membres associés, ceci afin que survive la mémoire que nous avons défendue tout au long de notre existence »

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    Union 070308acb Locales - Reims

    LA NEUVILETTE : Les anciens combattants de La Neuvillette réunis
     
    Les Anciens combattants de La Neuvillette à l’écoute du bilan annuel.
    Les anciens combattants de la Neuvillette et leurs amis se sont retrouvés sous la présidence de Jean Ledoux. Cette assemblée avait mis à son ordre du jour : « pour le souvenir des soldats de France ».

    Suivant la voie tracée par Pierre Collinet, aujourd’hui président d’honneur, les anciens combattants de la Neuvillette sont, par le nombre, en progression constante et par l’attachement aux valeurs du souvenir, toujours fidèles.

    Le programme 2007 comporte une fois de plus de nombreuses manifestations à caractères distractifs pour les anciens de la Neuvillette.

    L’association sera toujours présente aux grands rendez-vous des faits d’armes historiques de notre pays.

    Comme de coutume les anciens combattants de la Neuvillette ont déposé une gerbe au monument aux morts de leur cité avant l’assemblée générale.

    Le nouveau bureau :

  •  Président : Jean Ledoux,
  •  vice-président : Jean Deligny,
  •  secrétaire : Maurice Arthuis,
  •  secrétaire adjoint : Michel Petrel,
  •  trésoriers : Martial Boizet assisté de Christiane Morcrette.

    Association des A.C de La Neuvillette : 29 rue de Brimontel, tél : 03.26.09.02.43.

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    Union 070307ace Locales - Vitry le François

    Ecollemont : Les combattants médaillés
     
    L’assemblée générale de la section des anciens combattants A.C.P.G.-C.A.T.M. du canton de Saint-Remy-en-Bouzemont s’est tenu dimanche dernier à la salle de réunion de la commune d’Ecollemont, sous la présidence de Jean Lelièvre.

    Deux décès ont été enregistrés en 2006, ceux de Maurice Chollier de Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement et Gilbert Hugnier d’Arzillieres-Neuville.

    L’effectif est de soixante-douze adhérents. Le président a fait le compte rendu des manifestations et cérémonies de l’année écoulée et a remercié les communes du canton qui subventionnent l’association ainsi que les porte-drapeaux pour leur présence lors des événements et manifestations patriotiques.
    Puis il traça les perspectives 2007 : 8 mai cantonale à Gigny, voyage, soirée dansante, etc.

    L’assemblée a été invitée à participer à une célébration en l’église d’Ecollemont, suivie d’un dépôt de gerbe au monument aux morts où Madame Lefort et Monsieur Bouquet ont remis la croix du combattant à Jean-Marie Remy, et la médaille A.F.N. à Jacques Pringé et Jean Lelièvre.

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    Union 070307acd Locales - Vitry le François

    Pargny-sur-Saulx : La classe 56 se retrouve !
     
    Les jeunes de Pargny-sur-Saulx de la classe 1956 arborent fièrement leurs cocardes tricolores. ; Les mêmes, entourés de leurs épouses 51 ans après, à l’occasion de leur repas de retrouvailles
    A l’instigation de Jean Cabrillon, Jacques Blot et Taras Krywruka, les anciens de la classe 56 de Pargny-sur-Saulx se sont réunis pour un repas dans un restaurant de Villers-le-Sec, mercredi dernier.

    Les retrouvailles se sont déroulées dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Certains ne s’étaient pas revus depuis ce jour de septembre 1955 où, tout jeunes conscrits, ils étaient passés sous la toise du major, dans leur plus simple appareil à Thiéblemont, pour finalement être déclarés « bons pour le service » et « bons pour les filles », arborant fièrement leurs cocardes tricolores.

    Moment mémorable qui, tout naturellement faisait de chacun d’eux des futurs soldats « bons pour l’AFN ».
    « Ils l’ont fait ce maintien de l’ordre en Algérie, en Tunisie ou bien au Maroc. Ils en sont tous revenus heureusement », a déclaré Taras Krywruka.

    Pour ce grand jour, les épouses des participants étaient là, conviées elles aussi au repas.

    Réunion reconduite l’an prochain ?

    Pour beaucoup d’entre elles, leur couple s’est formé à ce moment-là, elles ont attendu leur retour pour fonder une famille.

    Au cours de ce repas chargé d’émotions, ils ont échangé leurs souvenirs avec, bien évidemment, une pensée pour les camarades de la classe 1956 aujourd’hui disparus.

    Peut-être réitéreront-ils ce rendez-vous.

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    Union 070307acc Locales - Vitry le François

    Sermaize-les-Bains Anciens combattants : le point
     
    La section locale compte plus de 100 adhérents, 9 sympathisants et plusieurs veuves.
    La section locale des anciens combattants a tenu son assemblée générale à la salle des fêtes de Sermaize-les-Bains, le week-end dernier.

    Cette section compte plus de 100 adhérents , 9 sympathisants et plusieurs veuves. Ses membres ont participé en 2006 aux différentes commémorations dont la libération de Sermaize-les-Bains et, le 16 février dernier, l’inauguration du mémorial. Mais la section a dû annuler son voyage à Paris du mois de juin par manque de participants.

    L’action sociale la priorité

    Le renouvellement du bureau a vu la réélection de Robert Richard et Guy Schiltz et l’arrivée de Serge Loupmont et Jean Meyer.

    La prochaine manifestation sera le congrès départemental dimanche prochain à Sainte-Ménéhould mais le secrétaire départemental Daniel Sadin déplore le peu de participants sermaiziens prévus, alors que « le congrès est fait pour rassembler ». Entre autres informations, il a insisté sur l’action sociale dont beaucoup d’adhérents ignorent les possibilités.

    Cette action peut s’exercer dans des domaines aussi variés que l’aide à domicile, l’installation d’une télésurveillance ou des travaux suite à un handicap.

    Le président local du Souvenir Français, dont les buts sont voisins de ceux de l’UNC, s’interroge notamment sur l’avenir de l’Office des Anciens Combattants.

    Un repas amical a ensuite réuni les adhérents et leurs familles.

    union070323acc • Locales - Vitry

    MARGERIE-HANCOURT Le Maquis des Chênes modifie ses statuts

    Les membres en réunion

    Samedi dernier, une réunion de l’association du Maquis des Chênes s’est tenue dans la petite salle de la mairie. Au programme, une réélection à la suite de la démission du trésorier Abel Hermant et une modification des statuts de l’association. De nombreuses choses ont été supprimées comme le droit d’entrée dans l’association. Une nouvelle disposition : en cas de dissolution de l’association, l’argent contenu dans les caisses sera reversé à la commune de Margerie pour l’entretien de la stèle du souvenir au bois des chênes. La délibération avait été adoptée par le conseil municipal au mois de septembre 2005. Le nouveau bureau est le suivant : président, Georges Humbert. Vice-président, Marcel Gilles. Secrétaire, Pascaline De Sa. Vice-secrétaire, Philippe Humbert. Trésorier, Jacques Berthel. Vice-trésorier, Hubert De La Hamayde. Porte-drapeau, Germain Lecuyer. Membres du bureau : Jean Bauvens, maire de Margerie. Michel Ceotto, Guy Gérard, Hélène Valton et Jean-Claude Wiedenski.

    union070323acb• Locales - Reims

    Souvenir et décorations

    Une commémoration importante pour les anciens d’AFN.

    Pour commémorer le 19 mars 1962, date officielle du cessez-le-feu en Algérie, Daniel Saucet, le président de la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie) a décoré quatre anciens combattants d’Afrique du Nord en présence de Jean-Pierre Pinon, le maire de Fismes et de François Mourra, conseiller général. M. Marjac a été décoré de la croix du combattant, M. Pietricowski a reçu la médaille de la reconnaissance de la Nation tandis que ce fut la médaille commémorative pour M. Gianesini. De son côté Guy Saucet a été diplômé d’honneur des porte-drapeaux. A l’issue de la cérémonie, une délégation s’est rendue au cimetière de Baslieux-lès-Fismes pour honorer la mémoire d’Yvon Arnoux, le président fondateur de l’association décédé il y a tout juste dix ans.

    union070323cra• Locales - Reims

    Marches gratuites pour évoquer les combats de 1917 et 1918 Un lecteur nous demande le mode d’emploi des marches organisées jusqu’en 2008 afin de commémorer les combats de 1917 et 1918.

    Une image des tranchées françaises près d’Hurtebise en 1917.

    Afin de permettre à la population de comprendre les tragiques combats de 1917, les mutineries d’une partie du contingent puis l’entrée en guerre des Américains et les événements de 1918, qui ont finalement permis aux Alliés d’obtenir la victoire, des journées commémoratives sont organisées depuis début mars. Commencées à Saint Quentin, elles vont bientôt concerner le Pays Rémois à partir du 21 avril pour se prolonger dans notre secteur jusqu’au 6 septembre 2008. Fédérées par l’association « La cavalerie dans la bataille de la Marne » et patronnées par un comité de soutien présidé par le Premier ministre, ces quarante journées seront marquées par les marches commémoratives gratuites et ouvertes à tous, animées par des exposés et des cérémonies. Le calendrier local Voici quelques dates des principaux rendez-vous autour de Reims. Samedi 21 avril à Courcy. Rendez-vous à 8 h 30 place de l’Eglise sur le thème : « Le 16 avril 1917 les Russes attaquent. ». Ils vont perdre 70 officiers et 4.472 soldats seront tués, blessés ou disparus. Départ de la marche à 9 heures. Étape à midi à la salle des fêtes. Tél. 03.26.77.45.00. Samedi 28 avril à La Ville aux Bois (02).- « Les blindés de Berry au Bac ». Tél. 03.23.20.28.62. Samedi 16 juin à Saint-Gilles et Fismes. « Les arrières du Chemin des Dames ». Le terrain d’aviation de Guyemer. Rendez-vous à 8 h 30 place de la mairie à Saint-Gilles. Départ de la marche à 9 heures. Étape du midi à Fismes. Tél.03.26.48.81.28. Samedi 23 juin à Oulches-la vallée Foulon (02).- « La bataille des observatoires ». Le 27 juin les Français reprennent la grotte du Dragon. Tél. 03 23 20 28062. Samedi 24 mai 2008.Oeuilly (02).-27 mai 1918 : « le Chemin des Dames » Tél. 03.23.20.28.62. Samedi 31 mai à Cauroy-lès-Hermonville.- « Français et Britanniques en retraite ». Rendez-vous à 8 h 30 au centre du village. Départ de la marche à 9 heures. Étape du midi à Cauroy-lès-Hermonville. Tél. 03.26.48.81.28. Mercredi 16 juillet à Ville-en-Tardenois.- « 15 juillet 1918 en Montagne de Reims ». Tél. 03.26.48.81.28 Samedi 2 août 2008 à Fismes.- « Reprise de Fismes au début août 1918 » Tél. 03.26.48.81.28. Samedi 6 septembre 2008 à Reims.- « Le bombardement et l’appui feux au sol ». RV à 8 h 30 à la base aérienne 112. Marche à 9 heures. Tél. 03.26.77.45.00. Journée type Si vous souhaitez participer à une de ces journées, s’inscrire via Internet. Au cours de la promenade, présentation d’exposés historiques par des historiens locaux. Chaque participant reçoit un dossier contenant les cartes et documents utilisés par le commentateur. Marche entrecoupée de visite d’exposition locale, d’un site historique, cérémonie dans un cimetière militaire etc. A midi réception par le maire, éventuellement vin d’honneur, pique-nique dans le village. Exposition à télécharger Une exposition intitulée : « Les rebondissements des vingt derniers mois de la Grande Guerre » accompagne les vingt mois de marche commémorative. Elle est composée de 41 affiches téléchargeables via Internet. Alain Moyat Pour avoir le calendrier global des différentes marches organisées cette année et en 2008 et télécharger l’exposition sur format A4 : http://20072008.free.fr

    Union 070307acb Locales - Epernay

    L’intense vie patriotique des anciens combattants
     
    Une assistance attentive aux propos des membres du bureau.
    L’assemblée générale des Anciens combattants prisonniers de guerre, combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc et Territoires d’Outre-Mer et veuves de la Marne d’Epernay s’est tenue à la Maison des associations le samedi 3 mars.

    A l’ouverture de la séance, le président Henri Huet saluait la présence du maire Franck Leroy, du conseiller municipal Patrice Collard, de Claude Metzger, président du Comité d’entente des associations d’anciens combattants et de Daniel Lips, président du Souvenir français. Il faisait observer une minute de silence à la mémoire des camarades décédés.

    Gilbert Ramillon, secrétaire, présentait le rapport d’activités et Henri Huet, reprenait sa casquette de trésorier, présentant un bilan financier équilibré avec quitus de la vérificatrice aux comptes. Les rapports étant votés à l’unanimité, il fut procédé au renouvellement au conseil d’administration qui voyait la réélection de Georges Lalouelle, Paul Lalu et Gilbert Ramillon. Le bureau était reconduit dans ses fonctions.

    Le président a rappelé l’organisation du voyage à Paris le dimanche 18 mars avec départs du car d’Epernay, de l’église Saint-Pierre - Saint-Paul à 9 heures, puis de Mardeuil à 9 h 15.

    Paul Lalu, président cantonal a donné quelques informations sur la retraite du combattant, apprenant à l’assistance que l’Union cantonale organisait cette année un voyage sur les plages du débarquement.

    Le congrès cantonal aura lieu le 29 avril à 9 h 30 à la salle des fêtes d’Hautvillers.

    Franck Leroy a tenu à féliciter les anciens combattants qui participent à la vie patriotique d’Epernay.

    Dans une brève intervention, Claude Metzger a rappelé que : « La guerre d’Algérie ne voulait pas dire son nom. Près de trois millions d’entre nous ont sacrifié une partie de leur jeunesse et trente mille ont perdu la vie ».

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    Union 070307aca Départementales - Marne

    De jeunes Poilus près des aînés
     
    Autour du président Didier Blanchard. ; Des jeunes ont rejoint l’association
    La majeure partie des adhérents de l’association des Poilus de la Marne étaient présent pour l’assemblée générale qui avait lieu à la maison des associations d’Epernay.

    Michel Japin, secrétaire, a présenté les prochaines sorties de l’association : exposition à Grauves en partenariat avec l’association « Grauves, d’hier et d’aujourd’hui » les 17 et 18 mars, court métrage dans le Nord, différentes manifestations organisées dans la Somme, au chemin des Dames a Braye-en-Laonnois (avril).

    En juin ce sera l’anniversaire des 100 ans du camp du Valdahon, les poilus retrouveront le 13e RG qui était dernièrement basé a Epernay..

    Le président Didier Blanchard a remercié les 48 membres champardennais inscrits à ce jour « L’an passé, nous avions pris la décision importante d’exclure de nos rangs cinq membres qui ne respectaient pas la mémoire des combattants, mais depuis le mois de janvier, nous pouvons nous féliciter d’avoir parmi nous huit nouveaux membres marnais, dont quatre jeunes de moins de 15 ans : Jean Charles Prola, Henri Desbordes, Hot Maxime et Soigneux Aurélien.

    Freddy Brun, passionné par l’époque est un nouvel adhérent d’Avize, Clément Nowak arrive de Damery, Alexandre Herreman est Rémois et la charmante infirmière Edwige Hoquet nous vient du côté de Reims »

    90e anniversaire

    Le groupe des Poilus de la Marne prépare pour le 11 Novembre 2008, le 90e anniversaire de l’armistice qui devrait se dérouler a Epernay et aux alentours, avec un super défilé de voitures anciennes et plus de 50 poilus costumés comme à l’époque.

    Au bureau Didier Blanchard reste président, Michel Japin secrétaire, Christophe Guillaume trésorier.
    Christophe Lebeau, nouvel élu, devient vice-président, Patrick Verneuil, Mathieu Baudoin et Arnaud Convard géreront le forum très actif du site des poilus : http://lepoiludelamarne.free.fr

    Pour participer aux différentes manifestations de l’association ou devenir membre, contacter Michel au 03.26.54.70.04 ou Didier au 03.26.53.14.18

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    Union 070305aca Locales - Chalons

    ARGONNE : Colette remet en état un camp de la Grande guerre
     
    Le circuit, réaménagé par Colette Martin-Blanchet et son entourage, représente une balade d’un peu plus de cinq kilomètres.
    L’Argonne a vécu de durs moments pendant la Grande guerre. Ce que Colette Martin-Blanchet prend un réel plaisir à faire connaître au travers d’un circuit, parcourant un camp militaire.

    « SI je le pouvais, je serais deux cents fois Française. » Un peu comme dans la chanson de Joséphine Baker, Colette Martin-Blanchet a deux amours : son pays et l’Argonne.

    Et elle en très fière. Tellement fière, que depuis quelques années, elle consacre sa retraite à réhabiliter un camp militaire entre le carrefour de la Croix de Pierre et le site de la Haute Chevauchée, dans la Meuse.
    « Tout a débuté avec l’exposition commémorant le 80e anniversaire des gros combats de 1915 en Argonne, qui se tenait à l’église de Neuvilly », se souvient-elle. « L’idée est ensuite venue d’exhumer le Kaisertunnel, ainsi que différents points où l’Argonne avait souffert. »

    Ce circuit attirait déjà un nombreux public, curieux de découvrir ces souvenirs de guerre. « Et notamment l’ancien maire d’un petit village, dont j’avoue avoir oublié le nom, qui a été le premier à trouver le tunnel et à le remettre en état. »

    Reconstitution partie de rien

    Puis au fil des promenades, Colette Martin-Blanchet a dépisté divers objets, sites, etc. « C’est avec un agent de l’ONF (Office national des forêts) que nous avons remarqué le site du Ravin du génie », raconte-t-elle, « j’ai ensuite décidé de faire appel à des personnes qualifiées, lorsque j’ai découvert l’oratoire, des plots de ciment pour transporter l’eau, et autres ».

    Cette ancienne agricultrice, mariée à un officier, ne manquait alors pas de contacts dans le domaine militaire. « Après avoir pris connaissance de nos trouvailles, le constat était que nous étions tombés sur quelque chose de lourd. »

    Et de là se sont enchaînés les chantiers de mise au jour. « Avec la tempête de 1999, l’accès à la forêt était interdit. Il nous a donc fallu attendre 2001, à peu près, pour engager les travaux », se remémore Colette.

    « Et parfois nous ne partions de rien. » Ainsi cette petite dame aux cheveux argentés et au regard pétillant se souvient-elle des deux morceaux de bois qui constituaient à l’origine, un abri bureau. « Grâce à l’esprit civique de certaines personnes, nous avons pu remonter l’abri en calquant sur un autre abri du même type. Il aura fallu 800 sapins retaillés pour le réaliser. »

    Visites à partir du mois de mai

    Corps d’armée, chantiers jeunes internationaux et bénévoles se sont attelés à la tache pour redonner vie au camp et à ses divers points d’intérêts.

    Aujourd’hui tout se met en place pour offrir une visite guidée d’environ cinq kilomètres.
    « Nous avons préparé un audioguide que nous laisserons aux promeneurs, avec un historique, pour que chacun fasse connaissance avec les trésors qu’offre l’Argonne », explique Colette. « Nous sommes en train de le mettre en place et nous espérons que les visites soient effectives à partir du mois de mai. »

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    Union 070303aca Département - Marne

    REIMS : Les anciens combattants font le point et félicitent les médaillés
     
    Les médaillés anciens combattants.
    Sous la présidence de Serge Gourlin, l’assemblée générale de l’UNC (union nationale des anciens combattants) s’est tenue dimanche dernier au centre des congrès de Reims.

    Le président a souligné que l’UNC a apprécié les dispositions de la Loi de finances 2004 qui a rétabli l’équité en matière d’attribution de la carte du combattant avec près de 100.000 cartes supplémentaires pour quatre mois de présence en Afrique du Nord avant le 2 juillet 1962.

    Retraite et médailles

    Il a également abordé le problème de la retraite du combattant qui reste en attente de solution, « les pouvoirs publics n’ayant pas satisfait aux revendications des anciens combattants, notamment sur les indices d’attribution ».
    Par contre l’UNC se dit satisfaite « du principe de la création d’une allocation différentielle de solidarité en faveur des veuves d’anciens combattants les plus démunies ».

    Avec un rappel sur la participation des anciens combattants aux diverses manifestations du souvenir, le président Gourlin a encore posé la question du regroupement associatif en soulignant que l’UNC compte 294 adhérents et 33 sections dans le département.

    Avant un dépôt de gerbe au monument aux morts avait lieu une remise de médailles :

  •  la médaille du Djébel bronze à François Gantele ;
  •  la croix du Djebel or à Lucia Mauroy ;
  •  la médaille et le diplôme porte-drapeau (35 ans de service) à Henri Coulmeaux ;
  •  la croix du combattant à Daniel Betsel ;
  •  la médaille commémorative AFN, agrafe Algérie à Claude Brioullet.

    Union 070308aca Département - Marne

    Les anciens combattants solidaires de l’UNC-Afrique
     

     

    En marge de l’assemblée générale qui s’est tenue récemment au Centre des Congrés de Reims, les adhérents de l’UNC (Union Nationale des combattants de Reims et Région)ont remis au président Serge Gourlin un don d’une centaine de paires de lunettes usagées avec étuis qui sont destinées à l’UNC Afrique dans le cadre des relations amicales éxistantes entre les deux associations.  

     

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    Union 070301aca Département - Marne

    Un maître d’école dans la fournaise
     
    Le témoignage d’un maître devenu fantassin dans la Grande Guerre.
    Les bénévoles de l’association du mémorial des batailles de la Marne à Dormans sont des gens très actifs, qui ne comptent pas leur temps dans les actions qu’ils mènent.

    Derniers travaux en date de cette association, la publication d’un livre tiré à 600 exemplaires, dont les bénéfices iront bien sûr au mémorial.
    Ce livre intitulé « Dans la fournaise », retrace le journal de marche d’un soldat de la Première Guerre mondiale.
    Il ne s’agit pas d’un roman mais de la retranscription rigoureuse des carnets que Roger Accaries a écrit, jour après jour, durant ce conflit.

    D’un rythme lent au début, au rythme des multiples déplacements de l’état-major, le récit devient de plus en plus poignant, à mesure que s’accentuent les épreuves.
    Ainsi, au-delà d’un simple témoignage chronologique, le lecteur trouvera au fil des pages plusieurs facettes de cet homme, érudit, sensible et discret. Il retrace, sans artifice d’écriture, les événements quotidiens qu’il vit.

    Roger Accaries est né en 1890 à Chavenay, commune de Dormans. En 1905, il entre à l’école normale de Châlons-sur-Marne.
    A 18 ans, il est nommé instituteur. A 24 ans, le 1er août, il part en Belgique avec l’état-major de la 5e division de cavalerie. En octobre, il décide d’ouvrir un journal de marche individuel qu’il va enrichir régulièrement.

    Il remplira ainsi cinq carnets minuscules. Le journal se termine le 22 juin 1916. « C’est fini, nous sommes sortis de la fournaise », écrit-il, juste avant son départ dans la Somme en juillet. Le 27 septembre, il sera tué à Bouchavesnes.

    Ce livre qui peut être réservé dès maintenant auprès du secrétariat du mémorial, sera présenté dans ce même mémorial, le samedi 31 mars à partir de 15 heures et le dimanche 1er avril.

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    Union 070301acb Locales - Chalons

    CHALONS : Monument aux morts déplacé : ce qu’ils en pensent
     
    Erudits, historiens locaux, anciens combattants. Ils nous donnent leur éclairage sur l’éventuel déplacement du monument aux morts.

    « Ce monument doit rester où il est. C’est un symbole et toucher à un symbole, c’est bien la dernière des choses à faire » déclare droit dans ses bottes François Stupp. « Je ne vois pas de raison valable pour que ce monument n’occupe pas la place principale dans la ville ».

    François Duboisy a quant à lui une opinion qui détonne car il est pour le déplacement de la statue : « En vérité, ce monument m’a toujours gêné, pour des raisons purement esthétiques. Je pense que comme, en plus, il est légèrement surélevé, il gâche la vue. Il empêche d’avoir une vue panoramique de la place et de profiter pleinement de l’ensemble architectural du 18ème siècle pour l’essentiel. Je crois que l’on aurait intérêt à avoir une place très plate. C’était d’ailleurs autrefois une place d’armes ».

    « Pourquoi pas derrière l’hôtel de ville ? »

    Quant à ceux qui pourront lui reprocher un éventuel manque de respect pour les poilus, François Duboisy répond ceci : « Du tout. Mon grand père est mort lui-même à la guerre de 14, qui plus est avant la naissance de ma mère. C’est évidemment quelque chose qui marque ».
    L’ancien maire de Chaudefontaine ajoute : « La ville de Châlons ne manque nullement de respect aux poilus en n’ayant pas installé son monument au milieu de la place de la République.
    Pareil pour Reims et la place d’Erlon.
    Choisir la place principale n’a rien d’une obligation !
    Par contre, le monument mérite bien sûr un endroit digne ». Et François Duboisy de faire cette proposition : « Pourquoi pas derrière l’hôtel de ville ? En revalorisant l’espace Buirette comme il le mériterait ».

    « Des frais inutiles »

    Un discours à l’opposé de celui de Michel Glasko, président des anciens combattants ACPG-CATM.
    Ce dernier est très clair : « Nous, les anciens combattants, sommes contre le fait que l’on puisse toucher au monument aux morts.
    Nous l’avons dit et répété lors de réunions avec le sous-préfet et le maire. Ce monument a été réalisé après guerre par des gens qui ont combattu pour leur pays. Je ne vois pas pourquoi on perturberait tout !
    On n’y gagnera pas grand-chose. Il est là depuis plus de 80 ans et je ne vois pas qui il peut gêner.
    En outre, le déplacer entraînerait des frais inutiles. Car si vous regardez de près ce monument, vous découvrirez qu’il se fissure de partout. Si l’on y touchait, on risquerait de l’abîmer.
    Je l’ai dit au maire qui m’a répondu que de toute façon, il prendrait la décision avec son conseil municipal. Ce n’est plus de la démocratie mais de la dictature ! ».

    Bernard Jean, enfin, ose croire pour sa part que ce débat n’est plus d’actualité. « J’ai par le passé exprimé mon désaccord sur ce projet. Ne serait-ce que par respect pour la mémoire des anciens qui ont fait leur devoir quand on leur a demandé de le faire. [.] Mais le 11 novembre, j’ai une fois encore évoqué la question avec le maire. Il m’a répondu que ce déplacement n’était plus à l’ordre du jour dans l’immédiat.

    Certes cette déclaration n’avait rien d’officielle, mais personnellement, je crois toujours a priori les gens ».
    Qui vivra verra.
    Jérôme Gorgeot

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    Union 070301acc Département - Marne

    Association de déportés internés et familles de disparus
     

    L’assemblée générale départementale de l’association de déportés internés et familles de disparus (Adif) se tiendra dimanche 4 mars à 10 h 30 dans les celliers de champagne Joseph-Perrier, 69 avenue de Paris, à Châlons-en-Champagne.
    Auparavant, à 10 heures, les membres de l’association auront procédé à un dépôt de gerbes au monument de la Résistance et à la plaque des Déportés.

    Union 070301acd Département - Marne

    « Rhin et Danube » : rassemblement annuel
     
    Le rassemblement départemental annuel des anciens de la 1re Armée française du général de Lattre de Tassigny se déroulera au restaurant « Au Champ Chapon », carrefour de Bouzy (commune de Tours- sur-Marne) le mercredi 21 mars.

    L’assemblée générale statutaire, ouverte à tous les anciens de la 1re Armée, débutera à 9 h 45 avec la participation de MM. Claude Collin du Bocage, ancien président national et Lucien Delaunay, ancien secrétaire général.

    Les personnalités invitées seront accueillies à 11 h 10.
    A 12 h 45 le repas amical traditionnel réunira les participants, leurs familles et leurs amis.

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    Union 070228aca Locales - Chalons

    Historique : le moulin de Valmy a « enfin » tourné
     

    MOULIN DE VALMY : quoi de neuf « docteur » ?
     
    Virgile, apprenti des compagnons du Tour de France, aide Luis. ; Luis, à l’intérieur du moulin de Valmy : « Tout est en très bon état. Ceci étant, bien sûr qu’il faut de toute façon le faire tourner ne serait-ce qu’un peu.
    Première visite d’entretien pour le moulin de Valmy. Le moyen de répondre à cette fameuse question : en ne tournant pas, cette superbe construction est-elle oui ou non en train de s’abîmer ?

    Depuis le début de cette semaine, on peut entendre par moment émaner du moulin de Valmy un bruit inhabituel : celui de coups de marteaux ou de maillets.

    En (pas) bon français, on dirait que l’illustre bâtisse passe son tout premier « Check up », c’est à dire une sorte d’examen de santé. Elle n’en avait pas encore bénéficié depuis sa construction, qui ne remonte, il est vrai qu’au printemps 2005.

    « Nous en avons pour une semaine » annonce Luis Carvalho, chef d’équipe de l’entreprise Création Bois (société basée à Villeneuve d’Ascq qui a construit le moulin). Pour lui prêter main forte, Virgile Plancq, 16 ans, apprenti chez les compagnons du Tour de France.

    Lundi, les deux spécialistes ont commencé par s’occuper du bas, c’est à dire des pieds sur lesquels repose le moulin. « Ces poutres sont au contact de l’eau, de la pluie. Alors nous avons protégé ces assemblages ».

    Luis Carvalho rappelle la spécificité de cette superbe réalisation : « Ici, vous n’avez que du bois et le bois, ça travaille ! On doit donc taper les coins, car les pièces bougent et notamment les cales. Il faut aussi vérifier les graissages. Il y aussi le frein à régler ; vérifier que le centrage du frein n’a pas bougé ».

    Le quart de tour qui fait la différence

    La question qui brûle les lèvres quand on a affaire à ce genre de professionnel c’est bien sûr de savoir si oui ou non, le moulin de Valmy souffre de ne pas tourner. Et si d’abord ses pièces présentent du coup quelques premiers signes inquiétants. « Non, franchement tout est en très bon état. Ceci étant, bien sûr qu’il faut de toute façon le faire tourner ne serait-ce qu’un peu. Le moulin, c’est d’abord une machine. Or, c’est comme une machine, si elle ne roule presque jamais, on a du mal par la suite pour la redémarrer. Ici c’est pareil. Si l’on ne graisse pas régulièrement, ça va sécher, et ce sera d’autant plus difficile à remettre en route ».

    Concrètement, Luis Carvalho préconise qu’on le fasse tourner une fois par semaine d’au moins un quart de tour. « En effet, les ailes du moulin, elles aussi sont en bois. Aussi, celle du haut est plus exposée au vent et risque de sécher plus vite. Du coup, celle du bas risque d’être lourde ».

    Daniel Royer, vice-président de la communauté de communes de Sainte-Ménehould signale : « Justement, une fois toutes les une ou deux semaines, les brigades vertes font tourner les ailes d’un quart de tour ».
    Le spécialiste ajoute : « Ce qui serait déjà pas mal, c’est qu’on mette le moulin face au vent ».
    Jérôme Gorgeot

    « Il va bientôt tourner »

    Avoir construit le moulin de Valmy est évidemment pour la société de Luis une sacrée belle carte de visite.

    Il a néanmoins ce regret : « Le moulin est très visité ?

    Et moi quand j’entends dans toute la France que le moulin de Valmy ne tourne pas, je me dis que c’est bien dommage. [.] Il y a des endroits en France où l’on a pu trouver un meunier, un passionné pour faire fonctionne le moulin ».

    Ce à quoi Daniel Royer, enthousiaste, répond : « Justement, nous avons trouvé un technicien, un Rémois passionné prêt à le faire.

    Ainsi, le 24 juin, pour la fête nationale des moulins, le nôtre tournera.
    Et ensuite, on fera tout pour qu’il tourne beaucoup plus souvent à des dates précises que nous annoncerons à l’avance.
    On sait que les gens veulent le voir tourner ce moulin et l’on y travaille ! »

    Union 070302aca Locales - Chalons

    Historique : le moulin de Valmy a « enfin » tourné
     
    Pour actionner le moulin, il a fallu lui remettre les voilures. ; . puis lui donner de l’élan
    Moments forts mercredi et hier pour l’Argonne : pour la toute première fois, le moulin de Valmy a tourné.
    Qui plus est, durant de longues minutes !

    COMME le faisait remarquer hier matin non sans humour le vice-président de la communauté de communes, Daniel Royer, « à un mois près, on aurait pu croire à un poisson d’avril mais non ! ».

    « C’est un moment réellement historique » s’est enthousiasmé pour sa part le président de l’office de tourisme, John Jussy. « Ce moulin, on ne l’avait encore jamais vu vraiment tourner. Ou juste un tout petit peu pour des essais. Même le jour de l’inauguration avec Michèle Alliot-Marie, il n’avait pas été actionné ».

    L’occasion a été donnée avec la présence cette semaine de deux spécialistes (voir l’union de mercredi) venus s’assurer que l’illustre construction était en bonne santé : Luis Carvalho, chef d’équipe de l’entreprise Création Bois (société basée à Villeneuve d’Ascq qui a construit le moulin) et Virgile Plancq, 16 ans, apprenti chez les compagnons du Tour de France. « Quand on passe sur le côté, on a l’impression que les ailes vont vous tomber dessus » s’amuse Daniel Royer.

    Un petit peu de farine !

    A l’intérieur du moulin, l’hôtesse de l’office du tourisme, Christine Francart constate :
    « Pour un peu, on se croirait dans un bateau ; ça tangue ! ».
    John Jussy lance : « Ils étaient nombreux à affirmer qu’il ne pourrait jamais tourner, que son mécanisme, à force de ne pas fonctionner, serait trop abîmé. On a aujourd’hui l’éclatante preuve du contraire ! ».

    A la vérité, nos deux spécialistes avaient même déjà fait tourner le moulin de Valmy mercredi, durant trois bons quarts d’heure aux environs de 15 heures. « Il a tourné à 17 tours/minute » raconte Virgile. « En l’actionnant, on peut vérifier si les coins et les cales restent bien en place ».

    Pour rendre la chose possible, il a fallu remettre sur les ailes les grandes voilures en lin. _ Des voilures fabriquées à l’étranger assez onéreuses, qu’on prend soin de retirer durant l’hiver pour éviter qu’elles soient endommagées par les intempéries.
    Ensuite, Luis se pend de tout son poids sur une corde qui actionne le fabuleux mécanisme. Il lui faut toutefois, aidé de Virgile, donner de l’élan aux ailes. « C’est ainsi que s’y prenait autrefois Nicolas Thomas, le meunier qui officiait à l’époque de la fameuse bataille » raconte John Jussy dont on connaît le penchant pour notre histoire locale.

    A propos de meunier, hier ils étaient plus d’un à se dire que puisque le moulin tournait, pourquoi ne ferait-on pas un peu de farine dans la foulée.
    Comme l’explique Virgile, « mercredi on aurait effectivement pu faire de la farine car il y avait suffisamment de vent. Vous savez, une meule pèse 1,6 tonne. Donc il faut vraiment beaucoup de vent pour la faire tourner ». Un tout petit peu de farine a néanmoins pu être produite, dans l’après-midi.

    Daniel Royer martèle : « On compte bien le faire tourner le 24 juin, pour la fête nationale des moulins ! ».
    Le rendez-vous est pris !
    Jérôme Gorgeot

    Union 070305aca Locales - Chalons

    Boudé

    Constat de certains membres de l’office de tourisme concernant Valmy : le pauvre Kellermann, tout le monde s’en fiche !
    En tout cas, la plupart des touristes qui se rendent sur le site.

    En effet, face au Moulin, la statue de l’illustre militaire ne pèse pas lourd. Certains disent même qu’elle est située trop loin du moulin pour qu’ils se donnent la peine de marcher les quelques minutes nécessaires.

    L’Histoire est décidément bien ingrate

    Union 070306aca Locales - Chalons  

    La photo du jour Le premier pain du moulin de Valmy !
     
    Le voici le premier pain fait avec la farine du moulin de Valmy.

     

    Du moulin au pain, en quelques heures…

    Le moulin de Valmy a fait ( un peu ) de farine lors des essais où il a enfin tourné. Et dès le soir, un pain fait avec la précieuse farine cuisait déjà.

    De l’avis du technicien, il ne doit pas être très agréable à manger car les meules ne sont pas encore « faites » et des résidus de pierre pourraient se trouver dans la farine.

    Mais d’ailleurs personne n’a envie de déguster ce souvenir…

    Pas très bon, mais ô combien symbolique !

     

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    Union 070228acb Locales - Reims

    Des décorations chez les anciens combattants
     
    Trois décorations ont été remises à l’occasion de la dernière assemblée générale des anciens combattants d’Extrême-Orient et anciens de la coloniale et des troupes de marine de Reims.
  •  Le mérite colonial a été remis à Michel Gérard (à droite sur la photo).
  •  La croix du combattant volontaire avec barrette Indochine a été décernée à Michel Hourlier (troisième en partant de la droite).
  •  La croix du combattant volontaire avec barrette Indochine a été décernée à Lionel Gaillet (quatrième en partant de la droite).

     
     
     

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    Union 070228acc Locales - Reims

    « Rhin et Danube » : rassemblement annuel
     
    Le rassemblement départemental annuel des anciens de la 1ère Armée française du général de Lattre de Tassigny se déroulera au restaurant « Au Champ Chapon », carrefour de Bouzy (commune de Tours- sur-Marne) le mercredi 21 mars.

    L’assemblée générale statutaire, ouverte à tous les anciens de la 1ère Armée, débutera à 9 h 45 avec la participation de MM. Claude Collin du Bocage, ancien président national et Lucien Delaunay, ancien secrétaire général. Les personnalités invitées seront accueillies à 11 h 10.

    A 12 h 45 le repas amical traditionnel réunira les participants, leurs familles et leurs amis.

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    Union 070227aca Locales - Reims

    La section des anciens combattants UNC de Cormontreuil organise un nouveau voyage en Espagne
     
    La section des anciens combattants UNC de Cormontreuil organise un nouveau voyage en Espagne à Calella (35 km de Barcelone) du 20 au 29 avril inclus.

    « Ce voyage à lieu la deuxième semaine des vacances scolaires de printemps, et tout ça pour 36 € par jour seulement, à 200 m d’une plage de sable fin » motive Claude Viéville le président.

    Diverses animations seront proposées : spectacles au palace, à la siesta, soirée médiévale, découverte de Tossa Del Mar, découverte de Barcelone, etc.

    Possibilité de régler en trois fois.

    Le départ et le retour se feront uniquement sur le parking, place de la République (espace Augé), à côté de la mairie de Cormontreuil.

    Renseignement, téléphpone. 03.26.82.08.02.

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    Union 070225aca Locales - Reims

    Les lycéens argonnais sur les traces de la famille Finkelstein
     
    Un texte en hommage à la famille Finkelstein a été lu devant le mémorial à Auschwitz par les élèves du LEP de l’Argonne.
    C’est un bien bel hommage que celui qui a été rendu début février à la famille Finkelstein par les 24 élèves du lycée professionnel de l’Argonne au camp de concentration d’Auschwitz II.

    Les adolescents marnais ont profité de leur visite d’étude dans ce terrible endroit qu’est le camp de concentration d’Auschwitz (voir l’union du 10 février) pour évoquer la mémoire des Finkelstein, des Menehildiens à la terrible destinée. Plus de soixante ans plus tard, ce geste n’en a été que plus fort sur le plan symbolique.

    À l’initiative de leur professeur Sylvain Druet, et avec le très précieux concours de l’historien local François Stupp, nos étudiants sont par¬tis sur les traces de la famille Finkelstein. « Une vie simple, semblable à beaucoup d’autres, mais dont le destin ne peut rester dans l’oubli. »

    Après de longues et passionnantes recherches, les élèves sont parvenus à reconstituer les grandes lignes de la vie des Finkelstein.
    À savoir : les parents, Charles et Ida Finkelstein sont nés en Pologne.
    De leur union, naissent à Varsovie deux premiers enfants : Albert en 1922 et Rose en 1924.

    Dans l’espoir d’une vie meilleure, ils quittent la Pologne vers 1924 pour s’installer dans le 11e arrondissement de Paris puis à Livry-Gargan en Seine et Oise.

    Charles reprend, par tradition, le métier familial de cordonnier. Le foyer va s’agrandir à nouveau avec la naissance de Jacques en 1928 et Léon en 1931. Après une demande de naturalisation, effectuée cette même année, ces deux derniers obtiennent la nationalité française.

    On l’appelait « la semelle »

    Arrivé à Sainte-Menehould en 1931, Charles installe son atelier de réparation et de confection dans la rue des Prés.
    Artisan travailleur, comme le soulignait souvent son commis, il s’adapte parfaitement à la vie locale. Au café de Paris, où il va de temps en temps faire quelques parties de carte, on le surnomme amicalement « la semelle ».
    Ses premiers enfants, ainsi que les deux derniers nés, menehildiens, Marcelle et Henri, poursuivront leur scolarité au lycée Chanzy.

    Pendant les premiers temps de l’occupation et les périodes de pénurie, souriant et débrouillard, Charles fait de son mieux pour continuer son artisanat.
    Mais aux difficultés économiques s’ajoute l’antisémitisme.
    À partir des ordonnances allemandes de 1940 et des lois de Vichy de 1940-1941, cette famille, comme toutes celles de confession juive, est sous haute surveillance et victime des mesures d’exclusion.
    Nouvelle mesure discriminatoire, en 1942, les membres de la famille sont dans l’obligation de porter l’étoile jaune.

    Des Islettes à Auschwitz

    Ne croyant pas à l’irréparable, Charles avait confectionné une paire de botte pour l’officier supérieur de la Kommandantur et s’était même fait embaucher à la réfection du tunnel des Islettes entre la Marne et la Meuse.

    Mais, il ne peut échapper avec son épouse et ses deux premiers enfants à la seconde rafle marnaise du 20 juillet 1942. Arrêtés par des gendarmes français, ils sont internés au Frontstalag de Châlons, aménagé dans la caserne Forgeot. Transférés à Drancy le 24 juillet, ils sont déportés à Auschwitz par le convoi n° 11 du 27 juillet 1942 puis gazés.

    Jacques, Léon, Marcelle et Henri, confiés à l’hôpital de la ville, sont arrêtés à leur tour par des gendarmes français, le 9 octobre 1942. Internés à Drancy, Jacques écrit une dernière carte, encore pleine d’espérance et de joie à l’idée de revoir ses parents.
    Ils partiront vers le camp de la mort d’Auschwitz par le convoi n° 40, le 4 novembre 1942.
    Jérôme Gorgeot

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    Union 070224aca Locales - Chalons

    LA VEUVE : Visite d’un lieu de mémoire de la guerre de 1914-1918
     
    La classe de CM1-CM2 du groupe scolaire La Veuve-Les Grandes-Loges a effectué une sortie à la maison des associations de Suippes.

    Les élèves, accompagnés de leurs institutrices Amandine Holvoët et Céline Béfort, ont visité avec un guide bien documenté le centre d’interprétation de la Marne 14/18.

    Cette sortie s’effectuait sous la responsabilité d’Éric Rochette, représentant du service départemental des anciens combattants et victimes de guerre de la Marne (Onac).
    Elle s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale « Les petits artistes de la mémoire ».

    Les enfants ont pu se rendre compte des terribles conditions dans lesquelles les Poilus ont combattu.

    Au cours de la visite, ils ont pris des notes afin de rédiger un carnet de route sur la vie de ces Poilus.

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    Union 070223aca Locales - Reims

    VRIGNY : Les anciens combattants en assemblée
     
    Les personnalités autour du président, Jean Léger.
    Les anciens combattants et prisonniers de guerre (CTAM) du canton de Ville-en-Tardenois se sont retrouvés cette année à Vrigny pour tenir leur assemblée annuelle, sous la présidence de Jean Léger et en présence de Michel Caquot, conseiller général, Jean Krémer, maire de Vrigny, vice-président et Roger Delorme, délégué départemental des ACPG - CATM de la Marne.

    Le secrétaire, Jean-Claude Chaumet a présenté le rapport d’activités et rendu hommage aux amis disparus, Francis Bocquet (Sacy), André Fauvet (Vrigny), Aurélien Parent (Marfaux), Michel Vue Gat (Gueux), Francis Bocquet (Sacy), Mme Roger Prioux (Villedommange).

    Cette assemblée s’est poursuivie par un dépôt de gerbes au monument aux morts, rehaussé par la fanfare de Sacy.

    Ce fut aussi l’occasion d’une remise de la médaille des trente ans de porte-drapeaux et trente-trois ans accomplis à ce service à Manuel Etienne.

    Cette assemblée s’est clôturée par le traditionnel banquet.

    Nouvelle composition du bureau :

  •  Président : Jean Léger
  •  Vice-Président : Jean Krémer
  •  Secrétaire : Jean-Claude Chaumet
  •  Secrétaire-adjoint : René Garnotel
  •  Trésorier : Jean-Claude Henry
  •  Trésorier-adjoint : Jean Follet.
  •  Membres du Conseil d’administration : Gabriel Bernier - Yvon Briffoteaux - Marceau Dautreppe - Manuel Etienne - Bernard Lapierre - Lucien Martinet.
  •  Vérificateurs aux comptes : Bernard Boisselle - André Laisné.
  •  Porte-drapeaux : Yvon Briffoteaux - Manuel Etienne - Lucien Martinet.

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    Union 070223acb Locales - Epernay

    DORMANS : Une messagère de la paix au collège
     
    Une sensibilisation auprès des élèves de 3e. ; Un témoignage pour préparer le Concours de la Résistance
    « Vous êtes les messagers de la paix ». C’est par cette parole forte qu’Yvette Lundy s’est adressée aux élèves de plusieurs classes de 3e et 3e Segpa du collège de Dormans.

    Des parents et des professeurs avaient répondu à l’invitation d’un professeur d’histoire, Christine Galopeau de Almeida, qui organise ces rencontres depuis plusieurs années.

    Résistante, déportée pendant un an en camp de concentration, Yvette Lundy a expliqué aux collégiens quelles tâches épuisantes elle était obligée de faire : participer à l’assèchement de marécages en portant de lourdes brouettes de terre, fabriquer les cartouches destinées aux fusées V1, casser des blocs de pierre dans une carrière, les transporter dans les wagonnets si lourds qu’il fallait dix femmes pour les pousser.

    Puis elle a expliqué aux élèves pourquoi elle était devant eux : « Si je vous parle ce n’est pas par plaisir, c’est pour répondre à un engagement, pour le Concours national de la Résistance et de la Déportation qui existe depuis 1961 et que certains d’entre vous préparent. Ce concours permet de témoigner face à vous. »

    Les élèves du collège Nicolas-Ledoux travaillent régulièrement sur le thème de la mémoire des guerres.

    Des classes ont visité le Mémorial des batailles de la Marne, d’autres sont allés à Verdun.

    En janvier également, ils ont eu un ensemble d’actions consacrées à la journée du 27 janvier sur « la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité ». Tout une sensibilisation qui mène certains collégiens de 3e à préparer le Concours national de la Résistance et de la Déportation, et qui sait, à peut-être faire partie des futurs lauréats ?

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    Union 070222aca Locales - Reims

    CORMONTREUIL : Aides aux anciens combattants
     
    Les conseils précieux du président Claude Viéville, ici aux côtés de Michel Voisin.
    Créée il y a 87 ans, la section de Cormontreuil de l’Union nationale des Combattants est la plus ancienne de la Marne.

    Le président, Claude Viéville, se félicitait de la présence d’une délégation du conseil municipal d’enfants lors de la dernière cérémonie du 11 Novembre. « Ils ont déposé une gerbe, mais ça serait peut-être plus émouvant de faire l’appel aux morts par les jeunes ? »

    Les propos du président portaient principalement sur les conseils pour l’attribution de la carte du combattant, qu’il s’agisse de l’Algérie, l’Indochine, la Tunisie ou le Maroc. M. Viéville évoquait également le relèvement de points des rentes mutualistes et de la majoration de la retraite du combattant qui passe à 462 euros à l’année.

    Des colis douceur

    Cette année encore, le président a distribué avec M. De Saint-Jeveint, de la FNACA au nom de l’ONAC, des colis douceur dans les maisons de retraite de Cormontreuil, Montchenot, Verzenay et Hotélia « grâce à la collecte des bleuets des 8 mai et 11 novembre ».

    De nombreuses manifestations ont été organisées en 2006, dont la commémoration du maquis de Chantereine dont la date est désormais fixée au dernier samedi du mois d’août : « Nous avons pataugé dans la boue ».

    Des sorties ont également lieu.
    Ainsi, pour 2007, un nouveau voyage est organisé à Calella, sur la Costa Brava du 20 au 29 avril pour 360 euros par personne.
    Renseignements auprès de M. Viéville, 3, rue Paul-Gauguin à Cormontreuil, tél. 03.26.82.08.02.

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    Union 070219aca Locales - Reims

    SEZANNE : Les anciens combattants veulent « faire vivre la mémoire »
     
    Roger Rouvroy a remis la croix du combattant à Michel Aubert de Saudoy, Gilbert Boyer de Sézanne et Pierre Robert de Saudoy.
    Dimanche dernier, soixante anciens combattants et prisonniers de guerre et combattants d’Algérie, de Tunisie, du Maroc de Sézanne (ACPG-CATM) ont tenu leur assemblée cantonale sous la présidence de Roger Rouvroy, le secrétaire adjoint de l’association départementale.

    Il était entouré de Bernard Obara de la section sézannaise, Jean Agrapart, adjoint au maire de Sézanne, M. Gobillard, adjoint au député Philippe Martin, Claude Desplanches, secrétaire départemental du commandement de la gendarmerie de Sézanne, des représentants de la FNACA, de M. Hemard, vice-président des délégués ACPG-CATM du canton d’Esternay et de M. Finck, le président des cadres de Réserve.

    La section compte actuellement 85 veuves, seize ACPG, 89 CATM.

    En 2007, trois nouveaux adhérents ont rejoint les CATM.

    Outre les cérémonies habituelles, l’association organise également deux repas dans l’année et deux voyages.

    Les jours de permanence en mairie de Sézanne n’ont pas changé : elles se tiennent de septembre à juin, les 2e et 4e mer-credi de chaque mois de 17 heures à 18 h 30.

    Le congrès départemental aura d’ailleurs lieu le dimanche 20 mai à Bouzy.

    Des effectifs en baisse

    De manière globale, les effectifs des anciens combattants baissent de 6 % chaque année. Ils étaient 444 ACPG, 1.880 CATM et 376 veuves en 2006. « Nos associations sont le dernier rempart pour la mémoire, ce devoir implique le maintien de grandes commémorations », a souligné M. Gobillard. « II faut être la mémoire vivante pour les jeunes », a ajouté Jean Agrapart.

    Le mémorial AFN est aujourd’hui terminé. L’inauguration a eu lieu vendredi à Châlons.

    De nouvelles mesures ont également été prises, après un vote à l’Assemblée nationale concernant l’indice, le plafond de la retraite mutualiste, les allocations pour les veuves de guerre âgées de plus de 60 ans et à très faible revenu, etc.

    Après le dépôt de gerbe aux monuments aux morts, le repas a réuni 145 personnes.

    Claude Rémy, d’Allemant, a reçu le mérite fédéral pour 27 ans passés comme délégué de la commune.

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    Union 070220aca Locales - Reims

    CHALONS : Anciens combattants : Pol Cher aimerait passer le flambeau
     
    Le président, les membres du bureau et l’adjoint au maire. ; De gauche à droite : Pierre Basville et Gilbert Laroche, les deux porte-drapeaux médaillés
    Réunis à la maison du combattant ce samedi, une quarantaine d’anciens combattants adhérents de l’ACVG (Anciens combattants et victimes de guerre) qui en compte environ 125, ont tenu leur assemblée générale sous la présidence de Pol Cher, fidèle au poste depuis 1962.

    Ce dernier a d’ailleurs annoncé, lors de cette assemblée, son souhait « de passer le flambeau » sans pour cela quitter totalement ses fonctions afin de mettre au courant son éventuel successeur.

    Le président a mis l’accent sur la fidélité des porte-drapeaux lesquels sont sortis 54 fois en 2006 et par n’importe quel temps. Il a d’ailleurs, à l’issue de l’assemblée, récompensé deux d’entre eux.

    Gilbert Laroche a reçu la palme argentée et le diplôme pour ses 43 ans de fidélité, comme Pierre Basville pour plus de trente années de fidélité.
    Des éloges aussi à Jean-Marie Gaignaire pour la tenue de la bibliothèque qui regorge de livres de tous les conflits, lesquels sont consultés régulièrement par les scolaires.

    A noter par ailleurs que la course de la Liberté, qui se déroule habituellement sur le terrain de la Folie le 7 mai et qui regroupe des centaines d’élèves, devrait être reportée au jeudi 7 juin.

    Sur le choix d’une date pour commémorer la mémoire des soldats et disparus en Afrique du Nord, il a été suggéré la date du 16 octobre, date du rapatriement du soldat inconnu d’Afrique du Nord à Notre-Dame de Lorette.

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    Union 070219aca Locales - Reims

    BOULT-SUR-SUIPPE : Chez les anciens combattants
     
    Le bureau pendant le rapport du secrétaire.
    Samedi 10 février, en la mairie de Boult-sur-Suippe, l’association des anciens combattants (UNC) de Boult-sur-Suippe, a tenu son assemblée générale annuelle.

    Après avoir décrit les diverses activités de 2006 et présenté le bilan financier, les 28 membres de l’association ont eu connaissance des projets pour l’année 2007 : notamment la participation au congrès départemental de Vitry-le-François, aux cérémonies du 8 mai, du 11 novembre et du 5 décembre, un voyage sur les plages de Normandie.

    Ensuite il a été procédé au renouvellement du bureau qui se compose de la façon suivante :

  •  président François Lallement,
  •  vice-président Jean-Pierre Dinet,
  •  secrétaire, Roger de Rovère,
  •  secrétaire adjoint, Pierre Liebert,
  •  Trésorier, Michel Petit,
  •  trésorier adjoint Camille Pfister.

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    Union 070217aca Département - Marne

    Combattants d’Afrique du nord : le mémorial inauguré à Châlons
     
    260 porte-drapeaux du département étaient présents.
    Hier à Châlons, le ministre des Anciens combattants Hamlaoui Mékachéra a inauguré le mémorial érigé en l’honneur des soldats marnais morts pour la France en Afrique du nord.

    Deux cent soixante porte-drapeaux, six cents personnes, un monument.

    Hier matin à Châlons-en-Champagne, le mémorial en l’honneur des combattants marnais morts pour la France en Afrique du nord a été inauguré par Hamlaoui Mékachéra, le ministre délégué aux Anciens combattants.

    Un mémorial installé derrière le monument aux morts, contigu à la cathédrale Saint-Etienne. Il a été réalisé et financé par toutes les associations d’anciens combattants du département, par des donateurs et des collectivités.

    Un monument pensé pour rendre à César ce qui appartient à César. Trop souvent en effet, les anciens combattants d’AFN revenus au pays ont souffert de la non reconnaissance de leurs sacrifices.

    Alexandre Zentner, président du mémorial AFN a tenu à rendre hommage à ces « oubliés de l’histoire », dans cette guerre « contre révolutionnaire aux milles facettes ».
    Il a également adressé une pensée aux anciens combattants musulmans « et soldats de l’empire, tant des unités traditionnelles de l’Armée d’Afrique qu’à celles dites supplétives - ces éclaireurs relais près de populations, et les yeux de nos régiments - à l’origine de bien des bilans opérationnels ».  

    Comme ceux de 14 et de 40
     
    Le ministre des Anciens combattants devant le monument AFN:La Nation ne les oublie pas

    Il s’est aussi fait le héraut, « face à cette Saint-Barthélémy » non seulement des harkis, mais de tous « les laissés pour compte », et ce dans un contexte où le gouvernement n’aura « jamais lieu d’être fier dans ce conflit » estimait pour sa part un porte-drapeau présent dans la foule.

    Bruno Bourg-Broc député-maire de Châlons a cité le président de la République Jacques Chirac lequel avait affirmé, que « les soldats d’Afrique du Nord occupent enfin comme leurs aînés de 1914 et de 1940, la place qui leur revient dans la mémoire de notre patrie ».

    Plus tard à l’hôtel de ville, le maire insistera justement sur ce « devoir de mémoire » qui n’est pas qu’un concept théorique à Châlons : « Nous avons fait nôtre les mots d’Elie Wiesel (N.D.L.R. : auteur roumain, revenu des camps de concentration) :
    « Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois c’est par l’oubli ».

    Deux cents morts dans la Marne
     
    600 personnes pour cette manifestation.
    Hamlaoui Mékachéra, a rappelé pour sa part qu’à partir de 1952 et durant dix ans, quelque deux cents « enfants de votre département de la Marne sont tombés au camp d’honneur ».
    Il a ajouté : « Désormais, les noms de ces hommes qui ont servi notre pays jusqu’au sacrifice suprême sont à jamais gravés dans la pierre. La Nation ne les oublie pas ».
    Et de se féliciter de l’engagement du conseil général de la Marne, de la ville de Châlons, des communes, et des particuliers qui, « comme l’implication de l’Etat, ont facilité cette magnifique réalisation.
    Les nouvelles générations prendront ainsi davantage conscience que des officiers, sous-officiers, des engagés, des appelés du contingent, se sont loyalement investis dans cette mission que leur avait confiée la République ».

    Fabrice Minuel

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    Union 070213aca Département - Marne

    Des passionnés « Bleu Horizon » venus de Marne et Meuse
     
    « Bleu Horizon » était présent à la dernière assemblée générale des anciens combattants de Sillery.

    Une nouvelle association joliment nommée « Bleu Horizon » vient tout juste de déposer ses statuts en préfecture.

    Présidée par Brice Blanchard d’Avize, elle regroupe plusieurs passionnés et collectionneurs de toute la période 14-18 venant de différentes communes marnaises et meusiennes.

    Leur objectif principal est d’entretenir la mémoire de ces terribles combats. Pour cela, ils participent à un maximum de commémorations, cérémonies, et réunions d’anciens combattants, habillés en poilus.

    Certains ont la chance d’avoir pu récupérer un uniforme d’époque. Les autres ont utilisé les dons de couture de leurs conjointes et ont fabriqué des copies. Le film « Un long dimanche de fiançailles » leur a d’ailleurs permis de récupérer certaines idées. Les fusils, les casques, les boutons d’uniforme, les baïonnettes. sont tous d’époque.

    Brice Blanchard est très heureux de l’accueil reçu dans les différentes commémorations. « Nous commençons à être connus et recevons plusieurs demandes d’interventions ».

    Les personnes intéressées pour participer à leurs activités peuvent d’ailleurs joindre le président au 03.26.51.81.37.

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    Union 070213acb - Département - Marne

    AISNE : Sortir le Chemin des Dames de « la nuit de la mémoire »
     
    Le trio Guy Marival, Noël Genteur et Yves Daudigny a concocté un programme des plus riches pour ce 90e anniversaire.
    Si, passé les grandes vacances de l’été 2007, l’Axonais, le Marnais, puis plus modestement - mais avec quand même grand espoir - une bonne partie de l’Hexagone n’a pas inscrit dans sa mémoire, que le Chemin des Dames compte plus de 20 km, il y aura de quoi se désespérer.

    Et ce, pour plusieurs raisons. La première est cette ligne de bleuets (la fleur) qui va naître cet été sur 20 km, le long de ce CDÊ18, l’appellation officielle du Chemin des Dames. Une idée simple mais géniale née dans l’esprit d’un des cadres de la fédération de chasse qui a été immédiatement reprise par le comité de pilotage du 90e anniversaire d’avril 1917 et ses terribles offensives.

    Pas le droit de « se louper »

    « Mais nous allons aussi, dans la nuit du 15 au 16 avril, soit jour pour jour, 90 ans après l’offensive Nivelle, réaliser un spectacle d’embrasement du Chemin, avec des gros projecteurs » a expliqué Yves Daudigny, président du conseil général.

    Un spectacle complet puisque, outre cet embrasement, seront proposés en alternance des extraits d’œuvres musicales, des lectures de lettres de poilus et des promenades, avec les guides de la fédération de randonnée pédestre.

    « En 2007, nous n’avons pas le droit de nous louper, a clairement indiqué Noël Genteur, maire de Craonne, il y a 40 ans, en 1967, pour la première fois, on avait allumé des feux sur le Chemin des Dames. Trente ans plus tard, j’avais osé faire chanter la chanson de Craonne lors d’une cérémonie. »

    Associations, maires et élus ont eu droit à la primeur du programme en mairie de Craonne (Aisne)
    Craonne où a eu lieu vendredi soir en mairie la présentation, a d’ailleurs été décrit comme « définitivement associé à 1917, un village fantôme, détruit mais aussi mémorial » par Yves Daudigny. « Ici, on ressent toujours une grande émotion, avec beaucoup de chaleur dans les cœurs. »

    Le second temps fort sera celui du 22 septembre, où le Chemin des Dames aura peut-être la chance de recevoir le ou la nouvelle président(e) de la République française. « Nous allons rendre hommage aux oubliés de l’histoire, d’autres indigènes, qui n’étaient pas citoyens français mais « des noirs » comme ils étaient appelés à l’époque. »

    Le Chemin des Dames va se doter d’un lieu de mémoire pour rendre hommage aux tirailleurs sénégalais, eux aussi victimes des jours sanglants de la mi-avril 1917.

    « Le but est vraiment de sortir de la nuit de la mémoire, les événements du Chemin des Dames. Qu’il trouve sa place dans l’histoire de France. » Quoi de mieux qu’un embrasement pour le tirer de l’ombre.

    CHEMIN DES DAMES : Programme des animations du 1er avril au 11 novembre

    Cette célébration, même si elle est centrée sur la mi-avril va se dérouler sur presque 8 mois. Voici un résumé :

  •  Dimanche 1er avril : projection à Chavignon (15 heures) du film « Le Chemin des Dames ».
  •  Samedi 14 avril : avant-première du film, « Adieu 14 » à la maison des arts et loisirs à Laon.
  •  Dimanche 15 avril : installation d’une fresque réalisée par Jacques Tardi à Craonne.
  •  Nuit du 15 au 16 avril : spectacle d’embrasement à partir de 20 heures, œuvres musicales, lectures de lettres de poilus, randonnées guidées.
  •  Lundi 16 avril : 6 heures du matin à Craonne, marche du souvenir vers le plateau de Californie, fleurissement de 90 tombes dans les cimetières du Chemin des Dames, ouverture de l’exposition à la Caverne du dragon, concert à Laon.
  •  Juin : accueil des familles de descendants de fusillés par deux associations de Soissons.
  •  Lundi 25 juin : 90e anniversaire de la reprise de la caverne du dragon avec la participation du 152e RI de Colmar.
  •  Samedi 30 juin : « Musiciens dans la tourmente », concert à l’église de Craonne.
  •  Dimanche 1er juillet : randonnée « bleuet ».
  •  Samedi 22 septembre : création d’un lieu de mémoire aux tirailleurs sénégalais et exposition à la Caverne du dragon.
  •  Dimanche 11 novembre : colloque et journée du livre à Craonne organisé par le Crid sur la guerre 14-18 « obéir, désobéir : les mutineries en perspective ».
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    Union 070213acc - Locales - Châlons

    MARSON : Anciens combattants
     

    Le comité d’entente des Anciens combattants du canton de Marson invite ses adhérents à l’inauguration du mémorial AFN érigé en l’honneur des morts en Afrique du Nord, le vendredi 16 février à 10 h 30, à Châlons-en-Champagne.

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    Union 0700211a locales - Epernay

    VERTUS : Les anciens combattants honorent deux des leurs
     
    A l’issue du défilé, les récipiendaires ont été médaillés.
    L’assemblée générale de l’association des anciens combattants du canton s’est déroulée à Vertus.

    Le cortège, accompagné de la fanfare, a rendu hommage aux camarades morts pour la France.

    Deux sociétaires ont été récompensés :

  •  Jean-Paul Boulonnais a reçu la croix du combattant au titre de la reconnaissance de la Nation
  •  Jean Pernet a été décoré pour ces 10 années comme porte-drapeau.  
     
     
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    Union 0700210b locales - Epernay

    ROMILLY-SUR-SEINE : Marins et anciens marins combattants : le bureau
     
    Lors de sa dernière réunion du vendredi 2 février, l’association des marins et anciens marins combattants (Ammac) de Romilly-sur-Seine a procédé au renouvellement des membres de son bureau.

    Celui-ci se compose désormais comme suit :

  •  Président : Claude Brochot, vice président : Pierre Cassan en remplacement de Christian Paty récemment décédé,
  •  secrétaire : Jean Mary François,
  •  secrétaire adjoint : Bernard Golab,
  •  trésorier : Jacky Fontaine,
  •  trésorier adjoint : Jean Claude François.
  •  Les contrôleurs financiers étant : Marcel Boudier, Jean Velut, Renée Fourée, Hervé Rousseau.
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    Union 0700210a locales - Reims

    LA NEUVILLETTE : Le 38e bal à papa a réuni plus de 500 danseurs
     

    Le traditionnel gala dansant, organisé chaque année par la société des anciens combattants de la Neuvillette, dans un grand cellier, vient d’obtenir un nouveau succès.

    Avec plus de 500 danseurs.

    Le président d’honneur Pierre Collinet, précurseur de ce genre de gala en 1964, Jean Ledoux, président actif, Jean Deligny et le comité peuvent se montrer satisfaits de cette grande soirée.
    L’animation musicale a été parfaite.

    Une grande salle des fêtes modulable serait la bienvenue à Reims, selon les organisateurs, pour accueillir des danseurs de plus en plus demandeurs de ce type d’événement.

    Pour beaucoup, la danse est un grand moment de détente. Elle est préconisée par le corps médical. Les patients sont en majorité des personnes retraitées qui veulent passer des moments agréables. Certains couples n’hésitent pas à faire plus de 100 kilomètres pour un petit moment de bonheur.

    Le prochain bal à papa est fixé au samedi 2 février 2008, en soirée. Ce qui laisse un an pour s’entraîner.

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    Union 0700210c locales - Reims

    REIMS : Les collégiens de Colbert à l’écoute d’anciens déportés
     

    A la demande des professeurs d’histoire du collège Colbert, l’association des Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation est venue donner une conférence à une soixantaine d’élèves de 3e.

    Mme Chatelain, résistante et ancienne déportée au camp de Ravensbrück, et M. Gourlin, résistant et ancien déporté au camp de Neuengamme, ont témoigné de ces heures terribles. M. Constant, président d’honneur de la délégation de la Marne, a apporté des précisions sur le contexte historique.

    Cette conférence est la première étape de la réflexion qu’ont entreprise les professeurs d’histoire du collège avec leurs élèves sur le devoir de mémoire.

    Ceux-ci doivent maintenant réfléchir sur l’univers concentrationnaire nazi, élaborer des articles sur le devoir de mémoire et les présenter sur le site internet du collège.

    La visite du camp de concentration du Struthof, en mai prochain, sera la dernière pierre apportée à ce vaste chantier de réflexions.

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    Union 0700208a locales - Châlons

    CHALONS : Anciens combattants ; 4 médaillés à l’assemblée générale
     
    Les décorés (de gauche à droite) Daniel Tetevuide, Michel Guichard, Yvon Bouvet et Michel Lefevre.

    Après un dépôt de gerbe au monument aux morts dimanche matin, en présence d’une quinzaine de porte-drapeaux, les dirigeants et membres de l’UNC (Union nationale des combattants) de la section de Châlons ont tenu leur assemblée générale à la maison du combattant.

    Cette assemblée, présidée par François Kerman, avec à ses côtés le député-maire Bruno Bourg-Broc, le président départemental du mémorial AFN Alexandre Zentner, et une quarantaine d’adhérents a permis d’aborder de nombreux points concernant le monde combattant.

    Quelques points et une réflexion parmi d’autres du président « Il a fallu attendre plus de 50 ans pour obtenir enfin le devoir de mémoire.
    De nombreux combattants ayant servi en Afrique du Nord ne possèdent pas encore cette carte du combattant qui ouvre de nombreux droits notamment en matière de retraite, bien que le TRN (Titre de Reconnaissance de la Nation) ouvre les mêmes droits.

    Le mémorial AFN sera inauguré le vendredi 16 février à 10 h 30, en présence du ministre délégué aux anciens combattants, Alexandre Zentner a rappelé que trois nouveaux noms seront rajoutés à la liste déjà longue des tués en AFN et qu’un quatrième sera gravé sur la pierre après l’inauguration. Il s’agit de Christian Laroche.

    Cette assemblée s’est soldée par la remise à Daniel Tétevuide et pour 36 ans de bénévolat à l’UNC, de la Croix du Djebel.
    Yvon Bouvet, Michel Lefevre et Michel Guichard, ont reçu quant à eux le Mérite UNC bronze.

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    Union 070020acb locales - Reims

    PUISIEULX : Un monument neuf pour les cérémonies
     
    Plusieurs gerbes ont été déposées.
    La dernière assemblée générale de la Société des Anciens Combattants de Sillery, Taissy, Puisieulx et Saint-Léonard s’est traditionnellement terminée par le dépôt de gerbes fleuries au Monument aux Morts.

    En plus de la gerbe offerte par la Société, a été également déposée une gerbe offerte par Catherine Vautrin, Ministre déléguée à la Cohésion Sociale, qui, ne pouvant être présente, a également envoyé un membre de son cabinet.

    Au cours de cette même cérémonie, deux médailles ont été distribuées.
    Luc Ponsin a reçu la Croix du Combattant (lire ci-dessous) et Julien Herbin a reçu la médaille « Porte Drapeau 30 ans ».

    On a également noté que le Monument aux Morts de Puisieulx était neuf.
    En effet, l’année dernière, une entreprise de travaux publics avait accidentellement détruit le précédent.
    Après certains tracas administratifs et surtout d’assurances comme l’a spécifié le maire André Secondé, les gerbes peuvent maintenant être déposées au pied d’un bel édifice tout neuf

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    Union 0700208c locales - Reims

    SILLERY-TAISSY-PUISIEULX-SAINT-LEONARD : La Croix du Combattant pour Luc Ponsin
     
    Le commandant Favre de la Basse 112 a remis la Croix du Combattant à M. Luc Ponsin.
    Lors de la cérémonie au Monument aux Morts de Puisieulx faisant suite à l’assemblée générale de la Société des Anciens Combattants, le commandant Favre de la Basse 112 a remis la Croix du Combattant à M. Luc Ponsin.
    Cette Croix lui a été remis pour services rendus lors de la guerre en Algérie.  
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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    Union 0700206a locales - Reims

    SILLERY-TAISSY-PUISIEULX-SAINT-LEONARD Les missions extérieures à l’honneur
     
    Lors de la cérémonie au monument aux morts de Puisieulx, Julien Herbin a reçu la médaille « Porte-drapeau » pour trente années de service. M. Herbin est à la fois porte-drapeau à Sillery et à l’Amicale de Reims. ; Les membres du bureau

    A la grande satisfaction de Robert Marguet, président de la Société des anciens combattants de Sillery, Taissy, Puisieulx et Saint-Léonard, il y avait beaucoup de monde pour assister à l’assemblée générale annuelle de l’association.

    Après le rapport d’activités du président où on peut noter que la Société est très présente aux différentes cérémonies et commémorations organisées dans la région et même au-delà, on retient que l’état du monument ossuaire situé sur la RD 944 donne beaucoup de soucis au comité directeur.
    Une décision lourde financièrement va devoir être prise et le président espère trouver prochainement un certain soutien auprès des collectivités du secteur.

    Jean-Marie Loret, trésorier, a présenté un budget avec un excédent d’exercice de 202€. A l’unanimité, la nouvelle cotisation s’élevant à 18€ a été acceptée.

    Plusieurs exposés forts intéressants ont émaillé cette assemblée. Maurice Garitan a donné des nouvelles de l’Union Fédérale Rémoise et de la Mutuelle-Retraite.
    Cédric Lacroix, vice-président de l’Union Fédérale Marnaise, a présenté les missions extérieures de l’Armée française. On y a appris que 12.000 personnes sont actuellement présentes dans 20 pays différents garantissant essentiellement la paix civile dans ces territoires. M. Lacroix a également expliqué le fonctionnement de ces missions et la logistique complexe qu’elle nécessite.

    Des propos relayés par le commandant Favre de la Base 112 insistant lourdement sur la prise de risque quotidienne de ces soldats français dont les missions dangereuses ne sont pas assez connues du grand public :
    « Nous déplorons dans nos rangs des pertes humaines chaque année, ont informé les deux militaires. Nos soldats réalisent tous les jours de véritables actions de guerre et nous demandons pour eux les mêmes droits qu’ont eu les combattants des conflits antérieurs. »

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    Union 0700207b locales - Reims

    REIMS : des images de la Grande Guerre
     
    Le magazine a permis à des centaines de milliers de Français de savoir, presque en direct, ce qui se passait sur le théâtre des opérations.

    Encore une exposition sur la guerre de 14 ?
    Oui, encore une ! Encore des photos de tranchées, de poilus, de bombardements etc ?
    Oui, encore ! Mais qu’ont donc de spécial les documents présentés au palais du Tau de Reims, à partir de demain, évitant de conférer à l’expo un air de déjà vu ?

    C’est qu’ils n’ont pas un caractère vraiment officiel, mais plutôt médiatique : ces documents, ce sont les clichés que les Français, par centaines de milliers, ont pu découvrir pendant les années du conflit, au fil des pages de l’hebdomadaire le Miroir.

    Ce que la population pouvait savoir de la « Der des der » alors que celle-ci se déroulait, à travers le magazine en question, c’est précisément l’objet de cette expo.

    Celle-ci a été mise sur pied par trois historiens, dont Philippe Buton, professeur à l’université de Reims.

    Pendant le mois de mars, chaque fois à 15 heures, trois conférences accompagneront l’exposition :
    une sur l’opinion publique pendant la Première Guerre mondiale, le samedi 17 ;
    une autre sur Reims pendant la Première Guerre mondiale, le samedi 24 ;
    enfin une dernière sur la mémoire française de la Première Guerre mondiale. A.P.

    Quand le Miroir racontait la Grande Guerre, au palais du Tau à Reims,
    du 8 février au 8 avril.
    Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30.
    Tarifs : 6,50 ou 4,50 €, gratuit pour les moins de 18 ans.

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    Union 0700206a locales - Epernay

    Le Souvenir Français réuni à Mardeuil
     
    Daniel Lips, délégué général-adjoint du Souvenir Français pour la Marne.

    Ambiance conviviale samedi après-midi dans la salle des fêtes de Mardeuil où le Souvenir Français organisait sa traditionnelle galette des rois.

    Le président Daniel Lips a remercié les bénévoles pour leur travail au sein de l’association, rappelant les différentes actions menées pour conserver la mémoire de celles et ceux qui sont morts pour la France.

    Daniel Lips apprenait aussi sa nomination comme délégué général-adjoint pour la Marne par le général de Percin, président général du Souvenir Français.

    Une place inaugurée

    Jean-Claude Heydecker, maire-adjoint, a félicité les bénévoles pour la restauration des monuments et tombes des soldats morts pour la France : « et qui, cette année, ont prévu de repeindre le monument aux morts du village »

    Il apprenait à l’assistance que le conseil municipal avait validé la demande de l’association de désigner « place du Souvenir Français » l’espace situé à l’entrée du cimetière, l’inauguration étant envisagé au printemps.

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    Union 0700206a locales - Epernay

    Fismes : Les anciens combattants en assemblée
     
    L’assemblée générale de L’UNC 51 a été bien suivie à Fismes.
    Une petite centaine de personnes a assisté à l’assemblée générale des anciens combattants de « l’UNC 51 » à Fismes.
    Le président Browarnyj a présenté un bilan « satisfaisant » de l’année écoulée avec une montée à 198 du nombre de ses adhérents.
    La section de Fismes a été représentée à toutes les manifestations locales et a mené des actions afin que la jeunesse soit sensibilisée au « devoir de mémoire ».
    Le président a déclaré qu’il serait « bon de renforcer les liens entre la famille combattante et la jeunesse ».  
     
     

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    union070205aca locales - Reims

    CORMONTREUIL : Séjour en Espagne
     

    La section locale des anciens combattants U.N.C. de Cormontreuil organise un nouveau voyage en Espagne à Calella (35 km de Barcelone) du 20 au 29 avril 2007 inclus. Pourquoi encore l’Espagne ? « Par rapport au rapport qualité-prix, il n’y rien de moins cher actuellement en Europe ! » explique le président Claude Viéville.

    « Ce voyage à lieu la deuxième semaine des vacances scolaires de printemps, et tout ça pour 36 € par jour seulement, à 200 m d’une plage de sable fin. »

    Au cours de ce séjour seront proposées diverses animations telles que les spectacles au palace, à la siesta, soirée médiévale, découverte de Tossa Del Mar, découverte de Barcelone, etc. « Pensez à vous inscrire le plus tôt possible, il n’y a que 50 places ».

    Possibilité de régler en trois fois.

    Le départ et le retour se feront uniquement sur le parking, place de la République (espace Augé), à côté de la mairie de Cormontreuil.

    Renseignement, Tél. 03.26.82.08.02.

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    Union 0700204a locales - Epernay

    CEZANNE-ESTERNAY : Fnaca : le devoir de mémoire
     
    Pierre Delannoy, nouveau président de la Fnaca
    C’est devant un nombre important d’élus et de responsables du secteur que s’est tenue l’assemblée générale du Comité Sézanne / Esternay / Environs de la Fnaca, sous la présidence de Pierre Delannoy, récemment élu, à la suite de la disparition brutale de Michel Profit en octobre dernier.

    Comme l’a souligné le président :
    « C’est la participation du plus grand nombre ainsi que l’implication de tous qui nous permettent de pouvoir mener à bien cette activité tant dans le domaine social (dossiers à traiter, demandes de cartes du combattant et de TRN, demandes de retraite…). Mais l’aspect essentiel, notre raison d’être, est bien sûr tourné vers le devoir de mémoire et le souvenir ».

    Ainsi, la FNACA participera à l’inauguration du mémorial départemental des morts pour la France en AFN à Châlons-en-Champagne. « Le département se doit de posséder un tel lieu de mémoire, en effet, les travaux de recherche entrepris par le comité permettent de situer à 223 le nombre de camarades du département tombés en AFN entre 1952 et 1962 dont 213 sont officiellement reconnus « morts pour la France », ils sont six sur le secteur du Sud-ouest marnais ».

    Et Pierre Delannoy de reprendre :
    « Nous sommes à moins de deux mois de commémorer le 45e anniversaire du cesser le feu en Algérie, pour nous qui étions militaires, c’est bien le 19 mars à midi que le Général Ailleret, commandant en chef nous a donné l’ordre de cesser le feu et nous nous retrouverons devant nos monuments aux morts, à la date historique populaire et légitime ».

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    Union 0700204b locales - Epernay

    VERTUS : Assemblée générale des Anciens Combattants
     
    L’Amicale des porte-drapeaux d’Épernay et sa région donne rendez-vous à ses membres à 11 h 45 à la salle Wogner de Vertus à l’occasion de l’assemblée générale des anciens combattants du canton de Vertus.  
     
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    Union 0700203A locales - Reims

    « J’avais 17 ans quand je suis arrivé au Struthof »
     
    Bruno Bailly, le réalisateur, et Roger Boulanger, le survivant du camp. Le 24 octobre dernier, on avait dû refuser du monde à leur projection-débat sur la déportation au Struthof.
    Après le succès de la première projection, en octobre dernier, l’association « Un autre regard » propose une deuxième occasion de voir un film consacré au camp de concentration nazi sur sol français, le Struthof.

    Le film commence à la gare de Rothau. C’est dans cette petite localité alsacienne qu’arrivaient ceux qui devaient être emprisonnés au camp de concentration nazi du Struthof.

    « J’avais 17 ans quand j’ai été arrêté, un gosse, quoi. Le souvenir que j’ai de mon arrivée à cette gare de Rothau, ce sont les premières violences physiques. Jusqu’alors, dans les prisons, nous subissions des contraintes, mais pas de véritables violences ; là, pour la première fois, nous avons vécu les coups, donnés par les SS allemands, les injures, les aboiements des chiens. »

    Chevalet de bastonnade

    Roger Boulanger a aujourd’hui 80 ans. Non seulement il n’a pas oublié le cauchemar de la déportation, mais il tient à témoigner à son sujet : « C’est un devoir de mémoire ». Le hasard ou la providence lui fait rencontrer il y a quelques années un jeune homme titillé de son côté par le goût de la réalisation cinématographique, Bruno Bailly. « Dans le cadre de mon service civil à Radio Jeunes Reims, raconte celui-ci, j’ai interviewé M.Boulanger ; ça m’a donné envie de faire un documentaire à partir de son témoignage. »

    Un premier film, de 11 minutes, était consacré à l’évasion du déporté. Le second film dure une heure. C’est un témoignage sur le camp du Struthof. Un film qui fonctionne comme une succession d’alternances : d’abord des images, tournées sur place, sous la neige, pendant l’hiver. La gare de Rothau, les bâtiments, les barbelés, le chevalet de bastonnade. Puis les témoignages correspondants de Roger Boulanger, enregistrés non pas sur place, mais dans son bureau rémois.

    « Je ne parle dans le film que de ce que j’ai vu et vécu. C’est pour ça par exemple que la chambre à gaz est montrée, mais que je n’en parle pas : je n’ai rien vécu par rapport à elle. »

    Salle comble

    Ce film avait déjà été projeté à la médiathèque cathédrale en octobre dernier. « A notre grande surprise, car nous n’avions pas fait de grande campagne d’affichage, la salle était comble, et nous avions même dû refuser du monde ! rappellent les deux hommes. C’est pour ça qu’on nous a demandé d’organiser une deuxième séance ».

    Celle-ci est programmée le mardi 6 février à 18 h 30. Si l’engouement est aussi fort que la fois précédente, il vaut sans doute mieux arriver en avance si l’on veut être sûr d’avoir une place.

    Antoine Pardessus

    Le Struthof, contemplations et témoignages ;
    mardi 6 février à 18 h 30 à la médiathèque cathédrale.
    Projection-débat de l’association « Un autre regard ».
    Accès libre.

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    Union070201• Locales - Reims

    LA NEUVILLETTE : Bal à Papa
     

    La 37e édition du Bal à Papa organisé par le comité élargi des anciens combattants de La Neuvillette aura lieu le samedi 3 février au 5 rue Gosset à Reims.
    La soirée dansante accueillera le joueur d’accordéon Alberto Garzia ainsi que d’autres musiciens.
    Entrée payante. Réservation avant vendredi 2, 18 heures ou paiement sur place.
    Renseignement au 03.26.47.10.11.

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    Union 070131a Locales - Epernay

    EPERNAY : La Fnaca a fêté ses rois
     

    Comme chaque année les anciens et leurs amis de la Fnaca ont fêté l’Epiphanie. Le président Roland Lapierre présentait ses vœux aux 120 participants réunis dans une ambiance conviviale faite d’histoire et de chansons.

    Il rappelait les quelques dates à retenir : assemblée générale et repas au buffet de la gare le dimanche 18 mars ;

    rendez-vous à Paris le lundi 19 mars pour le 45e anniversaire de la fin de la guerre en AFN ;

    rendez-vous fin juin pour les trois jours en Normandie.

    Renseignements auprès de André Richard, Tél. 03.26.54.16.64.

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    Union 070131a locales - Epernay

    SEZANNE : Anciens combattants
     

    Les ACPG/CATM du canton de Sézanne tiendront leur assemblée générale le dimanche 11 février à partir de 10 h à la maison des sports.
    Un dépôt de gerbe se fera à 11 h 30 au monument aux morts suivi d’une remise de médailles.
    Un repas est également programmé à 12 h 30.
    Réservation au 03.26.80.69.11 ou 03.26.80.65.81.

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    Union 070131a Département - Marne

    DEPORTATION : un appel à la vigilance contre le négationnisme
     
    L’association des Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation a tenu son assemblée générale. Photo Gérard Péron
    La fondation pour la mémoire de la déportation poursuit son action d’information et de sensibilisation dans la Marne. « Compte tenu du fait qu’il y a de moins en moins de témoins, et pour respecter notre serment de ne jamais oublier ce qui fut le plus grand crime contre l’humanité, nous lançons un appel à la vigilance », explique Jean Constant, le président d’honneur de la fondation.

    A l’occasion d’une assemblée générale qui s’est tenue dimanche 28 janvier à Reims en présence des 145 membres de l’association dont 6 ont été victimes de la déportation, la fondation a condamné les propos négationnistes et les actes antisémites.
    Pour Jean Constant, il faut rester vigilant alors que « Bruno Gollnisch vient d’être condamné pour ses propos sur les chambres à gaz, et qu’un colloque négationniste s’est tenu en Iran ».

    Il s’insurge également contre les inscriptions de croix gammées retrouvées dernièrement dans un collège de la Marne. Parce qu’« on ne peut tolérer que dans un pays démocratique la vérité soit falsifiée », dit Jean Constant, la fondation organise chaque année des conférences d’historiens, des formations et des expositions sur la déportation.

    Pour 2007, la fondation pour la mémoire de la déportation prévoit trois voyages de la mémoire dont un camp du Struthof en mai prochain.

    Et pour perpétuer le souvenir, la fondation fait régulièrement témoigner des déportés dans des collèges, et propose un module d’enseignement à l’IUFM de Reims. La fondation pour la mémoire de la déportation répertorie ses activités sur http://www.afmd.asso.fr.

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    Union 070131b Département - Marne

    BAZANCOURT : Avec les anciens combattants
     
    Une partie des participants.
    L’association des anciens combattants de Bazancourt vient de tenir son assemblée générale annuelle, dans la salle de formation de la mairie.

    Après une minute de silence en souvenir d’un membre récemment décédé, le président Roger Bonvalet à ouvert la séance. Après les traditionnels exposés relatant l’exercice écoulé (bilan moral, bilan financier), l’avenir à été évoqué : un thé dansant le 4 février, participation aux fêtes nationales et repas annuel, prévu le 11 novembre.

    Le bureau se compose de Roger Bonvalet, président, Jean Bartos,vice-président, André Cochet secrétaire, Bernard Delatour secrétaire adjoint, Michel Coutin, trésorier et André Ghyllebert trésorier-adjoint.

     

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    Union 070130a Département - Marne

    L’Ufac vous parle

    « C’est avec tristesse que nous constatons, une fois de plus, que le budget de ACVG est en nette diminution.

    Certes, cette diminution paraît démographiquement normale, mais ne serait-il pas plus juste d’en profiter pour honorer les engagements solennels pris par nos responsables politiques et sans cesse repoussés à plus tard ?

    Rappelons au passage que les résolutions votées à l’Ufac nationale restent toujours prises que partiellement.

    C’est ainsi que la retraite du combattant, gelée depuis des lustres à l’indice 33, devait être portée à l’indice 48 au cours de la législature, n’en est qu’à l’indice 37 soit 488,03 euros par an à partir du 1er janvier 2007. Il en est de même de la Retraite Mutualiste des A.C que le Ministre s’était engagé à porter à 130 points et qui atteint aujourd’hui péniblement 125 points.

    Notons cependant quelques rares points positifs :

  •  La hausse des crédits sociaux de l’Onac et des subventions pour l’Institution des Invalides.
  •  Une meilleure prise en compte de l’appareillage des mutilés de guerre.
  •  De nouveaux crédits pour les victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie.
  •  L’harmonisation des pensions militaires d’Invalidité des sous-officiers de la Marine er des différentes armes.
  •  Enfin la décristallisation totale, qui, à partir du 1er janvier 2007, mettra fin à l’inacceptable injustice qui frappait les retraites et pensions d’invalidité des AC des ex-colonies et territoires d’outre-mer. A noter que l’Ufac est ses composants réclamaient en vain depuis des années cette mesure de justice.

    Il reste que nous attendons toujours l’attribution de la campagne double aux AC d’AFN fonctionnaires et assimilés en application de la loi du 14 avril 1924.

  •  Rappelons qu’en 2007 nous célébrerons le 45e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie ».

    Jean Marchandeau, Président de l’Ufac Rémoise.

    Ces propos n’engagent que leurs auteurs et aucunement le journal l’union.

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    Union 070130b Département - Marne

    PUISIEULX : Anciens combattants

    La société des anciens combattants de Sillery, Taissy, Puisieulx et Saint-Léonard tiendra son assemblée générale le dimanche 4 février à Puisieulx.

    Au programme : à 9 h 30 : appel des cotisations, à 9 h 45 : assemblée générale, à 11 heures : accueil des personnalités.

    Cette journée sera placée sous la présidence d’honneur de M. André Secondé, maire, et de M. Cédric Lacroix, vice-président de l’Union fédérale marnaise.

    A 11h45 : défilé, dépôt de gerbe au monument aux morts et remise de médaille et à 13 heures, repas à la salle des fêtes.

    Renseignements au : 03.26.49.10.31

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    Union 070130c Département - Marne

    REIMS : Anciens combattants

    L’association des anciens combattants d’Extrême-Orient et les Anciens de la Coloniale et des troupes de marine tiendront une assemblée générale le dimanche 18 février à partir de 9 h 45.

    La réunion, suivie d’un repas, aura lieu dans la demeure des Comtes de Champagne, rue du Tambour à Reims.

    Pour toute personne intéressée, renseignements auprès de M. Bitzberger au 03.26.48.94.89.

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    Union 070130d Département - Marne  
     

    CHALONS : Centre du service national inauguré

    Le centre du service national de Châlons-en-Champagne a été inauguré ce lundi par le Colonel Kerfriden (à gauche sur la photo), directrice interrégionale du service national ; Bruno Bourg Broc, député maire de Châlons-en-Champagne (au centre) et Christine Giovanni, présidente du Centre.

    Ce lieu accueille les jeunes administrés, âgés entre 16 de et 25 ans, pour régler leurs formalités administratives : journée d’appel de préparation à la défense, recensement…  
     
     
     

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    Union 070130e Département - Marne

    MARNE : Objectif des sous-officiers de réserve : recruter
    Recruter : tel est le mot d’ordre des sous-officiers de réserve.

    Avant de tenir leur assemblée générale à la maison du combattant ce samedi, sous la présidence de Philippe Escallier, les sous-officiers de réserve se sont tout d’abord inclinés au monument aux morts et déposé une gerbe en présence du député-maire Bruno Bourg-Broc, du délégué militaire départemental le lieutenant-colonel Vindiolet et de Jacques Adnot, adjoint délégué aux affaires militaires de la ville, ainsi que d’une douzaine de porte-drapeaux.

    Une vingtaine de sous-officiers de réserve ont suivi les travaux de l’assemblée, avec un sujet primordial à l’ordre du jour : le recrutement dans la réserve de plus jeunes sous-officiers.

    « Nous devons encourager, recruter, s’unir, pointer un doigt vers l’avenir, devenir une masse pour obtenir force, écoute et possibilité d’action ! » a déclaré le président. Et d’ajouter : « J’ai souvent ressenti la lassitude, le manque d’intérêt et de l’amertume ».

    Informer les jeunes

    Le colonel Courot, directeur de l’office départemental des anciens combattants a pour sa part souligné que le département de la Marne est très militarisé, mais : « est-ce que l’armée informe les jeunes ? »

    Ce à quoi le délégué militaire départemental a répondu : « Tous les militaires quittant le service actif savent qu’il existe des associations et le rôle de celles-ci est d’aller dans les régiments pour se faire connaître », en un mot prêcher la bonne nouvelle.

    L’adjudant-chef Provost du 402e RA a fait savoir qu’il y a environ 100 hommes en réserve au régiment. Bruno Bourg-Broc a conclu en rappelant : « qu’il faut renforcer la réserve opérationnelle et encourager la réserve nouvelle avec les entreprises ».

    Enfin, il a déploré : « Le manque de participation aux assemblées générales ».

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    Union 070128a Département - Marne

    Vraux : Pour mieux comprendre la Grande Guerre
     
    Les élèves ont écouté avec attention les explications du guide.

    Les élèves des classes de CE2-CM1 de Mme Lagny et de CM1-CM2 de M. Allaire ont visité, jeudi, le centre d’interprétation de la Grande guerre de Suippes. Ils ont ainsi pu se mettre dans la peau de soldats entretenant des liens par correspondance avec leurs proches.

    Alors que la Grande guerre est étudiée en classe, les écoliers ont eu avoir une vision plus réelle de cette période noire, au travers de courriers, de cartes postales, d’affiches, de photos et de films d’époque. Ils ont même pu se rendre compte de ce qu’étaient les tranchées, assis sur des sacs de sable et entourés d’images et de sons réels.

    Captivés, les élèves l’ont aussi été par les vêtements exposés, les armes et les photos de militaires blessés.  
     
     

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    Union 070128b Département - Marne

    ANGLURE : La Fnaca raconte la guerre d’Algérie aux écoliers
     
    La classe de CM2 avec les intervenants.

    Les élèves de CM2 ont été particulièrement attentifs aux explications relatives à la guerre d’Algérie, données par deux anciens combattants et membres de la Fnaca (Fédération des anciens combattants d’Algérie) que sont Kléber Carouge, président de cette association du canton d’Anglure et Jean-Claude Gueu, titulaires de nombreuses décorations.

    Pour commencer, les intervenants ont présenté l’Algérie qui comptait à l’époque trois départements et qui était française depuis 1930.

    Un peu plus de deux heures pour s’informer sur cet événement qui a duré 7 ans 4 mois et 18 jours, avec 39.000 morts et 250.000 blessés, c’est un peu court, mais ces deux ¬anciens de ce conflit ont été particulièrement explicites.

    C’est avec des questions pertinentes et pleines de bon sens, ce qui prouve le travail effectué en classe, que les enfants ont pu mieux comprendre ce qui s’est passé en Algérie entre 1955 et 1962.

    MM. Carouge et Gueu ont su, avec des mots simples, faire comprendre ce qui s’est passé sur le terrain.

    Un devoir difficile attend maintenant les élèves : synthétiser ce qu’ils ont entendu.

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    Union 070128c Département - Marne

    Valmy : des vœux sur fond de fête au moulin
    80 personnes sont venues assister aux vœux du maire. « Le fait marquant de cette année sera la construction de la salle des fêtes », a noté le maire lors des vœux.

    En 2007, Valmy sera dotée d’une nouvelle salle des fêtes. Par ailleurs, la commune prépare sa prometteuse fête au moulin. Dont les grandes lignes ont été révélées lors des vœux du maire.

    Comme chaque année, les Valmeysiens et les Valmeysiennes se sont retrou¬vés pour écouter les vœux du maire et partager la galette des rois.

    Aux 80 personnes présentes, Patrick Brouillard a donné des informations sur l’enquête publique concernant les périmètres de captage d’eau sur les stations d’Orbéval et de Valmy, une opération qui se termine ce jour et qui a été réalisée par un commissaire enquêteur nommé par la préfecture.

    Quant aux travaux de voirie, le maire a cité la pose de caniveaux rue Kellermann à partir de la boulangerie jusqu’en haut de l’église, et la pose de bordures double revers route de Braux avec installation d’un réseau fluvial. L’installation de l’ADSL a été accélérée avec l’appui du président du conseil général.

    « Le fait marquant de cette ¬année sera la construction de la salle des fêtes » a noté avec fierté le premier magistrat qui a précisé que les travaux devraient commencer au printemps.

    Puis Patrick Brouillard a laissé alors la parole à John Jussy, président de l’office de tourisme, pour parler de la future fête au moulin, un projet encore au berceau et qui est ressorti des cartons. Ce projet, élaboré à l’époque avec M. Cochet, alors maire, devrait se concrétiser le dimanche 24 juin, jour de la fête nationale des moulins.
    Un comité doit se créer avec quatre partenaires : la mairie de Valmy et ses habitants, l’association pour la reconstruction et l’animation du moulin, la communauté de communes et l’office de tourisme.

    Le vent pour invité vedette

    « La vedette de la fête, a précisé John Jussy, sera bien entendu le moulin, et le thème de cette année sera le vent. Mais comme nous espérons faire venir des personnes de loin, nous organiserons un barbecue géant. »

    Et bien entendu, comme au cours des visites guidées ou des journées du patrimoine, on pourra connaître l’Histoire et visiter le moulin. Avec un grand espoir : « que les ailes puissent tourner, pas en permanence, mais à des moments précis. »

    Dans la foulée, le maire a évoqué la mise en valeur du site avec un projet qui a été présenté dernièrement à la 5e commission du conseil général et pour lequel est attendu avec impatience le montant des subventions.

    Côté état civil de l’année 2006, Valmy a compté deux mariages et la venue de deux nouveaux foyers. Pour les moments forts, Patrick Brouillard a rappelé les journées du timbre (septembre), les journées du patrimoine pendant lesquelles plus de 1.200 personnes ont pu visiter le moulin.

    La visite de Jean-Marie Le Pen, qui s’est déroulée sans incidents, a également été évoquée par le maire.



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