Accueil du siteMémoire de l’Algérie
   


Ethnocide de Sétif du 8 mai 1945
Publié le vendredi 27 octobre 2006
Document sans nom Article repris de l'encyclopédie libre WIKIPÉDIA

Massacre de Sétif

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les massacres de Sétif débutent le 8 mai 1945 en Algérie, alors colonie française. Ce jour là, les forces de l'ordre françaises ouvrent le feu sur une manifestation à Sétif et dans de nombreuses autres villes de l'Est algérien. L'armée française, avec le soutien d'anciens prisonniers de guerre des forces de l'Axe, continue les répressions, officiellement jusqu'au 22 mai. Le nombre de victime fait débat certains avancent le chiffre de 45 000 Algériens furent tués, d'autres estiment le nombre entre 6 000 et 8 000.

Sommaire

 

Le contexte : la fin de la Seconde Guerre mondiale

Au printemps 1945, l'Algérie connaît depuis quelques mois une situation alimentaire catastrophique. Une tension règne dans ces départements français. Les nationalistes algériens Messali Hadj (emprisonné), chef d'un mouvement nationaliste algérien le Parti populaire algérien, et Ferhat Abbas, dirigeant des Amis du manifeste et de la liberté, espèrent beaucoup de la première réunion de l'Organisation des Nations unies à San Francisco le 29 avril 1945.

Le 7 mars 1944, le Comité français de la Libération nationale a adopté une ordonnance attribuant d'office la nationalité française, sans modification de leur statut civil religieux à tous les Indigènes disposant de certains diplômes tels que le certificat d'études, de décorations militaires, etc. En 1945, environ 62 000 combattants en bénéficient, ce qui suscite diverses oppositions dans certains milieux européens en Algérie.

Manifestations nationalistes

Messali Hadj, chef d'un mouvement nationaliste algérien, est déporté à Brazzaville le 23 avril 1945. Le Parti du peuple algérien (PPA, clandestin), organise des manifestations dans tout le pays le 1er mai qui se veulent pacifiques et sans arme, mais avec pour la première fois le drapeau algérien (interdit par le gouvernorat général français), et qui réclament la libération de Messali Hadj. Les manifestations se passent dans le calme sauf à à Alger et Oran où ont lieu des affrontements avec la police ; la répression est brutale et fait quelques morts.

À l'annonce de la reddition allemande et de la fin de la guerre, une grande manifestation spontanée envahit les rues de Sétif le 8 mai. Un peu moins de 10 000 Algériens, chantant l’hymne nationaliste Min Djibalina (De nos montagnes), défilent avec des drapeaux des vainqueurs alliés et des pancartes « Indépendance pour l’Algérie » réclamant la liberté pour les Algériens, après les combats qu'ils ont livré au côté des Français contre les forces de l'Axe. En tête du défilé marche une patrouille de scouts musulmans dont le chef, Soual Bouzid, brandit un drapeau algérien. À 8h45, devant le café de France, les commissaires Olivieri et Tort tentent de s’emparer du drapeau brandi par Bouzid Saal, abattu par un policier.

Massacres d'Européens

La vingtaine de gendarmes essaient d'arracher les emblèmes de l'indépendance et les pancartes. La colère des manifestants se retourne contre les Français et fait 28 morts chez les Européens. Dans le même temps, des émeutes éclatent entre Bougie et Jijel. Pendant une semaine dans le Constantinois on assiste à une véritable chasse aux Européens, surtout dans les fermes isolées. Le nombre de colons tués est estimé à 109. Les femmes sont violées, on évoque des actes de barbarie.

Le massacre

Le chef du gouvernement français provisoire, le général de Gaulle lance et coordonne (d'après le témoignage du garde des sceaux Teitgenréf. nécessaire) l'armée sous le commandement du général Duval dans une répression violente contre la population civile. La marine participe grâce à son artillerie, et l'aviation bombarde la population de Sétif. Deux croiseurs tirent plus de 800 coups de canon depuis la rade de Bougie. 10 000 soldats sont engagés dans l’opération. Ces troupes viennent de la Légion étrangère, des tabors marocains, des tirailleurs sénégalais et algériens. Des prisonniers de guerre allemands et italiens sont libérés et armés pour participer à la répression.

Celle-ci est à la mesure de la peur de voir cette manifestation dégénérer en une révolte générale. L’armée, qui était chargée de maintenir l’ordre, était également en sous-effectifs, à cause de la guerre. Des milices se forment sous l'œil bienveillant des autorités qui leur distribuent des armes, et se livrent à une véritable chasse aux émeutiers. Pendant deux semaines l’Est de l’Algérie connaît un déchaînement de folie meurtrière. Plusieurs patriotes algériens, comme Ferhat Abbas, qui étaient totalement hostiles aux assassinats de Français qui allaient à l'encontre de toute leur action politique furent de plus arrêtés.

Peu de citoyens français protestent contre ces massacres. Par exception l'un d'eux, le professeur Henri Aboulker, médecin juif et résistant (l'un des organisateurs du putsch du 8 novembre 1942, qui a permis le succès de l'Opération Torch à Alger), s'élève contre ces massacres. Il publie plusieurs articles, dans le quotidien Alger Républicain, réclamant certes la sanction sévère des meurtriers provocateurs qui avaient assassiné 109 Français, mais à l'issue d'une procédure légale régulière. Et surtout, il dénonce sans réserve les massacres massifs et aveugles de milliers d'Algériens innocents. Il réclame aussi la libération immédiate de Fehrat Abbas, dont tout le monde savait qu'il avait toujours cantonné son action dans le cadre de la légalité. Le professeur Aboulker ne partageait sans doute pas les orientations d'Alger Républicain, mais, en présence de tels massacres, il avait estimé que la défense des innocents devait primer toute considération politique.

Le 19 mai, à la demande du ministre de l’Intérieur Tixier, de Gaulle nomme le général de gendarmerie Tubert, résistant, membre depuis 1943 du Comité central provisoire de la Ligue des droits de l’homme (où siègent également René Cassin, Pierre Cot, Félix Gouin et Henri Laugier), membre de l’Assemblée consultative provisoire, dans le but d’arrêter la répression.

En effet, à partir du 19 mai, les ordres du général Duval changent complètement de nature et la milice de Guelma est dissoute. Mais, pendant six jours, du 19 au 25 mai, la commission fait du sur-place à Alger. Officiellement on attendait l’un de ses membres « retenu » à Tlemcen. Dans les faits, c'est bien Tubert qui est retenu à Alger. On ne le laisse partir pour Sétif que le 25 mai, quand tout y était terminé. Et, à peine arrivé à Sétif, il est rappelé à Alger le lendemain, le 26, sur ordre du gouvernement, par le gouverneur général Chataigneau. Si bien qu’il ne peut se rendre à Guelma.

La répression prend fin officiellement le 22 mai. Des officiers exigent la soumission publique, à genoux, des derniers insurgés sur la plage des Falaises, non loin de Kherrata.

Les dernières victimes sont tuées le 25 mai. Mais, pendant de longs mois les indigènes qui, dans les campagnes, se déplaçaient le long des routes continuèrent à fuir pour se mettre à l'abri, au bruit de chaque voiture.

Témoignages

  • Des automitrailleuses font leur apparition dans les villages et tirent à distance sur les populations qui fuient vers les montagnes. Les blindés sont relayés par les militaires arrivés en convois sur les lieux.
  • De nombreux corps n’ont pu être enterrés ; ils sont jetés dans les puits, dans les gorges de Kherrata. Des miliciens utilisent les fours à chaux pour faire disparaître des cadavres. Saci Benhamla, qui habitait à quelques centaines de mètres du four à chaux d’Héliopolis, décrit l’insupportable odeur de chair brûlée et l’incessant va-et-vient des camions venant décharger les cadavres, qui brûlaient ensuite en dégageant une fumée bleuâtre[1].
  • À Kef-El-Boumba, « j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivants . »
  • L’armée organise des cérémonies de soumission où tous les hommes doivent se prosterner devant le drapeau français et répéter en choeur : « Nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien ». Certains, après ces cérémonies, étaient embarqués et assassinés.
  • Selon Annie Rey-Goldzeiguer[2], « des camps d'internement se remplissent et se vident par des exécutions sommaires, des corps sont incinérés dans des fours à chaux »
  • le commissaire Bergé, chef de la section judiciaire, déclare dans on rapportréf. nécessaire qu'il n'a « pas pu circuler librement à Guelma » et qu'il a « entrevu aux portes de la ville des charniers mal dissimulés ».

Voir notamment le site de la section de Toulon de la Ligue des Droits de l'Homme[3]


Le nombre des victimes

Les chiffres du nombre de victimes sont actuellement source de nombreuses polémiques en Algérie où la version officielle écrite après l'indépendance à des fins nationalistes se trouve contredite depuis quelques années.

  • Le général Duval déclare « Les troupes ont pu tuer 500 à 600 indigènes ».
  • Le gouverneur général de l'Algérie Yves Chataigneau fixe le nombre des musulmans tués à 1165 et 14 soldats.
  • Par la suite, André Prenant, géographe spécialiste de la démographie algérienne, se rendant sur les lieux en 1948, fixe le nombre de victimes à 20 000.
  • Certains historiens ont par la suite parlé de 2000 à 15 000 morts.
  • Le gouvernement algérien qui commémore ces massacres tous les ans parle de 45 000 morts, principalement à Sétif, ainsi qu'à Guelma où de nombreuses exécutions sommaires ont lieu, et à Constantine.
  • Le professeur Henri Aboulker (voir plus haut), a estimé le bilan à 30 000 morts.
  • Récemment, Belaid Abdesselam, ancien premier ministre algérien, déclarait dans El-Khabar Hebdo que le chiffre de 45 000 a été choisi à des fins de propagande. Il jette ainsi un doute sérieux sur un chiffre qui fait partie des vérités officielles du gouvernement Algérien.
  • Ce dernier point de vue semble faire aujourd'hui autorité. Ainsi, malgré la censure encore présente autour de l'historiographie officielle, les chercheurs Rachid Messli et Abbas Aroua, du Centre de recherche historique et de documentation sur l’Algérie déclaraient le 9 avril 2005 que « la plupart des historiens s’entendent sur le fait que 45 000 est un chiffre exagéré. Il serait plus réaliste de penser que le bilan humain se situe entre 8 000 et 10 000 morts ».
  • Selon l'Encyclopedia Britannica jugeant les estimations officielles françaises et algériennes éloignées de la réalité établit le nombre de victime entre 6 000 et 8 000.

Conséquences

Le communiqué officiel en dit long sur l'aveuglement des autorités françaises sur la vraie nature des événements :

« Des éléments troubles, d'inspiration hitlérienne, se sont livrés à Sétif à une agression armée contre la population qui fêtait la capitulation de l'Allemagne nazie. La police, aidée de l'armée, maintient l'ordre et les autorités prennent toutes décisions utiles pour assurer la sécurité et réprimer les tentatives de désordre ». » 

Selon Benjamin Stora[4], on pensait déjà depuis 1939 que les nationalistes d'Afrique du Nord étaient pilotés par les fascistes italiens ou les nazis allemands, que le Parti du peuple algérien était proche du Parti populaire français, alors que Messali avait soutenu le Front populaire et la République espagnole. Ce sentiment fût renforcé par le fait que le soulèvement eut lieu le jour de la victoire.

Le général Duval que les Algériens appellent le boucher du Constantinoisréf. nécessaire, dit à cette occasion au gouvernement colonial : « Je vous ai donné la paix pour 10 ans, mais si rien ne change, il faut s'attendre au pire »[5] [6].

Ces propos se vérifieront puisque, 9 ans plus tard, l'insurrection de la Toussaint 1954 marquera le début de la Guerre d'Algérie.

Ces événements ont hâté indubitablement la prise de conscience des Algériens colonisés. En 1947, le PPA crée l'Organisation spéciale (OS), une branche armée, dirigée par Aït-Ahmed puis par Ben Bella. De nombreux historiens pensent que ces événements marquent le véritable début de la guerre d'Algérie.

Houari Boumediene, le futur président algérien a écrit :

« Ce jour-là, j’ai vieilli prématurément. L’adolescent que j’étais est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu'il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là. » 

Kateb Yacine, écrivain algérien, alors lycéen à Sétif, écrit :

« C’est en 1945 que mon humanitarisme fut confronté pour la première fois au plus atroce des spectacles. J’avais vingt ans. Le choc que je ressentis devant l’impitoyable boucherie qui provoqua la mort de plusieurs milliers de Musulmans, je ne l’ai jamais oublié. Là se cimente mon nationalisme. » 

Il fut aussi un témoin oculaire des événements de Sétif, il écrit :

« Je témoigne que la manifestation du 8 mai était pacifique. En organisant une manifestation qui se voulait pacifique, on a été pris par surprise. Les dirigeants n’avaient pas prévu de réactions. Cela s’est terminé par des dizaines de milliers de victimes. À Guelma, ma mère a perdu la mémoire (...) On voyait des cadavres partout, dans toutes les rues. La répression était aveugle ; c’était un grand massacre. » 

Albert Camus dans le journal Combat des 13 au 23 mai[7] demande qu'on applique aux Algériens (il dit : « Le peuple arabe ») les « principes démocratiques que nous réclamons pour nous-mêmes ». Il affirme qu’il y a crise — et non de simples incidents — que « le peuple arabe existe », qu’il « n’est pas inférieur sinon par les conditions où il se trouve ». Plus encore, il proclame que « l’Algérie est à conquérir une seconde fois ».

Reconnaissance de la responsabilité française

En la matière, la loi n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés pour avoir participé à l'œuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d'Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord fait acte de colonialisme.

Il faut attendre 27 février 2005 pour que, lors d'une visite à Sétif, M. Hubert Colin de Verdière, ambassadeur de France à Alger, qualifie[8] les « massacres du 8 mai 1945 » de « tragédie inexcusable ». Cet évènement constitue la première reconnaissance officielle de sa responsabilité par la République française.

Commémoration du massacre par les autorités algériennes

  • à venir

Voir aussi

Références

  1. Boucif Mekhaled, Chronique d’un massacre : 8 mai 1945, Sétif-Guelma-Kherrata, éd. Syros, Paris, 1995, page 187
  2. Sétif revient hanter la France coloniale, Libération, n°7462, 7 mai 2005
  3. Section de Toulon de la Ligue des droits de l'homme
  4. La Tribune, 21 mai 2005
  5. La guerre d'Algérie de Mohammed Harbi, Benjamin Stora, Collectif Hachette Littérature Collection Pluriel p 185
  6. La guerre d’Algérie a commencé à Sétif LE MONDE DIPLOMATIQUE | mai 2005 | Page 21
  7. http://www.ldh-toulon.net/article.php3?id_article=561
  8. http://www.voanews.com/english/2005-05-09-voa29.cfm

 

Bibliographie

 

Vidéo



Articles de cette rubrique
  1. Un Mémorial de la guerre d’Algérie dans la Marne ?
    27 février 2006

  2. Article 4 …et les autres….de la Loi du 23 février 2005
    27 février 2006

  3. Le film "LA TRAHISON", actuellement sur les écrans
    28 février 2006

  4. Douze intellectuels français appellent à la condamnation de la torture pendant la guerre d’Algérie (2001)
    11 mars 2006

  5. La Mémoire de l’Algérie
    7 mars 2006

  6. La France et le drame des Harkis en 1962
    8 mars 2006

  7. Appel des Harkis et de la Ligue des Droits de l’Homme du 4 mars 2006
    8 mars 2006

  8. Traumatisés de la guerre d’Algérie, un congrès pour faire la lumière
    8 mars 2006

  9. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    11 mars 2006

  10. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  11. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  12. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  13. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  14. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  15. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  16. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  17. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  18. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  19. La guerre d’Algérie à travers les Actualités Françaises (extraits vidéos), de 1954 à 1962
    14 mars 2006

  20. Textes sur la guerre d’Algérie (1954-1962)
    14 mars 2006

  21. La guerre d’Algérie : bibliographie et webographie
    14 mars 2006

  22. Polémique permanente dans la Marne sur le « 19 mars ».
    18 mars 2006

  23. Les non-musulmans sont légalement pourchassés et poursuivis en Algérie.
    27 mai 2008

  24. Décristallisation : manœuvres gouvernementales pour maintenir les discriminations - 26 novembre 2006
    26 novembre 2006

  25. Ce qui s’est passé le 17 octobre 1961
    22 mars 2006

  26. Première pierre du Mémorial musulman à Verdun le 23 mars 2006.
    23 mars 2006

  27. L’ignoble Georges Frêche une nouvelle fois mis en examen
    24 mars 2006

  28. Le 8 février 1962, métro Charonne : la police tue des manifestants anti-OAS
    24 mars 2006

  29. Déclaration d’Alger - 2 mars 2003
    15 avril 2006

  30. rappelés
    22 avril 2006

  31. L’OAS voulait raviver la flamme à l’Arc de Triomphe le 5 juillet 2006.
    27 juillet 2006

  32. Dossier Pourpre : Psychotraumatismes de guerre
    3 septembre 2006

  33. Indigènes, revenez ! La France se colonise !
    5 octobre 2006

  34. Discours de Charles de Gaulle (Alger, 4 juin 1958)
    20 octobre 2006

  35. Ethnocide de Sétif du 8 mai 1945
    27 octobre 2006

  36. Charte des droits des Harkis, des femmes de Harkis et des enfants de Harkis du 23 novembre 2006
    26 novembre 2006

  37. Faux anciens combattants en Algérie
    20 décembre 2006

  38. Message de l’ARAC pour le 19 mars 2007
    26 décembre 2006

  39. Le film vidéo de l’inauguration du Mémorial "AFN" de la Marne le 16 février 2007
    20 février 2007

  40. Photos de l’inauguration du Mémorial Algérie de la Marne le 16 février 2007
    20 février 2007

  41. Un historien sur la guerre d’Algérie : En finir avec la tyrannie des mémoires et de l’occultation
    23 mars 2007

  42. Lettre ouverte de Ségolène Royal aux associations de rapatriés et de harkis
    29 mars 2007

  43. Anniversaire de la mort, en Algérie, de Jean-François Podgorski d’Avançon
    21 juillet 2007

  44. Communiqué - Appel du 30 novembre 2007 : « France-Algérie : dépasser le contentieux historique »
    1er décembre 2007

  45. Discours de Nicolas Sarkozy à l’université de Mentouri (Constantine) le 5 décembre 2007.
    5 décembre 2007

  46. Allocution de Nicolas Sarkozy devant les Harkis, le 5 décembre 2007
    9 décembre 2007

  47. Spectacle : A ceux qui n’ont rien dit – Temps 3
    7 février 2008

  48. Nouveau livre : « Se battre en Algérie 1954 – 1962 »
    16 mars 2008

  49. Commentaires de Henri Alleg sur le livre de notre Camarade Jacques Tourtaux : « Guerre d’Algérie, souvenirs d’un appelé anticolonialiste ».
    21 mars 2008

  50. Les non-musulmans sont légalement pourchassés et poursuivis en Algérie.
    27 mai 2008

  51. Soutenance d’un MAster II, à Reims, le 20 juin 2008, sur le mouvement étudiant franco - algérien pendant la guerre d’Algérie
    18 juin 2008

  52. Coordonnées des Administrations Françaises en Algérie.
    8 juillet 2008

  53. Message du Secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants pour la journée nationale d’hommage aux harkis du 25 septembre 2010.
    29 septembre 2010

  54. « Troufions » : documentaire de France 2 sur les Anciens Combattants d’Algérie.
    21 avril 2011

  55. « Quand la France a refusé de sauver le soldat Mohamed » : livre témoignage d’un chef de section en Algérie.
    23 novembre 2011

  56. 17 octobre 1961 : nuit tragique à Paris
    21 mars 2006

  57. 350 000 anciens d’Algérie souffrent de troubles psychiques liés à la guerre
    8 mars 2006