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Heinz Barth, l’assassin d’Oradour-sur-Glane, est mort dans son lit à 86 ans.
Publié le mardi 14 août 2007, mis à jour le lundi 3 septembre 2007

Le criminel de guerre nazi Heinz Barth est mort, le 6 août 2007, à 86 ans en Allemagne. Surnommé "l’assassin d’Oradour-sur-Glane", son nom reste associé au massacre de 642 civils commis par les SS le 10 juin 1944, dans le petit village d’Oradour-sur-Glane, près de Limoges.

Nous reproduisons d’abord le communiqué de monsieur Alain MARLEIX, secrétaire d’Etat à la Défense chargé des anciens combattants ;

puis un article signé Hervé Chabaud paru dans le journal « l’union » du 15 août 23007 ;

puis un article avec le titre « MORT TRANQUILLE D’UN SALOPARD » paru sur le site : http://deblogablog.blog.20minutes.fr/archive/2007/08/14/mort-tranquille-d-un-salopard.html ;

puis un article paru dans le journal « l’Humanité » le 13 mai 1995 qui montre bien la réhabilitation des criminels nazis après la réunification de l’Allemagne.

puis un article paru dans le journal « l’union »du 27 août 2007 ;

puis un article paru dans le journal « l’union »du 03 septembre 2007 ;

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Communiqué de monsieur Alain MARLEIX, secrétaire d’Etat à la Défense chargé des anciens combattants
ORADOUR-SUR-GLANE
 
La mort du bourreau nazi Heinz Barth, « l’assassin d’Oradour-sur-Glane », nous rappelle le drame du 10 juin 1944 qui vit périr 644 habitants de ce village de la Haute-Vienne, dont 191 hommes, 247 femmes et 206 enfants, massacrés par la division SS Das Reich.

Pour monsieur Alain Marleix, secrétaire d’Etat à la Défense, chargé des anciens combattants, « tout homme ou femme libre et de raison doit conserver le souvenir de l’abjection qui peut être au fond de la nature humaine quand elle est pervertie par le fanatisme et le totalitarisme. Ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, il y a soixante-trois ans, doit être médité avec tristesse et douleur par notre mémoire nationale. Il y a des faits que l’on ne peut jamais ni oublier ni pardonner. La mort de ce sinistre personnage, plus d’un demi-siècle après les victimes de ses propres crimes, n’attirera de ma part ni larme ni regret ».

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Oradour-sur-Glane : la mort d’un assassin
 
A Oradour-sur-Glane, 642 civils ont été tués le 10 juin 1944. Heinz Barth a été le seul parmi les coordonnateurs de cette ignominie à être condamné.
« La mort de ce sinistre personnage plus d’un demi-siècle après les victimes de ses propres crimes n’attirera de ma part ni larme ni regret. » Ainsi s’est exprimé Alain Marleix, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants commentant la mort du sous-lieutenant SS Heinz Barth.

« La mort de ce sinistre personnage plus d’un demi-siècle après les victimes de ses propres crimes n’attirera de ma part ni larme ni regret. » Ainsi s’est exprimé Alain Marleix, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants commentant la mort du sous-lieutenant SS Heinz Barth, l’un des responsables le 10 juin 1944 du massacre d’Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) au cours duquel 642 civils dont 200 enfants ont péri.

Le président de la République Nicolas Sarkozy a insisté sur les conditions « d’une barbarie et d’une atrocité inouïe » qui ont abouti à cette tragédie avant de s’associer « à la mémoire des victimes et à la douleur de leurs descendants ».

Heinz Barth a été le seul parmi les coordonnateurs de cette ignominie à être poursuivi, puis condamné en 1983 à la réclusion criminelle à perpétuité, une fois que les services spéciaux de la RDA l’eurent lâché. Libéré en 1997 après quinze années de prison pour des raisons médicales, il a encore vécu dix années paisibles chez lui.

Quatre jours après le débarquement, Barth, 23 ans, commande la 1re section de la 3e compagnie du 1er bataillon du régiment « Der Führer » de la division SS « Das Reich » commandée par le général Heinz Lammerding et déjà responsable la veille de la pendaison de 99 otages à Tulle (Corrèze).

 

Des responsables impunis

 

Le 10 juin 1944, Barth a d’abord agi en appliquant strictement les ordres du capitaine Otto Kahn, commandant la 3e compagnie de son régiment. L’officier est mort à l’âge de 69 ans en avril 1977, sans jamais avoir été inquiété. Il vivait en Allemagne de l’Ouest et l’enquête ouverte à son sujet était au point mort.

Lors de son procès, Barth a reconnu qu’il avait assuré le bouclage d’Oradour-sur-Glane, mais en raison de témoignages recueillis auprès des survivants qui n’ont été que six au soir du massacre, il avait reconnu avoir commandé l’exécution d’une vingtaine de villageois et en avoir tué lui-même de douze à quinze au pistolet mitrailleur.

Il n’avait devant ses juges pas demandé pardon et n’avait exprimé des regrets qu’au moment de demander sa libération pour raison médicale et humanitaire…

Le commandant Adolf Diekman, chef du premier bataillon qui avait supervisé la tragédie et avait acquiescé aux méthodes employées par ses officiers, a été tué en Normandie le 29 juin 1944, mais le patron de la division, le général Lammerding qui avait défini et encouragé des mesures de terreur à l’égard des populations civiles après le débarquement, bien que condamné à mort par contumace par le tribunal militaire de Bordeaux en 1953, est mort en 1971 sans jamais avoir été ennuyé tout en ayant développé en RFA une entreprise de transport prospère ! Une impunité inacceptable.

Oradour-sur-Glane reste l’un des épisodes les plus affreux de l’après débarquement. La division Das Reich a commis au cours de sa retraite d’autres exécutions et massacres comme à Sermaize-les-Bains, Pargny-sur-Saulx dans la Marne et surtout Robert-Espagne à quelques kilomètres de là, en Meuse.

Hervé Chabaud

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MORT TRANQUILLE D’UN SALOPARD

Un salopard vient de s’éteindre tranquillement dans son lit. Un salopard qui avait bénéficié d’une remise de peine par la justice. Un salopard qui n’avait pas eu le moindre signe d’humanité quand il ordonna le massacre des 642 êtres humains à Oradour-sur-Glane.

Le criminel de guerre nazi Heinz Barth est mort à 86 ans en Allemagne. Surnommé "l’assassin d’Oradour-sur-Glane", son nom reste associé au massacre de 642 civils commis par les SS le 10 juin 1944, dans le petit village d’Oradour-sur-Glane, près de Limoges. Une petite ville française synonyme de la barbarie nazie. Il commandait ce jour funeste le régiment blindé "Der Führer" au sein de la sinistre division "Das Reich" … Prétextant un contrôle d’identité, les SS rassemblèrent à Oradour la population puis séparèrent les hommes des femmes et des enfants. Les premiers furent abattus à la mitrailleuse dans des granges. Les femmes et les enfants furent eux enfermés dans l’église du village. Les SS introduisirent un gaz suffocant puis mirent le feu à l’édifice. Il n’y eut que quelques survivants…

Heinz Barth fut condamné en France en 1953, par contumace … Il vivait alors sous une fausse identité en RDA jusqu’à ce qu’il soit arrêté et condamné en 1983 à la prison à vie pour crimes de guerr. Ce fut le seul à être condamné en RDA pour de tels crimes commis en France.

Outre le massacre d’Ouradour, Heinz Barth avait également participé à la tuerie de Lidice, en 1942 en Tchécoslovaquie, où une centaine d’hommes et adolescents furent exécutés.

Comme il avait perdu une jambe pendant la guerre, il avait obtenu en 1991, après la réunification allemande, le versement d’une pension de "victime de guerre" de 800 Deutschmarks (DM) par mois (environ 400 dollars de l’époque).

Une indemnisation dont ont bénéficié d’autres anciens nazis et qui, une fois connu, suscita une vive controverse. Le Bundestag vota finalement fin 2001 une loi privant les anciens criminels de guerre de toute pension d’invalidité.

Ce "salopard" recouvra la liberté, en juillet 1997, à 76 ans, en raison de son âge et de son état de santé. A l’époque cette libération fit scandale…

Le film "Le vieux fusil" avec Romy Schneider et Philippe Noiret retrace avec une grande émotion cette sombre période de notre histoire…

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Journal « l’Humanité »
Article paru le 13 mai 1995.

 

L’Allemagne verse une pension à un tueur d’Oradour

Le lieutenant SS Heinz Barth, le seul des massacreurs d’Oradour à être emprisonné en application d’un jugement prononcé en RDA, perçoit depuis la réunification une pension de victime de guerre. Mais les anciens fonctionnaires antifascistes d’Allemagne de l’Est ne touchent que des retraites sévèrement amputées.

AU matin du 10 juin 1944, les unités de la division SS « das Reich » se trouvant à Saint-Junien (Haute-Vienne) reçurent l’ordre de faire mouvement vers le village d’Oradour-sur-Glane. Alors qu’elles se mettaient en route, l’un de leurs officiers, l’Untersturmführer Heinz Barth, cria à ses hommes : « Aujourd’hui, les gars, vous allez voir couler le sang. »

Presque tous les habitants d’Oradour furent exterminés : 642 morts, dont 202 enfants. Heinz Barth fut l’un de ceux qui échauffèrent le carnage.

Trente-neuf ans plus tard, j’ai assisté au procès qui lui fut intenté à Berlin-Est, et à l’issue duquel il fut condamné à la peine la plus élevée alors prévue par les lois de la RDA : la réclusion à perpétuité.

Tueurs nazis

C’était la première fois qu’un des tueurs nazis d’Oradour devait rendre compte de ses forfaits. Réfugiés en Allemagne de l’Ouest, les principaux responsables du massacre, et notamment le commandant de la division « das Reich », le général Lammerding, avaient échappé à tout châtiment. Lammerding lui-même, bien qu’ayant été condamné à mort par contumace par le tribunal militaire français de Bordeaux, était tranquillement mort de vieillesse en Allemagne occidentale, sous la protection d’Adenauer.

Barth, quant à lui, s’était procuré au Schleswig-Holstein (RFA) des papiers falsifiés grâce auxquels il était rentré en RDA, où il avait pu donner à croire qu’il était un adepte zélé du régime. Mais, dès qu’il avait été identifié, il avait été jeté en prison.

Il n’était pas fier, ce SS, devant le tribunal de Berlin-Est, en juin 1983. Je l’entends encore répondre d’une voix sourde, hésitante parfois, à l’interrogatoire auquel on le soumettait, contraint de reconnaître les crimes qu’il avait commis, en été 1942 déjà, en Tchécoslovaquie : 92 exécutions sommaires.

Procès exemplaire

Oradour ? « Je croyais qu’un ordre est un ordre, et qu’il doit être obéi dans tous les cas », essayait-il de s’excuser. C’était son seul argument de défense.

Le procès de Berlin-Est fut exemplaire. Les rescapés d’Oradour qui y avaient été appelés à témoigner avaient tenu à rendre hommage au tribunal. Et leur sentiment fut celui de tous les observateurs internationaux, au nombre desquels figurait l’ambassadeur de France en RDA, qui assistait aux audiences.

Neuf ans plus tard, la RDA ayant été annexée par la RFA, non seulement le tueur SS a osé réclamer une pension, mais Bonn a satisfait sa prétention. Depuis 1992, Barth perçoit mensuellement 800 marks (2.850 francs). Et - ce qui est un comble - à titre de victime de guerre ! Près de 1,25 mark par mois pour chaque massacré d’Oradour… C’est la loi, explique un porte-parole officiel des nouvelles autorités du Brandebourg. Loi de Bonn, qui indemnise un criminel de guerre nazi et qui, simultanément, ampute de façon draconienne les retraites de tous les anciens fonctionnaires de la RDA - surtout celles des antifascistes - sous prétexte qu’ils ont été « staatsnah », c’est-à-dire « proches » de l’ancien Etat de l’Allemagne de l’Est.

Le prix du sang et des larmes

Loi inique, en application de laquelle, loin d’être réhabilités, les anciens déserteurs de la Wehrmacht, et notamment ceux qui ont rejoint les maquis de la Résistance, sont toujours traités en pestiférés.

La condamnation de Barth était équitable. Elle faisait enfin payer à un bourreau d’Oradour « le prix du sang et des larmes ». Bonn s’emploie au contraire à le réconforter, à le dorloter. Extraordinaire déni de justice…

YVES MOREAU

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Courrier des lecteurs : Oradour-sur-Glane — Remember !
 
A l’occasion de la mort de Heinz Barth, Serge Gatier se remémore la tragédie d’Oradour-sur-Glane et s’indigne que le bourreau nazi ait pu vivre ses dernières années en toute tranquillité.
Serge Gatier nous livre quelques remarques sur cette tragédie après le décès du criminel de guerre Barth.
« La presse nous informe que Heinz Barth est mort chez lui le 6 août dernier à Gransée, au nord de Berlin.

C’était un des officiers nazis de la tragédie d’Oradour-sur-Glane. De quoi s’agit-il ? Le 10 juin 1944, vers 14 heures, le régiment blindé « der Führer » au sein de la division SS « das reich » encercle le village d’Oradour-sur-Glane en Haute-Vienne. Les Allemands fouillent toutes les maisons et font sortir les habitants (642) et les rassemblent sur la place du champ de foire. Les femmes et les 247 enfants sont séparés des hommes, et emmenés dans l’église. Un petit gamin, âgé de 8 ans, arrivera à se dissimuler (Roger Godfrin). Les hommes sont enfermés dans cinq granges. Barth, sous-lieutenant, âgé de 22 ans, donne l’ordre de faire tirer les mitrailleuses. Les nazis tirent à tort et à travers à l’intérieur des granges, puis recouvrent les hommes morts ou blessés, de paille et de fagots et y mettent le feu. Une dizaine d’entre eux réussira à se sauver à travers les flammes, la fumée et la mitraille. Dans l’église, les femmes et les enfants sont d’abord asphyxiés, avant d’être mitraillés par les fenêtres. Là, aussi, les victimes, mortes ou blessées, seront recouvertes des chaises et des bancs de l’église et brûlées. Une seule femme (Mme Rouffanche), blessée de quatre balles, arrivera à s’échapper par une petite fenêtre et tombera dans un jardin, en contrebas, elle restera là un jour et une nuit camouflée dans des rangées de petits pois.

J’ai eu l’occasion de visiter ce « village souvenir » et de voir le puits de la ferme Picat où des femmes et des hommes ont été précipités et noyés par les nazis. Les corps n’ont pas été retirés. Le puits a été comblé. Il est devenu leur sépulture.

En janvier 1953, Barth a été condamné à mort par contumace au procès de Bordeaux. Caché en R.D.A., il a été arrêté et condamné, en juin 1983, à la réclusion perpétuelle pour crime de guerre. En juillet 1997, il a été libéré pour raisons médicales. Le 6 août 2007, il est mort paisiblement dans son lit. Mais le comble de l’ironie, à partir de 1991, il a perçu une pension de « victime de guerre ». Toute la population d’un petit village de quatre-vingt-cinq maisons a été anéantie par des bourreaux nazis parmi lesquels Barth.

Le pasteur Chaudier, clamera à Limoges le 18 juin 1944 : « Nous savions qu’il n’est pas possible d’humaniser la guerre. Il nous restait à apprendre qu’il y a des degrés dans l’horrible, toute une graduation dans l’épouvantable. Nous le savons maintenant. Nous ne pouvons plus ignorer qu’il y a des méfaits inexplicables, des crimes inexcusables. »

Le préfet régional M Freud¬-Valade, de Limoges, proclamera le 21 juin 1944 : « Le sac d’Oradour-sur-Glane et le massacre de ses habitants révoltent la conscience qui demeure saisie d’épouvante. La langue française ne connaît pas de mots assez forts pour qualifier cet acte. Mais celui qui s’y est livré a commis un crime, même contre sa patrie. » Certes, la peine capitale a été abolie, mais dans le cas précis, il semble que le « poteau » aurait été la solution la mieux adaptée ! Dans le cadre du « travail de mémoire », il nous semble que la tragédie d’Oradour-sur-Glane, doit recevoir un classement prioritaire. »

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Courrier des lecteurs : Lettre pour une petite fille morte à Oradour
 
Jean-Marie Hamaide de Bogny-sur-Meuse a écrit ce texte après l’annonce du décès du lieutenant SS Barth, l’un des responsables du massacre d’Oradour-sur-Glane.

« Je prends la résolution de ne jamais faire de mal aux autres ». ?`Voici la phrase inscrite d’une écriture appliquée sur ton cahier d’écolière de onze ans. Paroles venues de ton cœur de petite fille arrachée à tes illusions d’enfant et retrouvées parmi l’amoncellement d’épaves après le sac d’Oradour-sur-Glane. Petite fille heureuse de vivre dans la campagne limousine, insouciante comme tous les enfants du monde, jetée au fer et au feu de la fine fleur du (nazisme, dans un décor hallucinant, avant que les ogres gammés, en vertu de leur « Schaden¬freude » (la joie de faire du mal) ne piétinent les rêves de ta candeur -d’enfant.

Il y a une quarantaine d’années, nous avons traversé la cité martyre. À pied, sous la pluie battante. Mais la foule n’en avait cure. Pas un murmure, pas une question, pas un commentaire : seule la voix du guide qui nous replongeait au cœur d’un drame rapporté par la radio de Londres. Poignant, le terme de ce pèlerinage à l’église où, selon le récit de Monseigneur Rastouil, évêque de Limoges à l’époque, furent retrouvés dans le confessionnal « deux tous petits se tenant par le cou, portant des traits de balles de revolver dans la nuque ». Aucun d’entre nous ne louvait retenir les larmes qui brûlaient nos paupières.

Petite fille, dors en paix. Depuis le temps… L’un de tes massacreurs, l’un de ceux qui portaient l’espoir d’hégémonie du « Reich de mille ans », vient de s’éteindre près de Berlin Mais dors en paix, car le monstre a été jugé. Sans clémence bien sûr. Pour tous les tueurs bien conditionnés, un massacre commence à partir de l’exécution d’un certain nombre d’innocents. Il était donc dans les normes. Et leur triste engeance, sous la houlette d’illuminés, n’est pas prête à disparaître, hélas…

« Oradour, honte des hommes » a déploré l’un de nos grands poètes, Jean Tardieu.

Oui, petite fille, c’étaient des hommes ceux qui t’ont arrachée la vie, et dans ce coin tranquille de terre de France assoiffée de liberté, ils ont créé leur enfer, à eux… C’étaient des hommes… »



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