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Publié le mercredi 10 août 2011

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\r\n\r\nQuelques articles ne proviennent pas du journal « l\’union » ; l\’origine est alors indiquée par le lien en tête d\’article.\r\n\r\n_ Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.\r\n\r\nPour consulter les articles d\’une autre période, cliquez sur le lien correspondant :\r\n\r\n1er trimestre 2007, 2ème trimestre 2007, 3ème trimestre 2007, 4ème trimestre 2007, Janvier-février 2008, Mars-avril 2008, mai-juin 2008, juillet-août 2008, septembre-octobre 2008, novembre 2008, décembre 2008, janvier 2009, février 2009, mars 2009, avril 2009, mai 2009, juin 2009, juillet 2009, août 2009, septembre 2009, octobre 2009, novembre 2009, décembre 2009, janvier 2010, février 2010, mars 2010, avril 2010, mai 2010, juin 2010, juillet 2010, août 2010, septembre 2010, octobre 2010, novembre 2010, décembre 2010, janvier 2011, février 2011, mars 2011, avril 2011, mai 2011, juin 2011, juillet 2011.\r\n\r\n

 

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\r\nPETITES AFFICHES MATOT BRAINE 110804c\r\n
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Articles parus dans « Petites Affiches Matot-Braine »

Numéro 7405 du 01 au 07 août 2011.
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I-MMOCOOP
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I-MMOCOOP\r\n\r\nSociété anonyme coopérative d\’intérêt collectif d\’H.L.M.\r\n_ à directoire et conseil de surveillance\r\n_ au capital variable de 3.000.000 €uros\r\n\r\nSiège social : 8 rue Lanson - 51100 REIMS\r\n\r\nR.C.S. Reims 498 393 776
\r\n\r\nL\’assemblée générale mixte du 17 juin 2011 a ratifié la nomination en qualité de membre du conseil de surveillance de la COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION DE REIMS, sis à REIMS (51100), 9 place de l\’Hôtel de Ville, dont le représentant permanent est Monsieur Eric QUENARD, demeurant à REIMS (51100), 2 rue Galilée.\r\n\r\nMention sera faite au R.C.S. de REIMS.\r\n\r\n97679 Pour avis.\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110804b\r\n
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Le quartier Croix-Rouge a perdu un artiste
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Hugues Hommel, artiste\r\n- Agrandir la photo\r\n\r\n
\r\n\r\nOriginaire de Paris, Hugues Hommel est arrivé à Reims en 1993 et il s\’est installé à Croix-Rouge en 1997. Il travaillait aux bonbons Krema jusqu\’en 1998/1999, avant délocalisation de l\’entreprise dans le Poitou où il n\’a pas pu s\’adapter.\r\n\r\nRetraité depuis avril 2011, il présentait déjà d\’importants problèmes de marche qui lui imposaient le port d\’un corset.\r\n\r\nSa rencontre avec Liliane Feige, la poète de Croix-Rouge, a marqué un tournant dans sa vie. Elle l\’a initié à la poésie et l\’a encouragé à la pratique du dessin et de la peinture.\r\n\r\nIl vient de publier son premier recueil « Ephéméride de ma planète et de l\’espace », disponible chez Liliane Feige, au 6 allée Edgar-Degas à Croix-du-Sud.\r\n\r\nTrès vite, ses talents de dessinateur et de peintre amateur l\’ont fait connaître, il a exposé aux salons du livre de Fismes et aux « Artistes de Croix-Rouge » avec l\’Acrap, où il tenait régulièrement un stand avec son amie poète. Il a présenté ses œuvres à plusieurs concours, dont ceux de l\’Académie de Paris et à Bayonne où il remportait de belles médailles.\r\n\r\nIl s\’est rapidement investi dans la vie du quartier, il était présent à toutes les fêtes de secteurs, aux Crêpes de la solidarité, aux Bonbons de Marceau, au Muguet du 1er mai, et aux repas des seniors de l\’Acrap. Il participait à tous les conseils de quartier, malgré la maladie qui l\’affaiblissait, l\’envoyait 1 mois et demi à Maison-Blanche, puis en chimio à Godinot pour une affection foudroyante. Il s\’est éteint à 60 ans à la résidence des Capucins après 3 ans et demi de soins et de souffrances, mais toujours entouré d\’affection.\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110804a\r\n
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Les antennes municipales à l\’heure d\’été
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\r\n\r\n\r\nDurant le mois d\’août, les agents des antennes municipales se tiendront à disposition des usagers aux horaires habituels d\’ouverture des antennes, ainsi que des périodes suivantes :\r\n\r\nAntenne Croix-Rouge.\r\n_ Fermeture jusqu\’au samedi 6 août inclus. Retrait des documents urgents durant cette période : Antenne Murigny — 2 A place René Clair (Tél. 03.26.35.60.60) — du lundi après-midi au samedi matin, de 8 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30\r\n\r\nAntenne Murigny.\r\n_ Fermeture du lundi 8 au samedi 13 août inclus. Retrait des documents urgents durant cette période : Antenne Croix Rouge — 1 rue Joliot-Curie (Tél. 03.26.35.60.20) Mêmes horaires que ci-dessus.\r\n\r\nAntenne Europe.\r\n_ Fermeture du mardi 16 au samedi 20 août inclus\r\n_ Retrait des documents urgents durant cette période : Hôtel de Ville — Bureau 11 (Tél. 03.26.77.78.67) du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 12 heures et de 13 heures à 17 heures\r\n\r\nAntenne Chatillons.\r\n_ Fermeture du mardi 16 au samedi 20 août inclus. Retrait des documents urgents durant cette période : voir Antenne Murigny.\r\n\r\nAntenne La Neuvillette.\r\n_ Fermeture le jeudi 18 août. Retrait des documents urgents durant la semaine du 16 août : Antenne Orgeval — 7 place Pierre de Fermat (Tél. 03.26.35.60.10) — du mardi au vendredi, de 8 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30.\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110803c\r\n
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Appel aux dons pour l\’Unicef / 2 millions d\’enfants menacés par la malnutrition
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Un camp de réfugiés somaliens au Kenya (juillet 2011).\r\n- Agrandir la photo\r\n
\r\n\r\nLa section Marne de l\’Unicef relaie l\’appel à la générosité du public pour répondre à la situation catastrophique qui sévit en ce moment dans les pays de la Corne de l\’Afrique, en particulier la Somalie, l\’Ethiopie, le Kenya et Djibouti. La région fait face aux effets conjugués de la sécheresse, de très mauvaises récoltes, de l\’augmentation du prix des denrées de base et de l\’épuisement des réserves alimentaires des familles. La Somalie fait en plus face à une situation de conflit récurrent et d\’insécurité.\r\n\r\nCette situation provoque également des déplacements massifs de populations en provenance de Somalie, vers le Kenya et l\’Ethiopie. 10 000 Somaliens arrivent chaque semaine au Kenya, 2 500 réfugiés seraient enregistrés chaque jour par le HCR à la frontière éthiopienne.\r\n\r\nPour la seule Somalie, plus de 430 000 enfants souffrent de malnutrition aigüe, dont plus de 120 000 de la forme la plus sévère de la maladie. 75 % de ces enfants se trouvent dans les régions sud du pays, frontalier avec le Kenya. Ces chiffres sont d\’une gravité extrême, nécessitant une réponse d\’urgence de grande ampleur, dont les actions prioritaires portent sur la prise en charge des enfants sévèrement malnutris, par la distribution d\’aliments thérapeutiques, le renforcement de l\’accès à l\’eau potable et l\’accès aux services de santé de base.\r\n\r\n« 10 millions de personnes sont affectées par cette situation, dont 2 millions d\’enfants, les plus vulnérables face à la malnutrition et qui sont en danger de mort. Aidons-les ! \r\n\r\nVotre soutien pour sauver des vies ! C\’est une question de vie ou de mort » lance Élisabeth Henry du Comité Unicef Marne, 12, Place GeorgesBraque (03.26.05.80.10).\r\n\r\nDonnez à l\’Unicef : www.unicef.fr ou par chèque à Unicef - urgence Corne de l\’Afrique - BP 600-75006 Paris.\r\n\r\n
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\r\nUnion110803b\r\n
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A Croix-Rouge : Beaucoup de travaux de voirie
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\r\n\r\nLa période estivale est propice à l\’engagement de travaux de voirie et le quartier Croix-Rouge n\’échappe pas à cette règle.\r\n\r\nSecteur Pays-de-France\r\n\r\nL\’avenue John-Kennedy a bénéficié en mars d\’une réfection (tapis et marquage au sol), un aménagement qui s\’est élevé à 11 000 euros.\r\n\r\nPar ailleurs, au niveau du croisement de cette même avenue avec la rue Lucien-Doyen, la couche de roulement de la chaussée a fait l\’objet d\’une rénovation en fonction des dégradations constatées, alors que la rue de Rilly-la-Montagne bénéficiait de travaux de voirie.\r\n\r\nCette intervention, réalisée au cours des vacances de Pâques, a coûté 9 000 euros à la ville.\r\n\r\nSecteur Eisenhower\r\n\r\nDans le secteur Eisenhower, le plateau sportif du groupe scolaire Docteur-Billard a été réaménagé et il est ouvert à nouveau depuis le 1er août. Depuis un an, la Ville de Reims expérimentait l\’ouverture en accès libre de ce plateau sportif dans l\’école Billard, les week-ends et durant les vacances scolaires.\r\n\r\nEn raison de son état de vétusté, des travaux de réfection étaient devenus nécessaires et ont imposé une fermeture du site.\r\n\r\nPour le rendre plus agréable et confortable pour la pratique des jeux de ballon, la Ville de Reims a réalisé la réfection complète du sol, la mise en place de nouveaux tracés (création de deux terrains : un pour le basket, l\’autre pour la pratique du handball et du football), l\’installation de cages de buts de type multisports et des plantations pour créer un espace ombragé.\r\n\r\nDans le secteur Hauts-de-Murigny\r\n\r\nDans le secteur Hauts-de-Murigny, au niveau du magasin Lidl, des travaux d\’éclairage de l\’allée située entre l\’avenue du Maréchal-Juin et la rue Joliot-Curie ont débuté courant juillet. Leur coût estimatif est de l\’ordre de 85 000 euros.\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110803a\r\n
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Hauts-de-Murigny : Des aménagements appréciés
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La végétation et les arbres qui font le charme de cet îlot ont été respectés et mis en valeur.\r\n- Agrandir la photo\r\n- Voir toutes les photos.\r\n
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\r\n\r\n\r\nAu début de cette année, Reims habitat a lancé une opération d\’envergure pour aménager les espaces extérieurs, place Toulouse-Lautrec et allée Yves-Gandon, avec en particulier la création d\’allées, la mise en place d\’une rampe pour handicapés et l\’installation de nouveaux éclairages.\r\n\r\nCes travaux avaient été décidés en concertation avec l\’Amicale des locataires des Hauts-de-Murigny qui veille au bon entretien, au réaménagement et à l\’embellissement de ses différents espaces. La tranche en cours, qui concerne notamment les abords de résidences mises en vente au profit des locataires (secteurs Lautrec et Gandon), est pratiquement terminée et permet de rendre ces espaces accessibles aux personnes à mobilité réduite.\r\n\r\nLe résultat est spectaculaire et les locataires apprécient que la végétation et les arbres qui font le charme de cet îlot aient été parfaitement respectés.\r\n\r\n- Des photographies de cet événement sont disponibles dans notre galerie d\’images\r\n\r\n\r\n

 

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\r\nUnion110802c\r\n
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Logement social / De longues listes d\’attente
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Mme R. a écrit au ministre du Logement, à celui des Solidarités et surtout à la cour européenne des droits de l’homme.\r\n- Agrandir la photo\r\n\r\n
\r\n\r\nREIMS (Marne). Il y a plein de beaux logements sociaux en construction à Reims. En attendant, certains doivent rester dans des conditions plus que difficiles à Croix-du-Sud ou Wilson.\r\n\r\nREIMS peut s\’enorgueillir de compter beaucoup de grues dans sa ville : reine des immeubles en constructions, la cité des sacres l\’est aussi dans son nombre de logements sociaux. Avec 45 % de son parc locatif consacré aux HLM, la barre est placée très au-dessus des 20 % non respectés par beaucoup de communes.\r\n\r\nEt quand on voit le nombre de constructions neuves ou bientôt livrées, on se demande qui peut encore chercher un logement à Reims ! Et pourtant, les réclamations affluent à notre journal : il y aurait du mal-logement dans notre ville.\r\n\r\nEric Quénard, premier adjoint chargé du Logement, nous précise qu\’il y a toujours de la demande pour des logements sociaux, « la faute à la crise sans doute, qui amène plus de gens à demander ce type d\’habitat. Donc, ceux qui visitent un logement et l\’acceptent ne peuvent pas en changer rapidement, ce ne serait pas juste pour ceux qui sont sur liste d\’attente. »\r\n\r\nSauf que dans certains cas, comme celui de Madame R., celui de Mme Matrat (lire par ailleurs) ou encore celui de Valérie, souffrant d\’une maladie orpheline (problème de respiration) et qui n\’arrive pas à faire aboutir sa demande auprès des organismes, l\’attente est longue et insupportable.\r\n\r\nLa première a voulu rejoindre son ami, après avoir élevé seule ses deux derniers enfants, elle qui en a eu 5. « J\’habitais Epernay et j\’avais demandé un pavillon pour qu\’on puisse tous vivre ensemble. Comme c\’était long (NDLR : presque deux ans), j\’ai accepté cet appartement à Croix-du-Sud. »\r\n\r\n
« Le pire immeuble du coin »
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\r\n\r\nSauf que l\’enfer commence en janvier 2011 : Mme R. n\’avait pas vu, lors de sa visite, les déchets laissés sur le palier, n\’avait pas senti les odeurs d\’urine, et n\’avait pas entendu les bruits, diurnes et nocturnes, du voisinage. « Une des habitantes m\’a dit que j\’étais tombée sur le pire immeuble du coin ! »\r\n\r\nAprès être restée sans souci 23 ans à Epernay, Mme R., reconnue travailleur handicapé pour surdité, souffre comme jamais. « Je vais dormir chez mon ami à Tinqueux, car là, ce n\’est plus possible. J\’ai fait des demandes pour changer, on m\’a dit pas avant dix-huit mois ! J\’ai écrit à Madame la maire, qui m\’a répondu qu\’elle voulait que tous les Rémois soient installés le plus confortablement. Eric Quénard m\’a aussi répondu, il a alerté l\’Effort rémois. »\r\n\r\nL\’organisme logeur nous a simplement précisé que le dossier de Mme R. était suivi…\r\n« Les voisins se tapent dessus, le vide-ordures est utilisé très tard ou très tôt, on entend tout. j\’ai reçu une lettre anonyme intitulée « avis aux locataires qui sont crasseux ». » L\’Effort rémois est conscient des soucis puisqu\’il a écrit plusieurs notes à tous les locataires, précisant qu\’il ne fallait pas faire de bruit, uriner n\’importe où, etc. mais, selon Mme R., « ce sont eux qui font la loi », en parlant de certains locataires.\r\n\r\nLa sonnette est encore au nom de l\’ancien locataire, depuis 7 mois qu\’elle y habite ! « Je ne vois pas les recommandés qu\’on m\’envoie… » Elle n\’en peut plus, et envie les locataires qui peuvent s\’en aller plus rapidement. « En plus, c\’est une zone blanche, on a du mal à voir quelque chose à la télé, le téléphone portable ne passe pas, et il n\’y a pas de lumière dans le salon… »\r\n\r\nG.F.\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110802b\r\n
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La galère d\’un sauveteur blessé en éteignant un incendie
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Bernard SIVADE\r\n- Agrandir la photo\r\n
\r\n\r\n\r\nDifficile, la condition de sauveteur anonyme. Le 24 mai, un Rémois a lui-même éteint un violent feu de cuisine après avoir évacué le locataire qui commençait à étouffer. Blessé au pied, il ne peut toujours pas retravailler.\r\n\r\n« C\’est un bloc maudit. J\’ai fait une demande pour partir d\’ici. » Rémois de 46 ans, Abderrezzak Chetioui habite dans le quartier Croix-Rouge, au n°10 de la place Georges-Braque. Son voisin de palier est mort, tué le 13 juillet lors d\’une rixe. Le lendemain, une gazinière a pris feu à l\’étage du dessus ; quatre jours plus tard, un canapé à l\’étage du dessous.\r\n\r\nIl y eut aussi un violent feu de friteuse au troisième étage, le 24 mai dernier. Abderrezzak n\’est pas près de l\’oublier. C\’est lui-même qui a évacué le locataire puis éteint l\’incendie. Il s\’en est sorti avec des blessures aux jambes qui le handicapent toujours aujourd\’hui.\r\n\r\n\r\n
« Chalumeau géant »
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\r\n\r\nCe 24 mai, vers 23 h 30, M.Chetioui se trouvait chez lui lorsqu\’il a « senti le feu ». « J\’ai appelé les pompiers, puis j\’ai vu des flammes qui sortaient d\’une fenêtre au troisième étage. J\’y suis allé, en pantoufles et pyjama. J\’ai ouvert la porte. Le locataire était dans le couloir. Il commençait à étouffer. Je l\’ai fait sortir. J\’ai vu qu\’il y avait un feu énorme dans la cuisine, avec des flammes de 1 m 20-1 m 30 qui sortaient de la friteuse. C\’était comme un chalumeau géant. Les meubles au-dessus prenaient feu. J\’avais peur que ça se communique à l\’immeuble. »\r\n\r\n« Il y avait beaucoup de fumée. J\’ai coupé mon souffle, j\’ai pris une couette sur un séchoir et j\’ai tapé sur les meubles et la friteuse, mais la couette s\’est enflammée. J\’ai pris une grande serviette, je l\’ai enroulée et j\’ai encore tapé sur la friteuse, une fois, deux fois. Le feu commençait à rétrécir. La troisième fois, la friteuse est tombée en répandant de l\’huile partout. J\’ai été brûlé au bas des jambes. Des choses sont également tombées du meuble, notamment un objet lourd que j\’ai reçu sur le pied gauche, mais sur l\’instant, ça ne m\’a rien fait. Je suis allé chercher un drap. J\’ai dû éteindre par terre car il y avait des flammes à cause de l\’huile, puis j\’ai pris la friteuse avec le drap pour la jeter par la fenêtre. Heureusement qu\’il n\’y avait personne en bas. Sur le coup, je n\’y ai pas pensé. »\r\n\r\nTout danger était écarté. « C\’est seulement là que j\’ai senti la douleur au pied. Il avait gonflé. Je n\’arrivais plus à me tenir debout. Je me suis assis sur les escaliers. Les pompiers sont arrivés au même moment. »\r\n\r\n\r\n
Brûlures au 2e degré
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\r\n\r\nEvacué dans un brancard, M.Chetioui fut admis pour la nuit au CHU où les médecins ont diagnostiqué des « brûlures du 1er et 2e degré » sur le pied et au tibia.\r\n\r\nDeux mois après, il n\’est toujours pas rétabli. « Je suis chauffagiste en intérim. J\’avais des offres de mission pour cet été mais j\’ai dû les refuser. C\’est un métier où on est toujours accroupi. Il faut prendre appui sur le pied. Le mien est encore gonflé. Je ne peux pas le plier. En plus, tel qu\’il est, c\’est impossible de mettre des chaussures de sécurité. » Abderrezzak attend des jours meilleurs, sans rien regretter. « Si c\’était à refaire, je le referais. C\’est ma nature. Si je vois quelqu\’un en danger et que j\’estime avoir les capacités suffisantes pour l\’aider, je fonce. »\r\n\r\nIl y a une quinzaine d\’années, ce père de deux enfants avait déjà sauvé une personne de la noyade en plongeant dans la Méditerranée. « C\’était ma sœur. Je n\’avais pas attendu les secours. Elle serait morte sinon. »\r\n\r\nFabrice CURLIER\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110802a\r\n
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Reims : rixe au couteau entre dames
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\r\n\r\n\r\nUne altercation opposant deux femmes a dégénéré place Jean-Fragonard à Reims, samedi vers 23 heures. \r\n\r\nL\’une d\’elles a tenté de porter des coups de couteau à sa rivale qui se serait blessée à un pouce en voulant saisir l\’arme.\r\n\r\nLa victime a reçu quelques soins à l\’hôpital tandis que l\’autre personne était conduite au commissariat. Elle a été remise en liberté dans l\’attente d\’une poursuite d\’enquête.\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110801b\r\n
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Unicef : Une Rémoise en or
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Emilie Pereira est montée sur la plus haute marche du podium et ira en finale nationale.\r\n- Agrandir la photo\r\n
\r\n\r\nA la suite des journées sportives sur le Kids FitDays for Unicef, 100 enfants ont été sélectionnés par tirage au sort pour participer à une compétition de triathlon. Les enfants du Nord et leur famille se sont ainsi retrouvés à Calais pour participer à la seconde finale régionale. Une journée magique qui s\’est déroulée devant la plage.\r\n\r\nLors de cette journée sélective (cette fois l\’épreuve était chronométrée), les enfants ont concouru par catégorie d\’âge, selon les distances homologuées par la fédération française de triathlon.\r\n\r\nLes trois meilleurs petits garçons et petites filles de chaque tranche d\’âge (de 1999 à 2005) sont désormais sélectionnés pour tenter de remporter le titre de « Petit Triathlète de l\’année » lors de la finale nationale qui se déroulera le 2 octobre à Angoulême, le jour même de la finale du Fit élite qui rassemble les meilleurs triathlètes du monde.\r\n\r\nLa Rémoise Ines Safi termine 6e chez les poussines ; Alexis Pereira 3e chez les pupilles 2001 ; Emilie Pereira l\’emporte chez les pupilles filles 2000 ; Maxime Vesseron 6e en pupilles garçons 2000. Il y aura donc deux qualifiés rémois pour la finale nationale.\r\n\r\n\r\n\r\n
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\r\nUnion110801a\r\n
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La rixe mortelle de Croix-Rouge garde sa part de mystère
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La victime de l\’homicide, Dominique Goidin, vivait depuis une vingtaine d\’années avec Marie-Claude Pécourt.\r\n- Agrandir la photo\r\n
La demande de remise en liberté de Stéphane Calabrese , seule personne écrouée dans cette affaire, a été rejetée jeudi par la cour d\’appel. Joël Dubost (arrière-plan) \r\n- Agrandir la photo\r\n
\r\n\r\nREIMS (Marne) La rixe qui a coûté la vie à un concubin violent, battu à mort le 13 juillet dans son appartement de Croix-Rouge, reste ténébreuse. Les protagonistes s\’opposent sur le déroulement des faits.\r\n\r\nFINIS, la musique à fond et les éclats de voix lors des libations. Un silence sépulcral règne désormais dans l\’appartement du 5ème A, au 10 place Georges-Braque à Reims, quartier Croix-Rouge.\r\n\r\nLe locataire, Dominique Goidin, est mort. Sa compagne, Marie-Claude Pécourt, est partie en foyer. Joël Dubost, qui venait souvent boire chez eux, est interdit de séjour dans l\’immeuble tandis qu\’un autre habitué, Stéphane Calabrese, réside maintenant à la maison d\’arrêt de Reims.\r\n\r\n
Coups et gifles
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\r\n\r\n\r\nLes quatre personnes sont les protagonistes du drame survenu le soir du 13 juillet et au cours duquel Dominique Goidin, 55 ans, a péri le visage fracassé lors d\’une rixe qui a mal tourné (l\’union du 16 juillet). Qui a fait quoi ? L\’enquête cherche toujours à le déterminer avec certitude.\r\n\r\nRégulièrement battue par son compagnon, Marie-Claude Pécourt, 60 ans, avait été vue dans la journée du 13 juillet avec un œil au beurre noir. Voisins de son immeuble, Stéphane Calabrese, carreleur en formation de 37 ans, et Joël Dubost, dit Jojo, retraité de 60 ans, eurent vent de cette nouvelle raclée.\r\n\r\nApparemment, les deux hommes se sont rendus d\’eux-mêmes au domicile du couple, et non sur demande de la concubine.\r\n\r\nStéphane Calabrese voulait la persuader de déposer plainte. Dominique Goidin est intervenu. A partir de là, les événements deviennent imprécis.\r\n\r\n
Stéphane Calabrese affirme avoir été frappé le premier.
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\r\n\r\nIl limite sa riposte à quelques coups de pied et de poing, accusant Joël Dubost d\’avoir fait de même, ce qui est contesté par son avocat, Me Jean Roger. « M.Dubost a reconnu avoir mis deux gifles, et rien d\’autre ! »\r\n\r\nD\’après Marie-Claude Pécourt, Stéphane Calabrese se serait acharné sur la victime dont le visage a « explosé » : fracture de la pommette, triple fracture de la mâchoire, hémorragie méningée à l\’origine du décès.\r\n\r\nLe trio est ensuite parti « boire un apéro » chez un voisin. La concubine a regagné son appartement vers 22 heures. Ce n\’est qu\’à 2 h 40 qu\’elle a prévenu les pompiers. Dominique Goidin était déjà mort.\r\n\r\n
Déclarations contradictoires
\r\n
\r\n\r\nMise en examen pour « non-empêchement de crime » et « non-assistance à personne en danger », Marie-Claude Pécourt est libre sous contrôle judiciaire, de même que Joël Dubost, poursuivi pour « homicide volontaire », tout comme Stéphane Calabrese, mais le seul à avoir été écroué car suspecté d\’avoir porté les coups les plus violents.\r\n\r\nUne demande de remise en liberté a été refusée jeudi par la chambre d\’instruction de la cour d\’appel de Reims.\r\n\r\n« Je ne suis pas surpris de la décision, mais il s\’agissait de montrer notre désaccord avec cette version des faits consistant à tout imputer à M.Calabrese », explique son avocat, Me Gauthier Lefèvre, lequel s\’appuie sur les « zones d\’ombre » du dossier et les nombreuses déclarations contradictoires de la concubine (lire par ailleurs).\r\n\r\nMensonges ou amnésie éthylique ? A l\’arrivée des secours, la locataire avait 1,36 gramme d\’alcool par litre de sang.\r\n\r\nInterpellé à 4 heures, Stéphane Calabrese accusait encore 1,10 gramme. Joël Dubost se trouvait dans le même état.\r\n\r\nL\’instruction s\’annonce compliquée pour reconstituer le dramatique scénario de ce huis clos alcoolisé.\r\n \r\n
Un couple brisé par l\’alcool
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\r\n\r\nLe contrôle judiciaire de Marie-Claude Pécourt et Joël Dubost est très strict : interdiction de se rencontrer et de se rendre au 10 Georges-Braque, obligation de pointer trois fois par semaine au commissariat et d’entreprendre des soins alcoologiques.\r\n\r\nEn raison de l’impossibilité pour elle de retourner dans l’appartement (qui plus est sous scellés judiciaires), Marie-Claude Pécourt a été relogée le soir même de sa libération dans un foyer. Elle s’y trouve toujours. Native de Liévin (Pas-de-Calais), elle vivait depuis 22 ans avec Dominique Goidin, lui aussi originaire de la même région. Elle a pris sa retraite de femme de ménage au mois de mai tandis que son concubin était au RSA après avoir travaillé dans sa jeunesse à la SNCF et dans les espaces verts.\r\n\r\n
Violences passées sous silence
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\r\n\r\nD’une première union, Marie-Claude a eu trois fils qui vivent dans le Var. « Nous sommes partis dans le Sud à l’âge de travailler », explique l’un d’eux. « On avait fait venir notre mère et notre beau-père sur la Côte d’Azur. On leur avait trouvé un travail dans une villa à Sainte-Maxime : ma mère s’occupait du ménage, Dominique faisait le jardin mais ça ne leur a pas plu. Comme il y avait déjà une tante sur Reims, ils sont repartis là-bas il y a une dizaine d’années. »\r\n\r\nAu fil du temps, la situation du couple s’est dégradée. « Ils se sont renfermés sur eux-mêmes. Ils ne faisaient rien. On savait que c’était l’alcool mais quand ils venaient nous voir, il n’y avait aucun problème. Ici, ils ne buvaient pas. On a essayé de les faire revenir dans le Sud, ça n’a pas marché. Mon beau-père était quelqu’un de réservé. Il avait du mal à parler. Je pense que l’alcool lui donnait confiance. Ça le rendait plus sûr de lui. Quand il buvait, il n’avait peur de personne. J’avais souvent ma mère au téléphone mais elle ne nous a jamais dit qu’elle était battue. Si j’avais su, j’aurais fait tout de suite les 1 000 kilomètres pour aller la chercher. » Marie-Claude est mise en examen pour « non-assistance à personne en danger » et « non-empêchement de crime ». Toute la question est de savoir si elle avait conscience que son concubin était en train de mourir — « Elle ne l’aurait jamais laissé dans cet état si elle avait su qu’il était gravement blessé », affirme son fils -, et si elle était en mesure d’empêcher les violences. « Comment aurait-elle pu faire ? Elle mesure 1 m 50 ! Elle est toute faible. Je ne vois pas comment elle aurait pu s’opposer à deux hommes alcoolisés qui frappent. » Le souhait de ses enfants, dès que la situation judiciaire le permettra, est de la faire revenir auprès d’eux.\r\n\r\nFabrice CURLIER\r\n\r\n
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L\’hypothèse de la « deuxième bagarre »
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\r\n\r\nDe sa cellule, Stéphane Calabrese continue d\’affirmer qu\’il n\’y a rien de commun entre les coups qu\’il a donné et les blessures mortelles. « Il reconnaît deux coups de poing, et un coup de pied », indique son avocat, Me Gauthier Lefèvre.\r\n\r\nLe rapport d\’autopsie évoque un « coma immédiat » à la suite des coups reçus, avec une durée de survie qui aurait pu atteindre trois ou quatre heures.\r\n\r\nPour appuyer la demande de remise en liberté de son client, rejetée jeudi par la cour d\’appel, Me Lefèvre a mis en exergue les versions fluctuantes de la concubine. Elle a d\’abord affirmé ne pas avoir quitté l\’appartement après la bagarre, pour finalement l\’admettre. Son retour est établi vers 22 heures. Selon une version, elle a dit qu\’elle était allée se coucher sans se préoccuper de son ami allongé dans le canapé, habitué qu\’il était à cuver ses libations ; selon une autre, il était conscient et l\’avait même insultée à son retour.\r\n\r\n« On sait qu\’elle ne dormait pas à 0 h 30 car un voisin qui passait devant la porte a entendu une voix féminine », rappelle Me Lefèvre. Un autre détail l\’intrigue. « Ce 13 juillet, tout le monde a vu Mme Pécourt avec un seul coquart à l\’œil gauche. Or, le soir de sa présentation, et la photo parue dans le journal le prouve, elle avait un coquart aux deux yeux. J\’avance l\’hypothèse qu\’il y a peut-être eu une deuxième bagarre après son retour à l\’appartement. Elle dit avoir été insultée. On peut imaginer qu\’une altercation a éclaté dans la foulée, ce qui expliquerait l\’apparition du deuxième coquart. »\r\n\r\nCette version sous-entend une lourde responsabilité de la concubine dans le décès de son ami. Elle a pour avocate Me Cécile Régnier, actuellement en congés. Son associé, Me Guy Marteau, répond pour elle. « L\’hypothèse d\’une deuxième bagarre n\’apparaît pas sérieuse en fonction des déclarations des uns et des autres. De toute façon, jamais Mme Pécourt n\’aurait eu la force de porter des coups d\’une violence telle qu\’ils ont fait exploser la tête de la victime. J\’oppose un ferme veto à cette hypothèse. »\r\n\r\nF.C.\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n
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Feux nocturnes
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\r\n\r\n\r\nVendredi vers 5 heures du matin, une voiture a été incendiée boulevard Wilson à Reims, près du magasin Lidl. \r\n\r\nUn conteneur a brûlé à la même heure avenue Bonaparte.\r\n\r\nToujours vendredi, mais à 22 heures, des détritus ont pris feu sur le parking de l\’hypermarché Carrefour, route de Cernay.\r\n\r\n Hier vers 1 heure, une poubelle a également brûlé rue du Général-Giraud à Châlons-en-Champagne.\r\n\r\n\r\n\r\n
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Dans le quartier Croix-Rouge : La propreté laisse à désirer !
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Papiers et détritus sont imbriqués dans les épineux.\r\n- Agrandir la photo\r\n
\r\n\r\nLors de la séance du conseil de quartier Croix-Rouge-Hauts-de-Murigny du mercredi 19 mai, le sujet principal, en rapport avec la campagne « Reims ville propre » menée par la municipalité, était consacré à la propreté du quartier.\r\n\r\n« Sur Croix-Rouge, c\’est un prestataire de services qui s\’occupe du nettoyage des rues », révélait Larbi Ait-Yahia, chef de service à la direction des activités du déchet et du nettoiement de Reims Métropole.\r\n\r\nGrâce à un astucieux système de fiches que devaient remplir les habitants, plus aucune saleté ne devait résister aux agents nettoyeurs et Croix-Rouge allait devenir un quartier propre.\r\n\r\nHélas, force est de constater qu\’il n\’en est rien, d\’autant plus qu\’il n\’a pas été précisé où la population pouvait se procurer ces fameuses fiches et à qui elle devait les remettre.\r\n\r\nIl suffit par exemple de se promener sur le trottoir le long du lycée, rue François-Arago après le croisement avec l\’avenue du Général-Bonaparte, à Pays-de-France, pour être édifié ! Autre endroit significatif, le trottoir au croisement entre l\’avenue du Général-Bonaparte et l\’avenue Léon-Blum à Croix-du-Sud (virage du tramway) : papiers et détritus sont tellement imbriqués dans les épineux qu\’il semble impossible de nettoyer cet endroit sans arracher la végétation (notre photo).\r\n\r\nIl y a encore beaucoup d\’efforts à réaliser pour faire de Croix-Rouge un quartier vraiment propre !\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n
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